Continuité d’activité et résilience opérationnelle — comment ProContact sécurise vos opérations grâce à ses 3 sites dans l’Océan Indien.

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Maîtrise des risques : réussissez votre projet d’externalisation !

L’externalisation de services non essentiels au développement de l’entreprise ou à faible valeur ajoutée est considérée comme gage de bonne gestion. Cette solution permet aux cadres.

Également à chaque collaborateur de concentrer toute son attention et son savoir-faire sur le cœur de métier de leur entreprise. Il est donc tout à fait naturel de délimiter les services qui seront confiés à un prestataire et ceux qui resteront en interne. Toutefois, si vous êtes en pleine réflexion quant à un projet d’outsourcing, il est également important, pour ne pas dire vital, de formuler, d’analyser et de mettre en place des solutions afin de contourner rapidement et efficacement les risques qui peuvent survenir dans un tel cadre, au même titre qu’un plan de continuité d’activité bien pensé.

Pourquoi ?

En tant qu’entreprise. Il est vital pour votre développement de gagner en valeur tout en diminuant les risques si vous souhaitez externaliser un ou plusieurs services. Dans le même temps, vous devez également prendre en considération votre organisation en général. Composé de collaborateurs, de process, d’outils spécifiques, etc.

En trouvant un équilibre entre valeur et risques, votre externalisation rimera avec réussite. Permettant ainsi à votre entreprise de se développer. De se placer solidement dans un contexte de forte concurrence, y compris face aux plus grandes structures.

Autre point essentiel à prendre en compte durant votre projet d’externalisation. Le prestataire auquel vous confierez la bonne marche des services externalisés sera en première ligne lorsqu’il s’agira de donner des résultats envers ses distributeurs et clients. Ses collaborateurs et les régulateurs de tout ordre. Plus important, ces résultats sont garants de sa réputation.

Les risques en question

Cathy Alegria, Directrice d’études Xerfi. Dressait il y a quelques années une liste non exhaustive des risques à prendre en considération dans le cadre d’un projet d’externalisation :

  • La perte de compétences internes qui peut s’avérer pénalisante au fil du temps,
  • La dépendance qui peut s’instaurer vis-à-vis des prestataires, surtout si ces derniers se rendent incontournables, en maîtrisant une technologie-clé par exemple,
  • Les risques de dégradation de la qualité lorsque le prestataire ou sous-traitant n’est pas confronté au marché final,
  • La perte d’informations sur le process de production et la formation des coûts par exemple,
  • La déconnexion entre les partenaires externes et les fonctions internes qui peut provoquer des difficultés de communication ou des pertes de synergies,
  • Les dangers liés à l’irréversibilité d’une décision d’outsourcing qui concernerait des maillons de chaîne de valeur stratégiques pour l’entreprise donneuse d’ordre.

Les principes applicables à la maîtrise des risques

L’externalisation est donc une solution qui continue à séduire de nombreuses entreprises. Qui se tournent vers des prestataires situés à l’étranger. Dont l’île Maurice, afin de se décharger des services à faible valeur ajoutée. Il peut s’agir des ressources humaines, de l’enquête de satisfaction pour évaluer la qualité des prestations. Du télésecrétariat, de la téléprospection ou encore du télémarketing.

Même s’ils sont externalisés, les services concernés doivent rester dans le périmètre de la gestion des risques de l’entreprise. Si l’on tend à oublier ce principe au profit d’une baisse des coûts. Il est essentiel pour l’entreprise commanditaire de continuer à gérer les risques découlant d’une activité externalisée.

L’entreprise doit faire en sorte de conserver les compétences qui vont lui permettre de superviser son prestataire. Les services de ce dernier, sa facturation. Ces compétences sont essentielles pour le pilotage opérationnel du contrat. Pour le maintien d’une appréciation et d’une gestion des risques liée aux activités concernées.

Le contrat d’externalisation doit être clair, complet et fixer avec précision :

  • Les prestations attendues et leur niveau de qualité (Service Level Agreement– SLA),
  • Les devoirs et obligations du client,
  • Les devoirs et obligations du prestataire,
  • Les modalités de gestion des incidents, des situations de crise,
  • Les obligations en matière de continuité d’activité,
  • Le contenu et les modalités de reporting du prestataire sur le fonctionnement de ses processus de production, les incidents intervenus, le résultat de ses contrôles et les modalités de contrôle par le donneur d’ordre,
  • Les clauses de confidentialité, de secret professionnel, de propriété intellectuelle, etc., s’il y a lieu

L’entreprise doit savoir et pouvoir adapter son dispositif de gestion des risques en fonction de ses attentes et de ses besoins. Et de manière proportionnée. En confiant un service à un prestataire situé, par exemple, à l’île Maurice. Il faudra prendre en compte la culture locale, les langues, les horaires, etc.

Règles juridiques et maîtrise des risques

Les projets d’externalisation sont composés de deux aspects essentiels à étudier et à résoudre pour une réussite sereine :

), qui vont permettre de connaître et d’appliquer les dispositions liées à votre projet d’outsourcing. Aussi bien à votre niveau que celui de votre prestataire. Cela permettra également de monter un cahier des charges tangible et logique. Pourquoi ? Tout aspect légal mal compris ou identifié peut déboucher sur des surcouts et des retards. Pour ne pas dire une annulation pure et simple du projet d’externalisation.

L’approche en risque, c’est-à-dire la prise en compte, dans votre analyse :

  • Des coûts et avantages du projet,
  • Des risques, notamment opérationnels, qui peuvent en découler

Les risques propres au service qui va faire l’objet d’une externalisation doivent être identifiés bien en amont. Afin de les réduire.

Les risques propres à l’externalisation, c’est-à-dire juridiques, liés à la destination, niveau de compétence, matériels, etc., sont d’ailleurs plus faciles à circonscrire lorsque le cahier des charges est précis dès le départ.

Pour une externalisation réussie, il convient de mettre en place des process et une supervision adaptée, contractuelle.

La maîtrise des risques est un aspect essentiel, stratégique de tout projet d’externalisation. En prenant en compte les divers paramètres cités dans cet article. Vous mettrez en place un outsourcing réussi et gagnant-gagnant aussi bien pour votre entreprise que pour le prestataire.

Découvrez comment nos équipes encadrent ces enjeux au quotidien sur notre page Pourquoi choisir ProContact.

Explorez l’ensemble de nos services.

Pour aller plus loin

« Plan de continuité d’activité » : pourquoi est-il important ?

Le système d’information d’un prestataire est un élément essentiel. Dans le cadre de l’externalisation de l’un de vos services, assurez-vous que votre partenaire possède un plan de continuité d’activité (BCP – Business Continuity Plan en anglais) en cas de menace informatique, problème de réseau, d’infrastructure, panne électrique, panne matérielle ou de catastrophe naturelle.

Chez ProContact, cette continuité s’appuie notamment sur plusieurs implantations complémentaires dans l’océan Indien, ce qui limite les risques liés à un site unique.

L’importance de mettre en place un PCA

Avec la dématérialisation des données, la sécurité de ces dernières est indéniablement devenue un enjeu majeur. Toute défaillance du système informatique de votre prestataire peut avoir des conséquences graves, pouvant dans certains cas mettre en danger l’activité de votre entreprise.

Votre prestataire a tout intérêt à avoir pensé à la survenue de ces risques, notamment avec une solution destinée à sauvegarder les données dont il dispose. Pour cela, il doit avoir mis en place un plan de Continuité d’Activité (PCA), qui inclut un plan de redressement et de rétablissement de sa mission. Ce plan doit être à jour, solide, testé en permanence et compréhensible. Ressources humaines et techniques font partie de l’équation ; c’est un des nombreux aspects à examiner pour maîtriser les risques de votre projet d’externalisation.

Le PCA a donc pour mission de permettre à l’entreprise de limiter tous les impacts qui peuvent être causés par l’interruption de son activité. C’est un secret pour personne, dans l’univers de l’externalisation, où le système d’information compose le nerf central, une interruption d’activité peut rapidement survenir, avec des conséquences relativement lourdes pour la « victime » et surtout ses clients, autrement dit, vous !

Comprendre comment va être traité le risque d’indisponibilité

Interrogez votre prestataire en toute franchise quant à sa méthode pour réduire les risques d’indisponibilité :

  • L’accepte-t-il quitte à ce que cela impacte son entreprise, ses clients et leur rentabilité respective ?
  • A-t-il prévu d’arrêter ou de ne pas lancer sa prestation dans le cadre d’une menace potentiellement élevée ?
  • Possède-t-il une alternative afin qu’il puisse transférer son activité ou se protéger (autres bureaux, assurance, etc.) ?
  • Possède-t-il une marche à suivre bien établie qui permette de traiter le risque en amont, afin de réduire toute possibilité ?
  • A-t-il mis en place un PCA (Plan de Continuité d’Activité) ou PRA (Plan de Retour à l’Activité) afin de limiter les impacts d’un quelconque incident ?

De quelles conséquences s’agit-il ?

  • Financières : le temps, c’est de l’argent pour reprendre le vieil adage, aussi, en cas d’interruption d’activité, la facture peut s’élever à plusieurs millions d’euros dans les cas les plus complexes.
  • Satisfaction client : l’image et la réputation d’une entreprise tiennent parfois à peu de choses… Un service interrompu peut nuire à la satisfaction des clients.
  • En interne : employés, prestataires, direction, l’interruption d’activité n’est jamais sans conséquence sur le déroulement normal d’une organisation.
  • Juridiques : en tant que prestataire, une entreprise doit légalement pouvoir respecter ses obligations envers son client, sous peine d’être pénalisé financièrement, sans parler de sa réputation.

Comprendre la mise en place d’un « Plan de continuité d’activité »

La continuité d’activité représente des enjeux importants pour le prestataire, aussi, il doit penser, organiser sa démarche, sans laisser aucune place à l’improvisation. S’il choisit de créer son Plan de continuité d’activité en interne, il devra pouvoir compter sur des salariés formés et compétents, capables de prendre en main cette démarche pointue et technique afin d’élaborer un plan pour gérer la perturbation avec un objectif de temps de récupération.

Tout commence par la mise en place de trois bases essentielles :

  • Une cellule de crise,
  • Des moyens,
  • Des procédures à activer en cas d’incident afin d’assurer la continuité ou la reprise de l’activité

Le but de cet ensemble est de déterminer :

  • Les enjeux, besoins, exigences quant à la disponibilité des données et de processus critiques,
  • L’ordre d’importance des actifs et des informations de son entreprise,
  • Les risques dont peut souffrir son système d’information

Il s’agira ensuite de décortiquer, d’analyser et d’exploiter les différents éléments suivants :

  • Les fournisseurs clés : vérifier l’engagement contractuel, s’il possède un pool de fournisseurs relais, s’il est capable de réinternaliser son activité.
  • Les sites de substitution : le prestataire doit avoir la possibilité de proposer un relayage vers un ou plusieurs sites de substitution, afin notamment de sauvegarde les données.
  • Les ressources informatiques et télécoms : le prestataire doit avoir mis en place des procédures ainsi que des stratégies qui vont lui permettre de gérer ses ressources humaines et techniques en cas d’urgence.
  • Les ressources humaines : le prestataire doit avoir mis en place des procédures RH afin d’assurer la continuité de service en cas de menace d’arrêt de son activité pour cause exceptionnelle.
  • Des documents écrits : le prestataire doit être à même de fournir à son client des documents écrits qui explicitent clairement ses mesures appliquées en cas de problème.

Bon à savoir :

Votre prestataire doit également mettre en place des procédures de test pour s’assurer de leur efficacité durant une éventuelle panne.

Ces procédures doivent être constamment revues afin d’être à jour.

L’équipe dédiée à la continuité de l’activité doit, elle aussi, être formée et testée, mais également effectuer des simulations qui reposent sur le plan et les stratégies décidés.

Pour résumer

Dans le cadre d’une externalisation, l’entreprise cliente a tout intérêt à vérifier auprès du prestataire choisi si ce dernier a bien mis en place un Plan de continuité d’activité, car il en va de la pérennité, mais également de la rentabilité des deux parties.

Ce processus est certes long à mettre en place, demandant une maintenance permanente, il va permettre au prestataire d’offrir un système de prévention et de récupération de données lorsqu’une menace potentielle survient (informatique, climatique, etc.).

Le Plan de continuité d’activité sert à protéger tous les acteurs d’une externalisation, aussi, il doit être solide, testé et amélioré en permanence pour s’assurer qu’aucune faille identifiable ne subsiste dans un système sensible.

Pour en savoir plus sur notre approche de la continuité de service, découvrez notre centre de contact et l’ensemble de nos services.

Pour aller plus loin

Externalisation : quels sont les facteurs d’un projet réussi en tout point ?

Les facteurs réussite externalisation reposent sur quelques principes simples : choisir le bon partenaire, définir les objectifs, maîtriser les coûts et suivre la qualité. Depuis plusieurs années, les entreprises utilisent l’externalisation pour gagner en efficacité. Cependant, une délégation mal préparée peut produire l’effet inverse.

L’objectif consiste donc à confier certaines activités sans perdre le contrôle. Ainsi, l’entreprise peut concentrer ses ressources sur son cœur de métier. Elle bénéficie aussi de compétences spécialisées et d’une organisation plus flexible.

Quels sont les principaux avantages de l’externalisation ?

L’externalisation permet d’abord de confier certaines tâches à un prestataire spécialisé. L’entreprise conserve néanmoins la maîtrise des objectifs et des résultats.

De plus, elle peut éviter certains investissements importants. Le prestataire dispose déjà des ressources, des outils et des compétences nécessaires.

Les principaux avantages sont les suivants :

  • concentrer les équipes internes sur les missions stratégiques ;
  • accéder rapidement à des compétences spécialisées ;
  • réduire certains coûts de recrutement et de formation ;
  • augmenter la flexibilité opérationnelle ;
  • accompagner plus facilement les variations d’activité.

Cependant, ces bénéfices apparaissent seulement lorsque le projet repose sur une organisation claire.

Les facteurs réussite externalisation à anticiper

Les facteurs réussite externalisation concernent autant la préparation que le pilotage du prestataire. En effet, le choix du fournisseur ne représente qu’une étape.

Il faut également définir les coûts, les responsabilités et les indicateurs. Ensuite, l’entreprise doit organiser le suivi de la prestation.

1. Évaluer précisément les coûts

Avant d’externaliser, l’entreprise doit connaître le coût réel de l’activité en interne. Cette étape permet de comparer correctement les solutions.

Il faut notamment prendre en compte :

  • les salaires ;
  • le recrutement ;
  • la formation ;
  • le management ;
  • les outils ;
  • les infrastructures ;
  • les remplacements.

Ainsi, la comparaison ne repose pas uniquement sur le prix facturé par le prestataire.

2. Définir le niveau de qualité attendu

Le coût ne doit jamais devenir le seul critère. En effet, la qualité conditionne directement la réussite de l’externalisation.

L’entreprise doit donc définir ses attentes dès le départ. Elle peut préciser les délais, les standards de réponse et les niveaux de service.

Ensuite, elle peut mesurer régulièrement les résultats obtenus.

3. Maîtriser son activité avant de la déléguer

Une entreprise doit comprendre le processus qu’elle souhaite externaliser. Sinon, elle aura du mal à contrôler la prestation.

Il faut donc documenter les tâches, les procédures et les cas particuliers. De plus, les équipes internes doivent savoir quels résultats attendre.

Cette préparation facilite ensuite la transmission au prestataire.

4. Choisir un partenaire plutôt qu’un simple fournisseur

Un bon prestataire ne se limite pas à exécuter des tâches. Il doit aussi comprendre l’activité de son client.

De plus, il doit pouvoir proposer des améliorations. Son expérience peut alors aider l’entreprise à optimiser ses processus.

La qualité de la communication reste également essentielle. Ainsi, les deux parties peuvent ajuster rapidement l’organisation.

5. Préparer la phase de transition

La transition représente une étape sensible. Pourtant, elle est parfois sous-estimée.

Il faut définir clairement :

  • le calendrier ;
  • les responsabilités ;
  • les formations ;
  • les outils à utiliser ;
  • les procédures de contrôle ;
  • les solutions de retour en arrière.

Ainsi, l’entreprise limite les risques lors du démarrage.

6. Suivre les KPI

Le suivi des performances fait partie des principaux facteurs réussite externalisation. Sans indicateurs, il devient difficile de mesurer la qualité réelle.

Les KPI peuvent concerner les délais, la qualité, les volumes ou la satisfaction client.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur les indicateurs de performance indispensables en externalisation.

Ensuite, l’entreprise et le prestataire peuvent analyser les écarts. Ils ajustent alors les processus lorsque cela devient nécessaire.

7. Mettre en place des instances de pilotage

Une collaboration durable nécessite des échanges réguliers. Les deux parties doivent donc partager leurs informations.

Selon la taille du projet, plusieurs niveaux de pilotage peuvent être prévus :

  • réunions opérationnelles régulières ;
  • comités de pilotage ;
  • revues stratégiques ;
  • plans d’amélioration.

Cette organisation permet d’identifier rapidement les difficultés. De plus, elle renforce la transparence.

Le contrat fait partie des facteurs réussite externalisation

Le contrat sécurise la relation entre l’entreprise et le prestataire. Il doit reprendre les engagements essentiels du projet.

Il s’appuie généralement sur un cahier des charges préparé en amont.

Le contrat peut notamment préciser :

  • le périmètre de la mission ;
  • les responsabilités de chaque partie ;
  • les méthodes utilisées ;
  • les niveaux de service ;
  • les tarifs ;
  • les règles de confidentialité ;
  • les modalités de résiliation.

Par conséquent, il réduit les zones d’incertitude. Il facilite aussi la résolution des désaccords.

Quelles clauses faut-il particulièrement surveiller ?

Les obligations du client

Le client doit fournir les informations nécessaires au prestataire. Il doit aussi définir clairement ses besoins.

De plus, il doit signaler les contraintes internes susceptibles d’affecter la prestation.

Le devoir d’information du prestataire

Le prestataire doit informer son client des difficultés rencontrées. Il doit également proposer des solutions lorsque cela est nécessaire.

Ainsi, les problèmes peuvent être traités avant qu’ils ne deviennent critiques.

Les règles de résiliation

Le contrat doit préciser les conditions de fin de collaboration. Cela concerne notamment les délais et les éventuels frais.

Une procédure claire protège donc les deux parties.

La clause de réversibilité

La réversibilité permet au client de reprendre l’activité. Il peut aussi la transférer vers un autre prestataire.

Cette clause doit préciser les conditions de restitution des données et des procédures.

La protection des données

Lorsque le prestataire traite des données personnelles, le contrat doit également encadrer leur utilisation.

La CNIL détaille les obligations applicables aux sous-traitants dans le cadre du RGPD.

Il faut donc définir les accès, les responsabilités et les mesures de sécurité.

Comment réussir durablement son externalisation ?

Une externalisation efficace repose sur un équilibre. L’entreprise doit conserver la maîtrise de son activité. Cependant, elle doit aussi laisser au prestataire suffisamment d’autonomie pour apporter son expertise.

Les facteurs réussite externalisation reposent donc sur la préparation, la transparence et le suivi. Le prix reste important, mais il ne suffit pas.

En préparant correctement le projet, l’entreprise peut construire une collaboration solide. Elle bénéficie alors d’un partenaire capable d’accompagner son développement.

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Pour aller plus loin

Externalisation : les indicateurs de performance indispensables

Indicateurs de l’externalisation :  les KPI (Key Performance Indicators – KPI) permettent aux entreprises de quantifier leurs objectifs pour contrôler régulièrement leurs performances et déterminer ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré. Chaque secteur d’activité possède ses indicateurs, mais qu’en est-il des centres d’appels au sein d’un centre de contact ?

Indicateur de performance : définition

L’indicateur de performance est une valeur mesurable qui donne une visibilité directe sur les données et tendances. Il est utilisé à plusieurs niveaux pour évaluer la capacité de l’entreprise à atteindre ses objectifs. Il se divise en deux catégories : de haut niveau. Qui se concentre sur la performance globale de l’entreprise. Tandis que celui de bas niveau va se concentrer sur les processus de services tels que les ventes. Le marketing, les ressources humaines, le support, etc.

Quels indicateurs de performance pour les centres d’appels ?

La surveillance des indicateurs de performance revient aux responsables de centres d’appels qui recueillent les différentes données à travers plusieurs plates-formes axées sur divers processus métier. Ainsi, lorsque vous préparerez l’externalisation de l’un de vos services. Il convient de faire le point avec votre prestataire quant aux indicateurs de performance qui seront surveillés. En fonction des attentes de votre entreprise.

Exemple d’indicateurs de performance pris en compte dans le cadre de l’externalisation de vos ressources humaines. Enquête de satisfaction, télésecrétariat, téléprospection et télémarketing :

Appels en attente actifs : cette métrique donne un aperçu du nombre d’appels actuellement dans la file d’attente. Elle est essentielle pour l’équipe de téléopérateurs, qui peut ainsi adapter son rythme de travail en conséquence. Le but est s’assurer que le trafic correspond aux objectifs de l’entreprise tout en récoltant des informations en temps réel sur la charge de travail des opérateurs téléphoniques.

Plus longue durée d’attente pour un appel : cette métrique est plus importante qu’il n’y paraît ! Sa mesure comprend à la fois la durée de mise en attente cible et la longueur de mise en attente la plus importante par jour. Elle permet de prendre des mesures nécessaires afin de préserver la fidélité des clients.

Par exemple, en augmentant le nombre d’agents en appel.

Heure de pointe du trafic : cette métrique permet de cibler les tranches horaires les plus occupées. Afin de préparer et de planifier suffisamment d’agents.

Indicateurs d’état du centre d’appels.

Cet indicateur de performance clé donne un aperçu des performances des équipes à travers plusieurs autres indicateurs. Ces mesures donnent une idée des capacités et des performances actuelles au sein d’une même équipe.

Abandon d’appel : cette métrique donne un aperçu du nombre d’appels déconnectés avant interaction avec le téléopérateur et fournit également le contexte du numéro des appels déconnectés par rapport aux appels actifs et en attente.

Temps de traitement moyen.

Cette métrique permet de surveiller la durée moyenne d’un appel afin de comprendre la charge de travail nécessaire pour chaque appel. Elle aide également à connaître les performances et l’efficacité des agents.

Coût par appel : cette métrique prend en considération le taux horaire de chaque agent.

Les ressources mises à disposition pour générer un appel, les investissements faits dans l’équipement d’appel. Sa surveillance est essentielle pour éviter toute perte de coût.

Satisfaction du client : elle permet d’avoir une vue directe sur les performances des téléopérateurs.

Ont un impact direct sur la perception que les clients ont des entreprises.

Temps de traitement post-appel.

Cette métrique permet de contrôler l’efficacité des agents dans l’exécution du travail qui suit un appel afin de déterminer le temps qui doit être alloué pour cette action.

Temps d’attente : s’il est déconseillé de mettre les clients en attente.

Cette métrique permet d’avoir un aperçu du temps d’attente moyen d’un appelant avant connexion avec un téléopérateur.

Appels des clients traités dès la première minute.

Les clients n’aiment pas attendre avant d’être connectés à un opérateur, aussi, cette mesure permet de s’assurer que les appels des clients sont traités dans les délais impartis.

Taux d’arrivée des appels.

Cette mesure permet de suivre le nombre d’appels entrants par jour au cours des 30 derniers jours. Ainsi, les responsables peuvent identifier les tendances et de déterminer les jours durant lesquels le nombre d’appels était particulièrement bas ou élevé.

Résolution d’appel.

Cette mesure permet de suivre le nombre d’appels résolus et de rechercher des données plus spécifiques, telles que le taux de résolution du premier appel et le nombre d’appels nécessitant une résolution ultérieure.

Taux de réussite d’établissement d’appel (Call Setup Success Rate – CSSR).

Toutes les tentatives d’appel ne sont pas concluantes, aussi, le taux de réussite d’établissement d’appel donne une idée du taux d’établissement d’appel abouti selon le cahier des charges fourni par le client.

Temps perdu à cause de problèmes technologiques.

Pour le prestataire, il est important de comprendre les temps d’arrêt et de pouvoir identifier les causes de cette perte de production. Cette mesure particulière fournit donc un aperçu du temps total d’arrêt dû à des problèmes technologiques.

Taux d’arrivée des appels.

Cette mesure du taux fournit des informations sur le nombre d’appels entrants sur une période donnée.

Messagerie de rappel : cette métrique indique le nombre total de messages laissés avec un numéro de rappel. Le prestataire devra donc surveiller le nombre de clients qui ont laissé des messages demandant un rappel afin de s’assurer que tous les messages sont traités en temps et en heure.

Toujours selon le cahier des charges fourni par le client.

Répétition des appels : cette métrique permet d’identifier les problèmes récurrents. Grâce à elle, lorsqu’un problème particulier se produit à un taux de fréquence élevé.

Les équipes peuvent hiérarchiser leurs tâches le temps de la mise en place d’un correctif, sans pour cela impacte négativement la production.

Utilisation de l’agent.

Cette métrique donne une vue du temps total passé par les agents sur les différentes tâches liées à un appel. Elle aide également à évaluer la productivité des équipes par rapport aux objectifs définis.

Taux de fin d’appel.

Cette métrique permet de surveiller le nombre total d’appels connectés et terminés avec succès par rapport au nombre d’appels ayant échoué.

Pour aller plus loin