Service client externalisé — gestion des escalades, réclamations et fidélisation. ProContact délivre un service client de qualité pour les PME et ETI francophones.

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Relation client externalisée : les mythes les plus courants sur cette stratégie commerciale

ProContact recense les mythes les plus courants concernant l’externalisation de votre service relation client. Voyons ensemble ce qui se dit et ce qui se passe en réalité !

Si vous êtes une PME et que vous êtes à la recherche d’une solution concrète pour traiter un volume élevé de demandes de la part de vos clients, avez-vous pensé à l’externalisation ? Si cette idée est encore trop entachée de zones d’ombres et si vous en avez entendu parler, mais de manière négative, permettez-nous de vous prouver que l’outsourcing est loin d’être un simple mouvement de délocalisation. En effet, l’externalisation permet aujourd’hui à des millions d’entreprises à travers le monde de se développer, de consolider leur positionnement devant la concurrence, donc, de gagner de l’argent !

Les grands mythes associés à l’externalisation de la relation client…démystifiés

Voici une sélection des mythes les plus courants lorsqu’on en vient à l’externalisation. Voici ce qu’il faut retenir si vous êtes une PME à la recherche d’une réponse à vos besoins en matière de relation client.

L’externalisation fait perdre la visibilité sur les clients

Si vous avez l’habitude de prendre en main votre relation client, l’externalisation peut être source d’inquiétude. Cela est encore plus vrai dans le cadre d’un outsourcing offshore, qui donne une impression de perte de contrôle. Comment être certain que les agents en interaction avec vos clients représentent réellement votre PME ? Comment être certain qu’ils se soucient réellement desdits clients autant que vous ?

L’externalisation n’est pas une étape qui se met en place à la légère. En choisissant un prestataire fiable et sérieux, le partenariat sera scellé par un SLA (Service Level Agreement – Accord de niveau de service). Ce SLA est conçu pour permettre aux entreprises d’être constamment au courant du déroulement de leur prestation, avec des points réguliers pour qu’elles sachent exactement ce qui se passe avec leurs clients et la qualité délivrée.

L’externalisation est difficile à mettre en place

L’externalisation est rapide et facile à mettre en place, à condition d’avoir en face un prestataire expérimenté, compétent, qui possède une vraie expertise de son métier. En conséquence, il doit être capable de vous accompagner dans la mise en place d’un processus d’intégration adéquat à vos besoins, pour une transition transparente. Il doit également être capable de s’intégrer aux systèmes dont vous disposez déjà, facilitant par la même occasion la tâche de vos équipes internes.

Les clients remarqueront la différence entre votre service de relation client actuel et externalisé

Là encore, il est essentiel de choisir un prestataire capable de s’intégrer au fonctionnement de votre entreprise, de prendre le temps de maîtriser les tenants et aboutissants de votre activité. En conséquence, il délivrera un service de relation client entièrement transparent pour celles et ceux qui ont choisi de faire confiance à votre marque, à vos services et/ou produits.

La documentation n’a pas d’importance, c’est au prestataire de tout gérer

Un service de relation client externalisé ne peut fonctionner s’il ne possède pas une documentation suffisamment complète, pour ne pas dire abondante et s’il ne fait pas l’objet d’un suivi régulier. Concrètement, il est essentiel que vous, client et votre prestataire, parveniez à aligner les procédures aux processus et de mettre en place un système de partage des informations concret.

L’externalisation est coûteuse

L’Organisation internationale de normalisation (ISO) explique que l’externalisation peut aider les entreprises à réduire en moyenne de 15 % leurs coûts. Mais les économies réelles dépendent du nombre d’opérations commerciales externalisées ainsi que des changements apportés en interne dans le fonctionnement de l’entreprise.

Il est également important de trouver un prestataire qui fournisse une prestation sans coûts cachés, ce qui est tout à fait envisageable s’il propose un tarif unique à ses clients.

L’externalisation est réservée aux grandes entreprises

Si de nombreuses grandes entreprises se tournent volontiers de nos jours vers l’externalisation, les bons prestataires ne ferment certainement pas leurs portes aux PME, qui forment en réalité les principaux clients des BPO.

Grâce à sa capacité à faire réaliser des économies, le secteur de l’externalisation accueille les clients de toutes les tailles. Aujourd’hui, les PME sont en pleine croissance et affichent des potentiels économiques extraordinaires, un point supplémentaire pour attirer les spécialistes de l’outsourcing.

Selon channele2e.com, qui se base sur l’enquête 2016 de Deloitte, 27 % des entreprises qui externalisent ont moins de cinq milliards de revenus annuels. Les résultats de l’enquête ont également montré que 23 pour cent des entreprises qui externalisent ont 25 millions de revenus annuels. Cette fraction indique que les grandes entités et les PME jouent toutes deux dans le secteur de l’externalisation.

Contactez-nous !

Comment pouvons-nous vous aider chez ProContact ? L’externalisation est notre métier, avec un large éventail de services :

  • Accueil téléphonique ;
  • Télé secrétariat ;
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction ;
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…) ;
  • Qualification de fichiers
  • Gestion et enrichissement des bases de données ;
  • Fidélisation des clients ;
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique) ;
  • Service après-vente (SAV), service client ;
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Externalisation digitale ;
  • Etc.

Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Quelles différences entre centre de contact et call center ?

Centre de contact vs call center : la différence concerne principalement les canaux utilisés, les technologies mobilisées et la manière de suivre le parcours client. Le call center se concentre historiquement sur les appels téléphoniques. Le centre de contact coordonne, quant à lui, plusieurs canaux afin d’offrir une expérience plus fluide et plus cohérente.

Les deux modèles peuvent prendre en charge des appels entrants, des appels sortants ou des opérations mixtes. Toutefois, ils ne répondent pas exactement aux mêmes besoins. Voici les différences essentielles à connaître avant d’internaliser ou d’externaliser les activités d’un centre de contact.

Centre de contact vs call center : quelles différences ?

Un call center organise principalement les échanges téléphoniques entre une entreprise et ses clients ou prospects. Un centre de contact va plus loin : il rassemble plusieurs canaux de communication au sein d’une même organisation.

Critère Call center Centre de contact
Canal principal Téléphone Téléphone, e-mail, chat, messagerie et autres canaux numériques
Type d’activité Appels entrants, sortants ou mixtes Gestion omnicanale de la relation client
Suivi du client Souvent centré sur chaque appel Vision plus globale du parcours et de l’historique
Technologies Téléphonie, distribution automatique des appels et serveur vocal CRM, téléphonie, routage omnicanal, automatisation et outils d’analyse
Objectif principal Traiter efficacement les flux téléphoniques Assurer une expérience cohérente sur l’ensemble des canaux

Qu’est-ce qu’un call center ?

Un call center, ou centre d’appels, réunit des conseillers chargés de traiter un volume important d’appels. Selon la mission confiée, les agents peuvent recevoir des demandes, contacter des prospects ou combiner ces deux activités.

Les appels entrants

Les appels entrants sont déclenchés par les clients, les usagers ou les prospects. Ils peuvent concerner :

  • l’accueil téléphonique ;
  • le service après-vente ;
  • l’assistance technique ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • le suivi d’une commande ou d’un dossier ;
  • le traitement des réclamations ;
  • la permanence téléphonique.

Les appels sortants

Dans le cadre des appels sortants, les conseillers prennent l’initiative du contact. Les missions peuvent comprendre :

  • la prospection commerciale B2B ou B2C ;
  • la qualification de fichiers ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • les sondages ;
  • les relances clients ;
  • le recouvrement amiable.

Les outils d’un call center

Un centre d’appels s’appuie généralement sur une solution de téléphonie, un distributeur automatique d’appels, un serveur vocal interactif et des outils de supervision. Ces technologies permettent de répartir les appels, de limiter l’attente et de suivre la qualité du service.

Le call center reste donc pertinent lorsque la majorité des échanges passe par le téléphone et que l’entreprise souhaite structurer le traitement d’un volume important d’appels.

Qu’est-ce qu’un centre de contact ?

Un centre de contact prend en charge les appels téléphoniques, mais également les interactions provenant d’autres canaux. Il peut traiter les e-mails, les formulaires, le chat en ligne, les SMS ou les applications de messagerie utilisées par l’entreprise.

L’objectif ne consiste pas simplement à multiplier les points de contact. Il s’agit surtout de centraliser les informations afin que les conseillers comprennent rapidement la demande et retrouvent l’historique des échanges.

Une gestion coordonnée des canaux

Un client peut, par exemple, envoyer un formulaire, poursuivre la conversation par téléphone puis recevoir une confirmation par e-mail. Lorsque les outils communiquent correctement, le conseiller évite de lui demander de répéter toutes les informations déjà transmises.

Cette continuité améliore la qualité de la réponse. De plus, elle facilite le suivi des demandes complexes qui nécessitent plusieurs échanges ou l’intervention de différents services.

Une vision plus complète du parcours client

Le centre de contact associe généralement les différents canaux à un outil de gestion de la relation client. Le CRM centralise les coordonnées, les demandes, les actions réalisées et les éléments utiles au traitement du dossier.

Grâce à cette organisation, l’entreprise peut mieux identifier les motifs de contact récurrents, adapter ses procédures et personnaliser les réponses. Elle dispose également d’informations plus fiables pour piloter la qualité de sa relation client.

Multicanal et omnicanal : quelle différence ?

Un dispositif multicanal propose plusieurs moyens de communication, mais ceux-ci peuvent fonctionner séparément. Le téléphone, le courrier électronique et le chat existent alors sans nécessairement partager le même historique.

Dans une organisation omnicanale, les canaux sont coordonnés. Le client peut changer de canal sans perdre le contexte de sa demande. Cette approche nécessite des outils compatibles, des procédures communes et une circulation maîtrisée de l’information.

Par conséquent, la présence de plusieurs canaux ne suffit pas à créer un véritable centre de contact omnicanal. L’intégration des données et la continuité du traitement restent déterminantes.

Quel rôle joue le serveur vocal interactif ?

Le serveur vocal interactif, ou SVI, accueille l’appelant et l’oriente en fonction de son choix ou du motif de sa demande. Il peut notamment permettre de sélectionner un service, de consulter une information simple ou de transmettre certaines données avant la mise en relation.

Bien configuré, le SVI réduit les transferts inutiles et dirige plus rapidement l’appel vers le conseiller compétent. En revanche, une arborescence trop longue ou trop complexe peut dégrader l’expérience. Il faut donc proposer des choix compréhensibles et prévoir un accès simple à un agent lorsque la situation l’exige.

Quels indicateurs suivre ?

La comparaison centre de contact vs call center ne doit pas se limiter au nombre d’appels traités. Les indicateurs doivent correspondre aux objectifs de l’activité et à la nature des demandes.

Parmi les principaux indicateurs figurent :

  • le taux de décroché ;
  • le délai moyen de réponse ;
  • le taux d’abandon ;
  • la durée moyenne de traitement ;
  • le taux de résolution au premier contact ;
  • le respect des engagements de service ;
  • la satisfaction client ;
  • la qualité des réponses ;
  • le volume de demandes par canal ;
  • le taux de conversion pour les opérations commerciales.

Un temps de traitement très court ne constitue pas toujours un bon résultat. Pour une demande complexe, une réponse complète et durable peut être plus utile qu’un échange rapide suivi de plusieurs rappels.

La norme ISO 18295-1 relative aux centres de contact client fournit un cadre applicable aux centres internes comme aux prestations externalisées.

Centre de contact vs call center : comment choisir ?

Le choix dépend des habitudes de vos clients, de la complexité des demandes et du niveau de continuité attendu entre les canaux.

Choisir un call center lorsque :

  • le téléphone représente l’essentiel des interactions ;
  • la mission concerne principalement la réception ou l’émission d’appels ;
  • les procédures sont clairement définies ;
  • le principal enjeu consiste à absorber des pics d’appels ;
  • vous souhaitez organiser une campagne ponctuelle de prospection ou d’enquête.

Choisir un centre de contact lorsque :

  • les clients utilisent plusieurs canaux ;
  • les demandes nécessitent un historique partagé ;
  • vous souhaitez harmoniser les réponses entre le téléphone et le numérique ;
  • la personnalisation du service constitue un enjeu important ;
  • vous voulez analyser l’ensemble du parcours client ;
  • plusieurs équipes participent au traitement des demandes.

Dans les faits, la frontière n’est pas toujours absolue. Un call center peut progressivement intégrer des canaux numériques. À l’inverse, le téléphone reste souvent un canal majeur dans un centre de contact.

Faut-il externaliser son centre de contact ?

L’externalisation peut être pertinente lorsqu’une entreprise souhaite accéder rapidement à des équipes formées, étendre ses horaires, absorber des variations d’activité ou éviter de déployer seule toute l’infrastructure nécessaire.

Elle peut notamment concerner :

  • l’accueil et la permanence téléphonique ;
  • le support client de premier niveau ;
  • la gestion des e-mails et des formulaires ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • la prospection commerciale ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • le traitement administratif associé à la relation client.

Cependant, l’entreprise doit conserver la maîtrise de sa stratégie, de ses engagements, de ses données et des situations sensibles. Avant de choisir un prestataire, elle doit donc définir précisément le périmètre confié, les responsabilités et les procédures d’escalade.

Quels critères vérifier avant de choisir un prestataire ?

Le tarif ne doit pas constituer l’unique critère de sélection. La qualité de la prestation dépend également de l’organisation, des compétences des équipes et du niveau de contrôle mis en place.

  • L’expérience sectorielle : le prestataire doit comprendre votre activité, vos clients et votre vocabulaire.
  • La formation : les conseillers doivent recevoir une formation initiale et des mises à jour régulières.
  • Le pilotage : les objectifs, les indicateurs et la fréquence des rapports doivent être définis à l’avance.
  • La continuité d’activité : le dispositif doit prévoir les pannes, les incidents et les pics de volume.
  • La protection des données : les accès, la conservation, les transferts et la suppression des données doivent être encadrés.
  • La qualité : les contrôles, les écoutes et les actions correctives doivent suivre une méthode claire.
  • L’intégration technique : les outils du prestataire doivent pouvoir communiquer avec votre CRM ou votre système d’information.
  • La réversibilité : les conditions de récupération des données et de reprise de l’activité doivent être prévues.

Comment protéger les données des clients ?

Un centre de contact traite des coordonnées, des historiques d’échanges et parfois des informations confidentielles. L’entreprise doit donc limiter les accès aux seules personnes autorisées, définir des durées de conservation et tracer les opérations sensibles.

Lorsque le prestataire intervient depuis un pays situé hors de l’Union européenne, il faut également encadrer les transferts de données conformément aux règles applicables. Le contrat doit préciser les finalités du traitement, les mesures de sécurité, les sous-traitants éventuels et la procédure à suivre en cas d’incident.

Ces vérifications doivent intervenir avant le démarrage de la mission, puis faire l’objet d’un suivi régulier.

Comment réussir la mise en place ?

Le lancement d’un centre de contact demande une préparation structurée. Une mise en production progressive permet de corriger les procédures avant d’augmenter les volumes.

  1. Analyser les motifs de contact et les volumes par canal.
  2. Définir les activités conservées en interne et celles qui seront confiées au prestataire.
  3. Formaliser les scripts, les réponses types et les règles d’escalade.
  4. Configurer les outils, les accès et les tableaux de bord.
  5. Former les conseillers à l’offre, au ton de la marque et aux procédures.
  6. Lancer une phase pilote sur un périmètre limité.
  7. Mesurer les résultats et corriger les points de friction.
  8. Étendre progressivement le dispositif.

Pourquoi faire appel à ProContact ?

ProContact accompagne les entreprises dans l’externalisation de leur relation client et de leurs opérations commerciales. Selon vos besoins, nos équipes peuvent intervenir sur les appels entrants, les appels sortants et différents traitements associés.

Nos prestations comprennent notamment :

Chaque projet commence par l’analyse de vos objectifs, de vos volumes et de vos contraintes. Cette étape permet de définir les compétences nécessaires, les indicateurs de suivi et le niveau d’intégration avec vos outils.

Centre de contact vs call center : l’essentiel à retenir

Le call center se concentre principalement sur les échanges téléphoniques. Le centre de contact coordonne plusieurs canaux et offre une vision plus complète du parcours client. Le meilleur choix dépend donc moins du vocabulaire utilisé que des besoins réels de votre entreprise.

Si le téléphone reste votre canal principal, un dispositif de centre d’appels peut suffire. En revanche, si vos clients alternent entre téléphone, e-mail, chat et formulaires, une organisation en centre de contact devient généralement plus adaptée.

Vous souhaitez définir le dispositif qui correspond à votre activité ? Utilisez notre formulaire de contact, écrivez-nous à contact@procontact.mu ou appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Pourquoi externaliser vos prises de commandes ?

Pour la bonne marche de votre entreprise, pour son évolution, afin que vos différentes équipes puissent se concentrer sur leur cœur de métier respectif, il est essentiel de savoir déléguer certaines tâches, certains services. En externalisant votre département « prise de commandes » vers notre back-office métier, vous serez gagnant sur de nombreux plans. Utilisez le temps économisé pour vous concentrer sur la consolidation de votre positionnement sur un marché suffisamment concurrentiel, gagnez en compétences, découvrez un partenaire externe qui aidera votre compagnie à sortir grandie de ce projet d’envergure qu’est l’outsourcing, y compris s’il s’agit de se tourner vers un pays étranger !

En étant à la tête d’une entreprise, il est important de savoir déléguer certaines tâches, d’apprendre à faire confiance à une autre entreprise. C’est ce que vous propose l’externalisation, concept parfaitement applicable à la prise de commandes.

Externalisation de votre service de traitement des commandes : fonctionnement

Les prises de commandes font désormais partie intégrante des prestations offertes par tout bon spécialiste de l’externalisation. Ces dernières années, ce type de prestation a permis à de nombreuses entreprises de gagner en efficacité.

Dans le cadre de l’externalisation, la prise de commande se passe par téléphone, et plus précisément par la prise d’appels entrants durant lequel les téléconseillers vont accompagner vos clients durant leur parcours d’achat. Formés à la relation client, connaissant les offres proposées par votre entreprise, les opérateurs vont ainsi aider les clients à choisir les produits qui répondront le plus précisément possible à leurs besoins.

Comment une telle précision est-elle possible à distance ? Tout simplement parce que les agents sélectionnés pour votre mission sont formés en permanence et toujours à jour quant aux offres, tarifs, moyens de livraison, promotions, etc. pratiqués par votre enseigne. Mieux encore, ces mêmes agents sont capables d’orienter les clients en cas de difficultés, préservant ainsi l’image de votre entreprise, ne laissant aucune marge de manœuvre à la concurrence.

Tout cela se déroule dans un cadre chronométré, synchronisé, organisé, efficace, débarrassé des temps d’attente trop longs. S’ajoute à cela un service de suivi destiné à s’assurer que vos clients ont été livrés en temps et en heure.

L’importance de délivrer d’une prise de commande sans erreur

Mention spéciale à l’importance d’une prise de commande sans erreur. En se tournant vers votre entreprise, le client va fournir des informations indispensables au bon traitement de sa commande. Tout manque d’attention de la part de son interlocuteur va entraîner une erreur dans le processus global. Si ce type de manquement peut survenir, de manière répétée, cela peut endommager durablement l’image de votre entreprise.

Les prestataires d’externalisation prennent un soin méticuleux à former des téléopérateurs aux techniques de conversation. Écoute, saisie des informations, utilisation d’un logiciel spécialisé : mettez toutes les chances de votre côté pour des clients fidèles et surtout heureux de passer par votre enseigne !

Les avantages à externaliser vos prises de commandes

L’externalisation de la prise des commandes présente de nombreux avantages :

  • Des tarifs d’expédition plus bas,
  • Des coûts d’exploitation réduits
  • Une portée plus large pour aider votre entreprise à se développer sur de nouveaux marchés,
  • Une meilleure concentration sur d’autres aspects de votre entreprise, qui va ainsi pouvoir croître sereinement

Réduction de vos frais d’expédition

De nombreux fournisseurs possèdent des installations localement, mais également à l’étranger, ce qui permet d’avoir une base suffisamment solide pour diminuer les prix d’expédition. Selon les spécialistes, les entreprises qui ont choisi d’externaliser leurs prises de commandes économisent en moyenne de 15 à 35 % sur les tarifs d’expédition.

Réduction de vos coûts d’exploitation

Exit les coûts supplémentaires ! C’est bien connu, les services de livraison facturent des frais de stockage fixes sur les produits qu’ils entreposent pour leurs clients, quelle que soit la quantité de commandes.

Un développement sur d’autres marchés

Grâce à l’externalisation, votre entreprise va enfin pouvoir dépasser ses frontières, en acceptant des commandes depuis l’étranger.

Une amélioration concrète de votre service client

Élément essentiel de la gestion d’une entreprise qui marche : un service client fiable. L’externalisation vous permettra de prendre des commandes 24/7 non seulement par téléphone, mais également par e-mail. Ajoutons à cela, le service après-vente, qui prendra en charge les retours, échanges et demandes de remboursement.

Un prestataire d’externalisation à la pointe de la technologie

En choisissant l’externalisation de vos prises de commandes, votre prestataire vous fera bénéficier des dernières technologies en matière de traitement et d’expédition de vos produits. Il intègrera un système à votre commerce électronique, qui permettra à votre entreprise de rationaliser les commandes grâce à :

  • Une meilleure gestion de vos inventaires,
  • Un meilleur suivi des articles,
  • Une sécurité accrue,
  • Des frais de port et de manutention plus en phase,
  • La possibilité de sélectionner l’opérateur
  • Un meilleur traitement des paiements

Une entreprise plus efficace

L’externalisation de vos prises de commandes permettra à votre entreprise de gagner en efficacité. Ceci est d’autant plus vrai pour les entreprises en plein développement. Devant le nombre croissant de commandes provenant des différents canaux existants, votre entreprise peut se retrouver à perdre du temps de travail. En confiant cette tâche à un prestataire offshore, vos équipes vont enfin pouvoir se concentrer sur leur cœur de métier, créer de nouveaux produits, services, améliorer et commercialiser ceux existants, proposer de nouvelles idées.

Ce qu’il faut retenir…

L’externalisation ne consiste pas uniquement à réduire les coûts et à économiser sur les dépenses de votre entreprise. Elle permet d’améliorer, d’augmenter l’efficacité de vos employés, tout en gagnant en positionnement sur le marché concurrentiel. Elle permet également de gagner en flexibilité grâce à une main-d’œuvre fiable, formée, disponible en dehors des horaires de votre entreprise.

Grâce à l’outsourcing, votre entreprise n’aura plus à se soucier des aspects administratifs liés à l’embauche de salariés pour votre service de prise de commandes ou encore à investir dans du matériel ou des logiciels spécifiques.

Cette approche s’applique aussi très naturellement à la gestion des commandes e-commerce et à notre relation client externalisée.

Pour aller plus loin

Externalisation du service client : bâtir un cahier des charges efficace

Une externalisation service client se joue avant la première réunion avec un prestataire. Elle se joue en amont, dans le document qui décrit ce que vous attendez : le cahier des charges. Mal écrit, il produit des offres incomparables entre elles, puis des malentendus opérationnels dès le premier mois. Bien écrit, il fait le tri à votre place et sert ensuite de référence quand un désaccord apparaît.

Ce que le cahier des charges décide dans une externalisation service client

Un cahier des charges d’externalisation service client est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires. Il précise les flux à traiter, les volumes, les règles de traitement, les niveaux de service attendus et les contraintes de conformité. Il ne fixe pas encore les engagements réciproques : cette étape relève du contrat, traitée dans notre article sur les points clés d’un contrat d’externalisation.

Cette distinction évite en outre une confusion coûteuse. Le cahier des charges exprime un besoin, tandis que le contrat formalise un engagement. Écrire le second sans avoir écrit le premier revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Son autre fonction reste souvent sous-estimée. En effet, rédiger ce document oblige l’entreprise à formuler des règles qui n’existaient jusque-là que dans la pratique des équipes. Beaucoup de projets découvrent à ce moment précis que les cas courants n’ont jamais été écrits.

Les huit rubriques d’un cahier des charges service client

En pratique, un document utile tient en huit rubriques. Au-delà, il devient illisible pour ceux qui doivent y répondre ; en deçà, il laisse chaque prestataire combler les blancs à sa façon.

Rubrique Ce qu’il faut réellement écrire Erreur fréquente
Contexte et objectifs Pourquoi vous externalisez maintenant, quel problème cela doit résoudre Présentation institutionnelle sans objectif mesurable
Périmètre confié Flux traités, flux exclus, cas limites nommés un par un Un périmètre « service client » sans liste des exclusions
Volumétrie Contacts par canal, par jour et par heure, avec les pics connus Une moyenne mensuelle, qui masque toute la saisonnalité
Workflow de prise en charge Réception, qualification, traitement, escalade, clôture Rubrique absente, laissée à l’appréciation du prestataire
Consignes de traitement Règles décisionnelles, gestes autorisés, formulations imposées Des intentions de ton, sans règle applicable
Indicateurs Définition écrite de chaque indicateur, mode de calcul, fréquence Une liste de sigles sans définition partagée
Données et conformité Nature des données, accès, notification des incidents, restitution Une simple mention « conforme au RGPD »
Réversibilité Conditions de sortie, restitution des données, transfert des procédures Rubrique repoussée, puis oubliée jusqu’au jour du changement

Quatre de ces rubriques manquent régulièrement dans les documents que nous recevons : le workflow, les consignes, la définition des indicateurs et la réversibilité. Or ce sont précisément celles qui déterminent la qualité du service rendu. Les quatre autres se remplissent facilement, ce qui explique sans doute leur présence systématique.

Le périmètre lui-même se tranche en amont de cette description. Notre article sur l’externalisation partielle ou totale aide à décider ce qui part et ce qui reste avant d’écrire la rubrique.

Décrire le workflow réel de prise en charge

Un prestataire ne peut pas reproduire ce qu’il ne voit pas, quelle que soit son expérience. Décrire le circuit d’un contact, de son arrivée à sa clôture, vaut mieux qu’une longue description des valeurs de l’entreprise.

Réception : par quel canal, dans quel outil, avec quelles informations

Qualification : quelles catégories, quel niveau de priorité, quels critères

Traitement : qui fait quoi, avec quels droits dans le système

Escalade : quel déclencheur, vers quel interlocuteur nommé

Clôture : quelles conditions, quelle trace, quelle relance éventuelle

Nous observons que les démarrages les plus rapides reposent sur cette description écrite en amont, plutôt que sur une reconstitution pendant les premières semaines. Reconstituer un circuit en production coûte en effet du temps aux deux parties, et cela produit des interprétations divergentes à corriger ensuite.

Un point mérite d’être écrit noir sur blanc : ce que le prestataire n’a pas le droit de décider. Ainsi, un remboursement, un geste commercial ou une modification de contrat relèvent d’un arbitrage interne. Sans cette limite explicite, chaque conseiller trace sa propre frontière, et elle varie d’une personne à l’autre.

Écrire des consignes exploitables plutôt que des intentions

La plupart des cahiers des charges décrivent en réalité une ambiance plutôt qu’une règle. Une consigne devient exploitable lorsqu’elle permet à un conseiller de trancher seul, sans appeler son superviseur.

Formulation courante Formulation exploitable
« Rester à l’écoute du client » Reformuler la demande avant toute proposition, puis vérifier l’accord du client
« Traiter rapidement les réclamations » Accuser réception le jour ouvré de l’arrivée, apporter une réponse de fond ensuite
« Faire preuve de souplesse commerciale » Geste autorisé jusqu’à un plafond défini, au-delà transmission au référent interne
« Respecter l’image de la marque » Vouvoiement systématique, signature type imposée, trois formules d’excuse fournies

Concrètement, une consigne bien écrite se reconnaît à un test simple. Deux conseillers différents, lisant la même phrase, doivent prendre la même décision. Si ce n’est pas le cas, la consigne décrit une intention, pas une règle.

Ces définitions servent ensuite tout au long de la prestation. Notre article sur la façon de piloter la qualité d’un service client externalisé montre comment elles s’utilisent en revue mensuelle.

Définir les indicateurs avant de les exiger

Réclamer un taux de résolution au premier contact sans en écrire la définition ouvre un désaccord garanti au premier reporting. Chaque indicateur mérite donc trois lignes dans le cahier des charges : ce qu’il mesure, comment il se calcule, à quelle fréquence il se lit.

Indicateur Ce que le document doit préciser Piège classique
Délai de première réponse Heures ouvrées ou calendaires, point de départ retenu Compter un accusé automatique comme une réponse
Résolution au premier contact Ce qui compte comme résolu, fenêtre de réouverture prise en compte Clôturer vite pour améliorer artificiellement le taux
Satisfaction client Question posée, échelle, moment d’envoi, taux de réponse attendu Comparer des enquêtes envoyées à des moments différents
Taux de contacts traités Périmètre exact des contacts comptés, exclusions listées Exclure discrètement les cas difficiles du calcul

Précisons un point que beaucoup d’appels d’offres traitent à l’envers. Un indicateur cible n’a de valeur qu’accompagné de sa méthode de mesure, et cette méthode doit venir de vous. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen.

Données personnelles : ce que le cahier des charges doit imposer

Un service client externalisé traite des données personnelles, ce qui place le prestataire dans le rôle de sous-traitant. La CNIL recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes, et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications.

La même source précise les mentions que le contrat doit prévoir. Retenons celles qui se préparent dès le cahier des charges : la répartition des responsabilités en matière de confidentialité des données, les conditions de restitution et de destruction des données en fin de contrat, les règles de gestion et de notification des incidents, ainsi que la revue régulière des mesures de sécurité. La CNIL recommande également de vérifier l’effectivité des garanties par des audits de sécurité et des visites d’installations.

Écrire ces exigences en amont change la nature des réponses reçues. En effet, un prestataire qui les découvre après avoir chiffré son offre les intègre rarement sans revoir son prix.

Réversibilité : la rubrique écrite en dernier, regrettée en premier

Personne n’a évidemment envie de décrire la fin d’un partenariat au moment de le lancer. Cette rubrique protège pourtant l’entreprise plus sûrement que n’importe quelle pénalité.

Trois éléments suffisent pourtant à la rendre utile. D’abord, le format et le délai de restitution des données, ainsi que leur destruction chez le prestataire. Ensuite, la propriété des procédures écrites pendant la prestation, y compris celles enrichies par les équipes du prestataire. Enfin, la durée d’accompagnement prévue en cas de changement, pendant laquelle l’équipe sortante reste disponible.

Disons-le franchement : une entreprise qui n’a pas prévu cette rubrique reste captive de son prestataire, même insatisfaite. Reconstruire des procédures perdues coûte en effet plus cher qu’un désaccord commercial.

La même exigence vaut une fois le contrat signé. Savoir mesurer les performances d’un prestataire prolonge naturellement le travail de définition mené dans le cahier des charges.

Comparer les réponses reçues sans se laisser séduire

Un bon cahier des charges rend d’ailleurs les offres comparables. Encore faut-il fixer la grille d’évaluation avant de les lire, sinon le document le mieux présenté prend l’avantage sur le mieux-disant opérationnel.

  • Compréhension du périmètre. Le prestataire reformule-t-il vos cas limites, ou reprend-il votre texte à l’identique ?
  • Traitement des zones grises. Signale-t-il ce que votre document ne dit pas ? C’est le meilleur signal de lecture réelle.
  • Dispositif de contrôle proposé. Quel échantillon, quelle fréquence, quel référentiel de conformité ?
  • Montée en charge décrite. Quel effectif à quelle date, avec quel plan de formation associé.
  • Conformité et sécurité. Réponses précises aux exigences de la rubrique données, sans formule générale.

Une réponse qui pointe les manques de votre document vaut donc mieux qu’une réponse parfaitement alignée. La première signale un lecteur attentif, la seconde parfois un simple copier-coller.

Reste à identifier les interlocuteurs à consulter. Nos critères pour trouver le centre de contact adapté à votre besoin complètent la grille de comparaison décrite plus haut.

Faire relire son cahier des charges avant de l’envoyer

Un document écrit en interne porte forcément les angles morts de ceux qui l’ont rédigé. Les cas traités quotidiennement paraissent évidents, donc personne ne les écrit, alors que ce sont eux qui posent problème au démarrage.

ProContact opère des centres de contact francophones depuis 2001, à l’Île Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. Nos équipes relisent régulièrement des cahiers des charges avant consultation, pour signaler les rubriques manquantes et les consignes non applicables. Cette lecture relève de la relation client externalisée autant que l’exploitation elle-même. Les modes de fonctionnement décrits ici relèvent de notre pratique opérationnelle ; les délais et niveaux de service opposables restent ceux définis avec chaque client dans le contrat.

Une limite mérite d’être énoncée avant qu’on l’oppose. Faire relire son document par un prestataire candidat crée un déséquilibre, puisque celui-ci connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux options existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec tous les candidats. Ce raisonnement vaut pour toute externalisation de services, quel que soit le métier concerné.

Questions fréquentes sur le cahier des charges d’externalisation service client

Qu’est-ce qu’un cahier des charges d’externalisation service client ?

C’est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires : flux à traiter, volumes, règles de traitement, niveaux de service attendus et contraintes de conformité. Il précède le contrat, qui formalise ensuite les engagements réciproques.

Quelle différence entre un cahier des charges et un contrat d’externalisation ?

Le premier exprime un besoin et sert d’abord à consulter le marché. Le second formalise un engagement une fois le prestataire choisi. Rédiger un contrat sans cahier des charges revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Quelles rubriques un cahier des charges doit-il contenir ?

Huit suffisent : contexte et objectifs, périmètre confié, volumétrie, workflow de prise en charge, consignes de traitement, indicateurs, données et conformité, réversibilité. Les quatre rubriques du milieu manquent le plus souvent, alors qu’elles déterminent la qualité du service rendu.

Pourquoi décrire le workflow de prise en charge ?

Parce qu’un prestataire ne reproduit pas ce qu’il ne voit pas. Décrire la réception, la qualification, le traitement, l’escalade et la clôture évite une reconstitution en production, qui coûte du temps aux deux parties et produit des interprétations divergentes.

Comment écrire une consigne réellement applicable ?

Un test simple suffit : deux conseillers lisant la même phrase doivent prendre la même décision. « Faire preuve de souplesse commerciale » échoue à ce test, alors qu’un geste autorisé jusqu’à un plafond défini le passe sans difficulté.

Faut-il définir les indicateurs dans le cahier des charges ?

Oui, avec leur mode de calcul et leur fréquence de lecture, sinon le premier reporting ouvre un désaccord. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen. Trois lignes par indicateur suffisent généralement.

Que dit la CNIL sur le choix d’un prestataire traitant des données ?

Elle recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications. Elle recommande également de vérifier l’effectivité de ces garanties par des audits et des visites d’installations.

Qu’est-ce que la réversibilité dans une externalisation ?

Il s’agit des conditions de sortie : restitution et destruction des données, propriété des procédures écrites pendant la prestation, durée d’accompagnement en cas de changement de prestataire. Sans cette rubrique, une entreprise insatisfaite reste captive.

Un prestataire candidat peut-il relire le cahier des charges ?

Cela crée un déséquilibre, puisqu’il connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux solutions existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec l’ensemble des candidats.

Un cahier des charges précis vaut mieux qu’un contrat sévère

En somme, les pénalités ne réparent pas un périmètre mal décrit. Elles constatent un échec, elles ne le préviennent pas. Un cahier des charges qui nomme les cas limites, décrit le circuit réel et définit ses indicateurs évite la plupart des situations où ces pénalités deviendraient utiles.

La bonne question à se poser avant d’envoyer le document n’est donc pas « ai-je tout dit ? », mais « qu’est-ce qu’un lecteur extérieur ne peut pas deviner ? ». Tout ce qui figure dans cette seconde liste appartient au cahier des charges, et nulle part ailleurs.

Pour faire relire votre document ou construire sa trame, nos équipes réalisent ce cadrage dans le cadre de l’audit gratuit, avant tout engagement.

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Externaliser son secrétariat ? La bonne solution !

Le secrétariat ne se limite pas à décrocher le téléphone et à organiser des rendez-vous. Il conditionne la qualité de l’accueil, la fiabilité du suivi administratif et, très souvent, la première impression que vos clients se font de votre entreprise. Quand le volume ne justifie pas encore une embauche à temps plein, ou quand une absence désorganise toute la semaine, externaliser son secrétariat devient une option sérieuse.

Cet article détaille ce que recouvre réellement le télésecrétariat, les prestations que vous pouvez déléguer, les quatre formes qu’il prend selon les métiers, et les critères qui permettent de choisir un prestataire en connaissance de cause.

Externaliser son secrétariat : de quoi parle-t-on exactement ?

Le télésecrétariat consiste à confier tout ou partie des tâches de secrétariat à une équipe externe, qui travaille à distance avec ses propres locaux, ses propres outils et ses propres lignes. Vous ne recrutez pas, vous ne formez pas, vous n’équipez pas : vous achetez un service calibré sur un volume et sur des plages horaires.

La différence avec un poste interne tient en trois points. La charge devient variable au lieu d’être fixe. La continuité repose sur une équipe et non sur une seule personne. Les horaires couverts ne dépendent plus d’un contrat de travail unique.

Quelles prestations confier à un télésecrétariat ?

La gestion des appels

Réception des appels entrants, filtrage selon l’urgence, transfert vers le bon interlocuteur, prise de messages, et appels sortants de suivi. Le tri est ce qui change le plus le quotidien : les demandes d’information courantes sont traitées à la source, et seuls les appels qui vous concernent vraiment vous parviennent.

L’agenda et la prise de rendez-vous

Planification selon vos priorités et vos disponibilités, confirmation par téléphone ou par courriel, gestion des annulations et des reports. La confirmation systématique réduit les rendez-vous non honorés, un poste de perte réel dans toutes les activités où le temps se facture.

Les e-mails et le courrier

Tri, réponse et redirection des messages selon vos consignes, rédaction des correspondances courantes, réception, numérisation et archivage du courrier papier. L’objectif est simple : que rien n’attende, et que la trace écrite reste exploitable.

La frappe, la retranscription et les données

Frappe et mise en forme de documents, retranscription audio de comptes rendus et d’entretiens, création et mise à jour de bases de données. Selon les métiers s’y ajoutent l’établissement et le suivi des devis et des factures, la relance des impayés et le suivi des présences.

Les quatre formes de télésecrétariat

Toutes les activités n’ont pas les mêmes exigences. Quatre profils se distinguent nettement, et le choix du prestataire dépend directement de celui qui vous correspond.

Type Pour qui Ce qui le caractérise
Général Toutes structures Accueil téléphonique, agenda, e-mails, frappe et mise en forme
Médical Professionnels de santé Prise de rendez-vous patients, préparation des dossiers, vocabulaire et contraintes du secteur
Juridique Avocats, notaires, professions du droit Retranscription d’actes, suivi de dossiers, terminologie juridique, exigence de discrétion renforcée
PME et artisans Petites structures Appels, facturation, suivi administratif, forte souplesse sur les volumes

Le télésecrétariat ne concerne pas que les grandes structures. Les PME, les artisans et les professions libérales y recourent également, souvent pour absorber un volume d’appels et de tâches administratives qui ne justifie pas encore une embauche à temps plein.

Quand externaliser son secrétariat devient la bonne décision

Plusieurs situations reviennent régulièrement :

  • vous démarrez votre activité et le volume ne justifie pas la création d’un poste ;
  • vos équipes absorbent un surcroît durable de travail administratif ;
  • une absence, un congé ou un départ laisse le secrétariat sans relais ;
  • vous avez besoin d’un renfort sur des pics identifiés : fin de mois, exercices comptables, campagnes commerciales, périodes de forte transaction ;
  • les tâches administratives consomment le temps que vous devriez consacrer au développement.

Le critère de décision n’est donc pas le volume seul. C’est la valeur du temps que ces tâches vous prennent, et le coût réel de leur interruption.

Ce que le prestataire fournit et comment il facture

Le prestataire apporte les collaborateurs formés, le matériel, les logiciels, les lignes et l’encadrement. C’est ce qui explique l’essentiel de l’écart avec un poste interne : vous ne financez ni l’équipement, ni la formation initiale, ni les périodes creuses.

La facturation se fait généralement à l’heure ou à l’unité de traitement, ce qui permet de suivre la dépense au plus près de l’activité réelle. Les plages horaires couvertes se négocient au moment du cadrage. Chez ProContact, présent dans l’océan Indien depuis 2001 sur trois sites, Maurice, Madagascar et Rodrigues, cette répartition permet d’étendre l’amplitude au-delà de celle d’un bureau unique. Il s’agit de notre organisation opérationnelle : les horaires et les délais contractuels restent ceux définis avec chaque client.

Comment choisir son prestataire de télésecrétariat

Cinq points méritent d’être vérifiés avant de signer.

  1. La modularité de l’offre. Les formules doivent pouvoir suivre la charge à la hausse comme à la baisse, sans renégociation lourde à chaque variation.
  2. La continuité du service. Demandez comment sont couverts les absences, les congés et les incidents techniques. Un prestataire structuré répond par une organisation, pas par une personne.
  3. La disponibilité réelle. Un secrétariat connaît peu de temps morts. Faites préciser les plages garanties, les délais de reprise et le comportement en cas de pic imprévu.
  4. Les engagements écrits. Outils utilisés, effectifs affectés, temps de traitement, niveau de compétence attendu : ce qui n’est pas écrit dans le cahier des charges ne sera pas opposable.
  5. La confidentialité et la protection des données. Agendas, dossiers patients, actes juridiques, fichiers clients : le périmètre confié est sensible. Vérifiez les engagements de conformité et les mesures techniques en place.

Externaliser son secrétariat pour rendre du temps à votre cœur de métier

Le télésecrétariat ne se juge pas au nombre de tâches déléguées, mais à ce que ce transfert libère. Les tâches administratives courantes sont indispensables au fonctionnement de l’entreprise, mais elles ne créent pas votre avantage concurrentiel. Les confier à une équipe formée, sur un volume que vous pilotez, revient à rendre à vos équipes les heures qu’elles consacraient à faire tourner la structure plutôt qu’à la développer.

ProContact accompagne les PME, les professions libérales et les professionnels de santé sur ce périmètre, avec des collaborateurs formés au métier et une organisation répartie sur trois sites. Parlons de votre volume, de vos horaires et de vos contraintes de confidentialité.

Étudier mon besoin de télésecrétariat

Pour aller plus loin