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Les erreurs à éviter dans la gestion de la permanence téléphonique

Dans le monde dynamique des affaires d’aujourd’hui, où chaque interaction client compte, la permanence téléphonique émerge comme un élément stratégique essentiel pour toute entreprise cherchant à prospérer dans un marché compétitif. Bien plus qu’un simple point de contact, la gestion adéquate de la permanence téléphonique peut façonner la perception globale de votre entreprise et influencer la fidélité des clients.

Cependant, certaines entreprises commettent des erreurs évitables dans la gestion de leur service téléphonique, compromettant ainsi leur image de marque et la satisfaction de la clientèle. Dans cet article, nous plongerons dans les subtilités de la permanence téléphonique, identifiant les erreurs courantes à éviter et offrant des conseils pratiques pour optimiser cette facette cruciale de votre service clientèle.

Erreur #1 : Ignorer l’importance stratégique de la permanence téléphonique

Bien plus qu’un simple moyen de répondre aux appels entrants, la permanence téléphonique agit comme le visage vocal de votre organisation. Ignorer son importance stratégique peut compromettre l’image de marque et la fidélisation client, des aspects cruciaux dans un paysage commercial où la concurrence fait rage :

  • Impact sur l’image de marque : une permanence téléphonique inefficace peut laisser une impression négative, même si vos produits ou services sont de qualité.
  • Fidélisation client : une permanence téléphonique bien gérée crée une expérience positive, renforçant la fidélité et incitant les clients à revenir.

Pour intégrer la permanence téléphonique dans la stratégie globale, il faut :

  • Aligner la permanence téléphonique avec les valeurs de l’entreprise : assurez-vous que chaque interaction téléphonique reflète les valeurs et la mission de votre entreprise, renforçant ainsi l’identité de votre marque.
  • Investir dans la formation du personnel : formez votre équipe à offrir un service client de qualité, en mettant l’accent sur la communication positive, la résolution de problèmes et la gestion des situations délicates.
  • Mesurer la satisfaction client : utilisez des indicateurs de performance pour évaluer régulièrement la satisfaction client liée à la permanence téléphonique, et ajustez votre approche en conséquence.

Le choix se resserre encore lorsque le métier impose ses propres règles de qualification. Pour un réseau d’agences, la permanence téléphonique immobilière obéit à des critères de tri que peu de prestataires généralistes appliquent.

Erreur #2 : Mauvaise sélection des services de permanence téléphonique

Opter pour un service qui ne répond pas aux besoins de votre entreprise peut avoir des conséquences dévastatrices sur la qualité du service client. La mauvaise sélection peut entraîner des problèmes tels que des temps d’attente excessifs, des erreurs de communication et, ultimement, une insatisfaction client.

Voici quelques conseils pour choisir un service qui répond aux besoins de votre entreprise :

  • Analyser les besoins de votre entreprise en matière de permanence téléphonique, que ce soit la gestion de volumes élevés d’appels ou des horaires particuliers.
  • Assurez-vous que le service choisi offre une disponibilité constante pour répondre aux attentes croissantes des clients.
  • Optez pour des services qui permettent une personnalisation selon les exigences de votre entreprise, garantissant ainsi une expérience client authentique.
  • Vérifier les références et les retours d’autres entreprises qui utilisent les mêmes services pour vous assurer de la qualité et de la fiabilité.

Erreur #3 : Manque de formation du personnel de permanence téléphonique

Au cœur de toute permanence téléphonique performante se trouve un personnel bien formé, capable de gérer diverses situations avec professionnalisme et efficacité. Le manque de formation continue constitue une lacune qui peut rapidement se traduire par un service clientèle de moindre qualité. La formation adéquate est la clé pour s’assurer que chaque appel est traité avec la même excellence, quel que soit le défi qui se présente.

Quelques suggestions pour des programmes de formation efficaces sont :

  • Investir dans une formation initiale approfondie dès l’intégration du personnel, couvrant les politiques de l’entreprise, les compétences de communication et la résolution de problèmes.
  • Organiser des sessions de formation régulières pour mettre à jour les compétences du personnel en fonction des évolutions du marché et des retours clients.
  • Intégrer des simulations d’appels et des scénarios réalistes pour permettre au personnel de mettre en pratique les compétences acquises.

Erreur #4 : Négliger l’automatisation sans discernement

Alors que l’automatisation peut améliorer l’efficacité, son application indisciplinée peut conduire à une expérience client impersonnelle et déshumanisée. Comprendre quand et comment automatiser est essentiel pour maintenir l’équilibre entre efficacité opérationnelle et service clientèle de qualité.

Les avantages de l’automatisation :

  • Efficacité opérationnelle : l’automatisation permet de gérer efficacement les tâches répétitives, réduisant ainsi la charge de travail du personnel et accélérant les processus.
  • Disponibilité constante : les systèmes automatisés offrent une disponibilité 24/7, répondant aux attentes des clients en matière de réactivité.

Mais il y a également des situations où elle peut être contre-productive :

  • Communication déshumanisée : dans des situations délicates ou émotionnelles, une automatisation excessive peut conduire à une communication déshumanisée, affectant négativement l’expérience client.
  • Complexité des requêtes : les questions complexes nécessitent souvent une approche humaine pour comprendre pleinement les besoins du client et fournir des réponses adaptées.

Pour une automatisation judicieuse et centrée sur le client, assurez-vous de :

  • Identifier les processus adaptés à l’automatisation : sélectionnez judicieusement les processus répétitifs, laissant le personnel se concentrer sur des interactions plus complexes et émotionnelles.
  • Personnaliser des réponses automatisées pour maintenir une touche personnelle, même dans un contexte automatisé.

Erreur #5 : Ignorer les retours clients et les données analytiques

Les retours clients offrent une perspective précieuse sur les aspects à améliorer, que ce soit dans la communication, la résolution des problèmes, ou la convivialité globale du service. Reconnaître les aspects appréciés par les clients permet de renforcer les points forts de la permanence téléphonique, créant ainsi une expérience client cohérente et positive.

Pour évaluer la performance :

  • Utilisez des outils d’analyse pour évaluer les temps d’attente et identifier les périodes de forte affluence et les opportunités d’amélioration.
  • Analysez les taux de conversion des appels en transactions réussies, permettant une compréhension approfondie de l’efficacité du service.

Erreur #6 : Absence d’une politique claire de gestion des pics d’appels

L’absence d’une politique claire pour faire face aux moments de flux intense entraîne des temps d’attente prolongés et une diminution de la satisfaction client :

  • Les pics d’appels peuvent générer des tensions opérationnelles, mettant à l’épreuve la capacité du personnel à répondre rapidement et efficacement aux demandes des clients.
  • Les temps d’attente prolongés peuvent influencer négativement la satisfaction client.

Pour mettre en place une politique de gestion proactive, il faut :

  • Anticiper les périodes de pics d’appels en fonction des tendances historiques et des événements prévisibles afin de permettre une meilleure allocation des ressources.
  • Explorer des solutions technologiques, telles que la mise en file d’attente virtuelle ou la redirection d’appels, pour gérer efficacement les pics tout en maintenant la satisfaction client.

Contactez-nous !

Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

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Pour aller plus loin

L’impact des réseaux sociaux sur le traitement des emails : s’adapter aux nouveaux canaux

Réseaux sociaux et e-mails clients: dans l’univers digital en constante évolution, les réseaux sociaux ont bousculé la communication client. Offrant plus qu’une simple rédaction de statuts et de « j’aime », les réseaux sociaux sont devenus un espace de dialogue ouvert entre les entreprises et leurs clients, changeant ainsi la manière dont les entreprises gèrent la communication client. Les emails demeurent importants, mais il est indéniable que les réseaux sociaux ont influencé la manière dont les clients interagissent avec les entreprises, et par conséquent, ont remodelé la façon dont les emails sont traités. Dans cet article, nous explorons comment les réseaux sociaux influencent le traitement des emails et partageons des stratégies pour s’adapter à cette nouvelle réalité.

L’évolution des canaux de communication dans le service client

Si dans le passé toute communication officielle se faisait par e-mail, ce n’est plus forcément le cas en 2023. De plus en plus de clients optent désormais pour les réseaux sociaux comme des moyens de communication plus simples et accessibles.

L’émergence des réseaux sociaux

Autrefois destinés à la publication de moments éphémères et aux échanges amicaux, les réseaux sociaux ont évolué pour devenir des plateformes de communication ouvertes entre les entreprises et leur clientèle. De nos jours, un simple message privé sur Facebook, un tweet bien formulé, ou un DM sur Instagram portent autant d’importance que les conversations par e-mail d’autrefois.

La statistique ne ment pas : selon une étude récente, 67 % des consommateurs utilisent désormais les réseaux sociaux pour contacter les entreprises et solliciter leur service client. Les clients sont devenus plus enclins à choisir la facilité et l’instantanéité offertes par les réseaux sociaux pour obtenir des réponses à leurs questions et résoudre leurs problèmes.

La persistance des emails

Cependant, l’email demeure une force tranquille, une passerelle de communication asynchrone qui, pour certains besoins, surpasse les réseaux sociaux. Les avantages de l’email, notamment sa capacité à gérer des informations détaillées et à fournir des preuves écrites, le maintiennent au cœur du service client.

L’un des avantages notables de l’email est sa capacité à conserver l’historique des échanges, facilitant ainsi le suivi des cas et la compréhension des besoins des clients. Néanmoins, il est important de noter que l’email comporte également des inconvénients, tels que la communication asynchrone qui peut parfois sembler impersonnelle et la possibilité d’un temps de réponse plus long. La coexistence de ces deux canaux pose des défis intéressants pour les entreprises.

L’impact des réseaux sociaux sur le traitement des emails

Les réseaux sociaux sont le royaume de l’instantanéité, tandis que les emails favorisent la réflexion et la délibération. Découvrez comment cela impacte le traitement des emails :

La réduction du volume d’emails

En canalisant les questions courantes et les requêtes simples vers des discussions publiques ou des messages privés, les réseaux sociaux allègent la charge de travail liée à l’email. La réduction du volume d’emails présente des avantages évidents. Les équipes de service client peuvent consacrer plus de temps à des questions complexes et à des interactions à forte valeur ajoutée. De plus, cela permet de réduire les délais de réponse, ce qui est toujours un atout pour améliorer la satisfaction du client.

Les attentes des clients

Mais cette réduction du volume d’emails s’accompagne d’un nouvel ensemble d’attentes client. Sur les réseaux sociaux, la rapidité est la clé. Les clients s’attendent à des réponses quasi instantanées. Cela contraste avec les emails, où une réponse dans les 24 heures est souvent jugée acceptable. Cette pression pour des réponses immédiates est un défi pour les entreprises, mais aussi une opportunité. Les entreprises doivent être prêtes à jongler avec ces différences pour satisfaire au mieux leurs clients.

Stratégies pour s’adapter aux nouveaux canaux de communication

S’adapter aux nouveaux canaux de communication est un défi, mais cela peut être une opportunité majeure pour améliorer la satisfaction client et renforcer la réputation de l’entreprise.

Intégration des réseaux sociaux dans le traitement des emails

L’adaptation aux nouveaux canaux de communication exige une approche réfléchie. L’une des stratégies les plus efficaces consiste à intégrer les réseaux sociaux dans le traitement des emails. Cette fusion permet aux entreprises de rationaliser leur gestion des interactions client, en réduisant la fragmentation et en favorisant la cohérence.

Imaginez un client qui pose une question via Twitter, puis envoie un email de suivi pour des détails plus approfondis. Une approche intégrée permet à l’agent de service client de lier ces deux conversations, assurant ainsi une expérience client fluide et sans couture. De plus, cette approche renforce la visibilité de l’historique des interactions, ce qui est précieux pour une compréhension contextuelle accrue.

Les avantages de cette intégration sont multiples. Les équipes de service client peuvent mieux gérer les volumes croissants de messages sur les réseaux sociaux tout en maintenant un suivi adéquat des emails. L’efficacité opérationnelle s’améliore, et les clients bénéficient d’une expérience homogène, quel que soit le canal choisi.

Formation et ressources pour un traitement de emails efficace

Cependant, l’intégration efficace des réseaux sociaux dans le traitement des emails dépend largement de la préparation des agents. Les agents de service client doivent acquérir des compétences spécifiques pour gérer les réseaux sociaux, en comprenant les nuances de chaque plateforme et en apprenant à gérer des interactions rapides et souvent publiques.

Cela nécessite des ressources dédiées, y compris des outils de gestion des médias sociaux et des effectifs formés. Les entreprises doivent investir dans la formation de leur personnel et dans des technologies pour garantir une adaptation réussie.

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Pour aller plus loin

Exploiter le potentiel des enquêtes externalisées : Recueillir des données pour la croissance de l’entreprise

Lorsqu’il s’agit de prendre des décisions éclairées et de mettre en œuvre des stratégies efficaces pour booster la croissance de l’entreprise, les données jouent un rôle essentiel. Les enquêtes externalisées offrent une voie stratégique pour collecter ces données, en fournissant des informations pertinentes et exploitables provenant de sources variées.

Ainsi, l’utilisation des enquêtes externalisées constitue un outil puissant pour stimuler la croissance des entreprises. Dans cet article, nous explorerons en profondeur les avantages et les meilleures pratiques pour tirer parti de cette approche, comment assurer la confidentialité et maximiser la valeur des données recueillies en mettant en évidence l’impact positif que cette stratégie peut avoir sur le développement et l’expansion de votre entreprise.

Avantages des enquêtes externalisées

En externalisant les enquêtes, les entreprises peuvent profiter de l’expertise des spécialistes du domaine et se concentrer sur leurs compétences clés tout en obtenant des informations cruciales pour orienter leur expansion.

  1. Expertise spécialisée

Externaliser la réalisation d’enquêtes permet de bénéficier de l’expertise de professionnels aguerris dans ce domaine. Les experts de ProContact comprennent les tenants et aboutissants de la conception de questions pertinentes, de la collecte de données fiables et de l’analyse approfondie des résultats. Leur savoir-faire contribue à garantir que les enquêtes sont menées de manière professionnelle et que les données recueillies sont de haute qualité.

  1. Ressources optimisées

L’enquête peut s’avérer une tâche chronophage, mobilisant des ressources internes précieuses. Externaliser ce processus permet à votre entreprise de décharger ses équipes, qui peuvent ainsi se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela conduit à une utilisation plus efficace des ressources et à une meilleure allocation du temps et de l’énergie des collaborateurs.

Meilleures pratiques pour des enquêtes externalisées fructueuses

Découvrez les meilleures pratiques pour mener à bien vos enquêtes externalisées :

  1. Définir des objectifs clairs

Avant de lancer une enquête externalisée, il est essentiel de définir clairement vos objectifs. Quelles informations souhaitez-vous obtenir ? Quelles décisions souhaitez-vous éclairer avec les données recueillies ? En ayant une compréhension précise de vos objectifs, vous pouvez guider la conception de l’enquête pour obtenir les réponses nécessaires.

  1. Sélectionner le bon partenaire

Recherchez des entreprises ayant une solide réputation dans le domaine de la recherche et des enquêtes, par exemple ProContact. Assurez-vous que leurs méthodologies sont rigoureuses et conformes aux normes éthiques. Une collaboration étroite avec un partenaire fiable garantit des résultats de qualité.

  1. Personnaliser l’enquête

Personnalisez l’enquête en fonction de votre secteur, de votre public cible et de vos objectifs spécifiques. Des questions pertinentes et bien ciblées génèrent des données précieuses qui peuvent guider vos décisions stratégiques.

Assurer la confidentialité et la sécurité des données

Lorsqu’il s’agit de collecter et de traiter des données sensibles, la confidentialité et la sécurité sont d’une importance primordiale. Externaliser les enquêtes ne signifie pas compromettre ces aspects critiques. Au contraire, en choisissant judicieusement votre partenaire externe et en établissant des protocoles de sécurité solides, vous pouvez garantir la protection des informations confidentielles tout en profitant des avantages des enquêtes externalisées.

  1. Sélection rigoureuse des partenaires

Lorsque vous choisissez un prestataire pour mener vos enquêtes externalisées, assurez-vous qu’il accorde une attention particulière à la sécurité des données. Optez pour des entreprises qui mettent en œuvre des mesures de sécurité avancées, telles que le cryptage des données, l’accès restreint aux informations sensibles et la conformité aux normes de confidentialité en vigueur.

  1. Contrôle et suivi étroit

Même en externalisant le processus d’enquête, maintenez un contrôle étroit sur la gestion des données. Établissez des protocoles clairs de suivi et de vérification pour vous assurer que les données sont traitées conformément à vos exigences et aux normes de sécurité établies. La transparence dans la gestion des données contribue à renforcer la confiance et à minimiser les risques potentiels.

  1. Formation et sensibilisation

Sensibilisez votre équipe et vos partenaires externes à l’importance de la sécurité des données. Organisez des sessions de formation pour expliquer les meilleures pratiques en matière de protection des informations sensibles et les risques potentiels liés à la violation de la confidentialité. Une compréhension solide de ces enjeux renforce la vigilance et renforce la sécurité globale du processus.

Maximiser la valeur des données collectées

Il est important de bien traiter les données recueillies afin d’en tirer le maximum bénéfice pour booster le développement de votre entreprise.

  1. Analyse approfondie des résultats

Une fois les données de l’enquête recueillies, l’étape cruciale de l’analyse entre en jeu. Cette phase permet de donner un sens aux chiffres bruts et de dégager des tendances significatives. En externalisant cette analyse, vous pouvez bénéficier de l’expertise d’analystes de données, capables de décrypter les informations les plus pertinentes. Leur interprétation éclairée vous aide à prendre des décisions stratégiques basées sur des preuves tangibles.

  1. Génération d’insights exploitables

Les données recueillies grâce aux enquêtes externalisées renferment des insights précieux qui peuvent révéler des opportunités de croissance et des domaines à améliorer. L’expertise d’une équipe externe peut vous aider à extraire ces insights, à les traduire en actions concrètes et à les intégrer dans votre planification stratégique globale.

Impact sur la croissance de l’entreprise

Les données collectées grâce aux enquêtes externalisées ont un impact direct sur la croissance de l’entreprise. Elles fournissent des informations exploitables qui permettent de prendre des décisions éclairées. Ces données peuvent orienter l’élaboration de nouveaux produits, l’amélioration de l’expérience client, la définition de stratégies marketing efficaces et bien plus encore. En utilisant ces informations de manière judicieuse, les entreprises peuvent optimiser leur performance et se démarquer sur le marché compétitif d’aujourd’hui.

Le rôle crucial de la flexibilité des enquêtes externalisées

La flexibilité est une composante essentielle de toute stratégie d’enquête externalisée réussie. Les besoins de votre entreprise évoluent avec le temps, et vos enquêtes doivent pouvoir s’adapter à ces changements. En travaillant avec un partenaire extérieur, vous pouvez ajuster vos enquêtes en fonction des nouvelles tendances du marché, des retours clients et des objectifs commerciaux changeants. Cette adaptabilité garantit que les données collectées restent pertinentes et utiles à mesure que votre entreprise progresse.

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Pour aller plus loin

Quelles différences entre centre de contact et call center ?

Centre de contact vs call center : la différence concerne principalement les canaux utilisés, les technologies mobilisées et la manière de suivre le parcours client. Le call center se concentre historiquement sur les appels téléphoniques. Le centre de contact coordonne, quant à lui, plusieurs canaux afin d’offrir une expérience plus fluide et plus cohérente.

Les deux modèles peuvent prendre en charge des appels entrants, des appels sortants ou des opérations mixtes. Toutefois, ils ne répondent pas exactement aux mêmes besoins. Voici les différences essentielles à connaître avant d’internaliser ou d’externaliser les activités d’un centre de contact.

Centre de contact vs call center : quelles différences ?

Un call center organise principalement les échanges téléphoniques entre une entreprise et ses clients ou prospects. Un centre de contact va plus loin : il rassemble plusieurs canaux de communication au sein d’une même organisation.

Critère Call center Centre de contact
Canal principal Téléphone Téléphone, e-mail, chat, messagerie et autres canaux numériques
Type d’activité Appels entrants, sortants ou mixtes Gestion omnicanale de la relation client
Suivi du client Souvent centré sur chaque appel Vision plus globale du parcours et de l’historique
Technologies Téléphonie, distribution automatique des appels et serveur vocal CRM, téléphonie, routage omnicanal, automatisation et outils d’analyse
Objectif principal Traiter efficacement les flux téléphoniques Assurer une expérience cohérente sur l’ensemble des canaux

Qu’est-ce qu’un call center ?

Un call center, ou centre d’appels, réunit des conseillers chargés de traiter un volume important d’appels. Selon la mission confiée, les agents peuvent recevoir des demandes, contacter des prospects ou combiner ces deux activités.

Les appels entrants

Les appels entrants sont déclenchés par les clients, les usagers ou les prospects. Ils peuvent concerner :

  • l’accueil téléphonique ;
  • le service après-vente ;
  • l’assistance technique ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • le suivi d’une commande ou d’un dossier ;
  • le traitement des réclamations ;
  • la permanence téléphonique.

Les appels sortants

Dans le cadre des appels sortants, les conseillers prennent l’initiative du contact. Les missions peuvent comprendre :

  • la prospection commerciale B2B ou B2C ;
  • la qualification de fichiers ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • les sondages ;
  • les relances clients ;
  • le recouvrement amiable.

Les outils d’un call center

Un centre d’appels s’appuie généralement sur une solution de téléphonie, un distributeur automatique d’appels, un serveur vocal interactif et des outils de supervision. Ces technologies permettent de répartir les appels, de limiter l’attente et de suivre la qualité du service.

Le call center reste donc pertinent lorsque la majorité des échanges passe par le téléphone et que l’entreprise souhaite structurer le traitement d’un volume important d’appels.

Qu’est-ce qu’un centre de contact ?

Un centre de contact prend en charge les appels téléphoniques, mais également les interactions provenant d’autres canaux. Il peut traiter les e-mails, les formulaires, le chat en ligne, les SMS ou les applications de messagerie utilisées par l’entreprise.

L’objectif ne consiste pas simplement à multiplier les points de contact. Il s’agit surtout de centraliser les informations afin que les conseillers comprennent rapidement la demande et retrouvent l’historique des échanges.

Une gestion coordonnée des canaux

Un client peut, par exemple, envoyer un formulaire, poursuivre la conversation par téléphone puis recevoir une confirmation par e-mail. Lorsque les outils communiquent correctement, le conseiller évite de lui demander de répéter toutes les informations déjà transmises.

Cette continuité améliore la qualité de la réponse. De plus, elle facilite le suivi des demandes complexes qui nécessitent plusieurs échanges ou l’intervention de différents services.

Une vision plus complète du parcours client

Le centre de contact associe généralement les différents canaux à un outil de gestion de la relation client. Le CRM centralise les coordonnées, les demandes, les actions réalisées et les éléments utiles au traitement du dossier.

Grâce à cette organisation, l’entreprise peut mieux identifier les motifs de contact récurrents, adapter ses procédures et personnaliser les réponses. Elle dispose également d’informations plus fiables pour piloter la qualité de sa relation client.

Multicanal et omnicanal : quelle différence ?

Un dispositif multicanal propose plusieurs moyens de communication, mais ceux-ci peuvent fonctionner séparément. Le téléphone, le courrier électronique et le chat existent alors sans nécessairement partager le même historique.

Dans une organisation omnicanale, les canaux sont coordonnés. Le client peut changer de canal sans perdre le contexte de sa demande. Cette approche nécessite des outils compatibles, des procédures communes et une circulation maîtrisée de l’information.

Par conséquent, la présence de plusieurs canaux ne suffit pas à créer un véritable centre de contact omnicanal. L’intégration des données et la continuité du traitement restent déterminantes.

Quel rôle joue le serveur vocal interactif ?

Le serveur vocal interactif, ou SVI, accueille l’appelant et l’oriente en fonction de son choix ou du motif de sa demande. Il peut notamment permettre de sélectionner un service, de consulter une information simple ou de transmettre certaines données avant la mise en relation.

Bien configuré, le SVI réduit les transferts inutiles et dirige plus rapidement l’appel vers le conseiller compétent. En revanche, une arborescence trop longue ou trop complexe peut dégrader l’expérience. Il faut donc proposer des choix compréhensibles et prévoir un accès simple à un agent lorsque la situation l’exige.

Quels indicateurs suivre ?

La comparaison centre de contact vs call center ne doit pas se limiter au nombre d’appels traités. Les indicateurs doivent correspondre aux objectifs de l’activité et à la nature des demandes.

Parmi les principaux indicateurs figurent :

  • le taux de décroché ;
  • le délai moyen de réponse ;
  • le taux d’abandon ;
  • la durée moyenne de traitement ;
  • le taux de résolution au premier contact ;
  • le respect des engagements de service ;
  • la satisfaction client ;
  • la qualité des réponses ;
  • le volume de demandes par canal ;
  • le taux de conversion pour les opérations commerciales.

Un temps de traitement très court ne constitue pas toujours un bon résultat. Pour une demande complexe, une réponse complète et durable peut être plus utile qu’un échange rapide suivi de plusieurs rappels.

La norme ISO 18295-1 relative aux centres de contact client fournit un cadre applicable aux centres internes comme aux prestations externalisées.

Centre de contact vs call center : comment choisir ?

Le choix dépend des habitudes de vos clients, de la complexité des demandes et du niveau de continuité attendu entre les canaux.

Choisir un call center lorsque :

  • le téléphone représente l’essentiel des interactions ;
  • la mission concerne principalement la réception ou l’émission d’appels ;
  • les procédures sont clairement définies ;
  • le principal enjeu consiste à absorber des pics d’appels ;
  • vous souhaitez organiser une campagne ponctuelle de prospection ou d’enquête.

Choisir un centre de contact lorsque :

  • les clients utilisent plusieurs canaux ;
  • les demandes nécessitent un historique partagé ;
  • vous souhaitez harmoniser les réponses entre le téléphone et le numérique ;
  • la personnalisation du service constitue un enjeu important ;
  • vous voulez analyser l’ensemble du parcours client ;
  • plusieurs équipes participent au traitement des demandes.

Dans les faits, la frontière n’est pas toujours absolue. Un call center peut progressivement intégrer des canaux numériques. À l’inverse, le téléphone reste souvent un canal majeur dans un centre de contact.

Faut-il externaliser son centre de contact ?

L’externalisation peut être pertinente lorsqu’une entreprise souhaite accéder rapidement à des équipes formées, étendre ses horaires, absorber des variations d’activité ou éviter de déployer seule toute l’infrastructure nécessaire.

Elle peut notamment concerner :

  • l’accueil et la permanence téléphonique ;
  • le support client de premier niveau ;
  • la gestion des e-mails et des formulaires ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • la prospection commerciale ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • le traitement administratif associé à la relation client.

Cependant, l’entreprise doit conserver la maîtrise de sa stratégie, de ses engagements, de ses données et des situations sensibles. Avant de choisir un prestataire, elle doit donc définir précisément le périmètre confié, les responsabilités et les procédures d’escalade.

Quels critères vérifier avant de choisir un prestataire ?

Le tarif ne doit pas constituer l’unique critère de sélection. La qualité de la prestation dépend également de l’organisation, des compétences des équipes et du niveau de contrôle mis en place.

  • L’expérience sectorielle : le prestataire doit comprendre votre activité, vos clients et votre vocabulaire.
  • La formation : les conseillers doivent recevoir une formation initiale et des mises à jour régulières.
  • Le pilotage : les objectifs, les indicateurs et la fréquence des rapports doivent être définis à l’avance.
  • La continuité d’activité : le dispositif doit prévoir les pannes, les incidents et les pics de volume.
  • La protection des données : les accès, la conservation, les transferts et la suppression des données doivent être encadrés.
  • La qualité : les contrôles, les écoutes et les actions correctives doivent suivre une méthode claire.
  • L’intégration technique : les outils du prestataire doivent pouvoir communiquer avec votre CRM ou votre système d’information.
  • La réversibilité : les conditions de récupération des données et de reprise de l’activité doivent être prévues.

Comment protéger les données des clients ?

Un centre de contact traite des coordonnées, des historiques d’échanges et parfois des informations confidentielles. L’entreprise doit donc limiter les accès aux seules personnes autorisées, définir des durées de conservation et tracer les opérations sensibles.

Lorsque le prestataire intervient depuis un pays situé hors de l’Union européenne, il faut également encadrer les transferts de données conformément aux règles applicables. Le contrat doit préciser les finalités du traitement, les mesures de sécurité, les sous-traitants éventuels et la procédure à suivre en cas d’incident.

Ces vérifications doivent intervenir avant le démarrage de la mission, puis faire l’objet d’un suivi régulier.

Comment réussir la mise en place ?

Le lancement d’un centre de contact demande une préparation structurée. Une mise en production progressive permet de corriger les procédures avant d’augmenter les volumes.

  1. Analyser les motifs de contact et les volumes par canal.
  2. Définir les activités conservées en interne et celles qui seront confiées au prestataire.
  3. Formaliser les scripts, les réponses types et les règles d’escalade.
  4. Configurer les outils, les accès et les tableaux de bord.
  5. Former les conseillers à l’offre, au ton de la marque et aux procédures.
  6. Lancer une phase pilote sur un périmètre limité.
  7. Mesurer les résultats et corriger les points de friction.
  8. Étendre progressivement le dispositif.

Pourquoi faire appel à ProContact ?

ProContact accompagne les entreprises dans l’externalisation de leur relation client et de leurs opérations commerciales. Selon vos besoins, nos équipes peuvent intervenir sur les appels entrants, les appels sortants et différents traitements associés.

Nos prestations comprennent notamment :

Chaque projet commence par l’analyse de vos objectifs, de vos volumes et de vos contraintes. Cette étape permet de définir les compétences nécessaires, les indicateurs de suivi et le niveau d’intégration avec vos outils.

Centre de contact vs call center : l’essentiel à retenir

Le call center se concentre principalement sur les échanges téléphoniques. Le centre de contact coordonne plusieurs canaux et offre une vision plus complète du parcours client. Le meilleur choix dépend donc moins du vocabulaire utilisé que des besoins réels de votre entreprise.

Si le téléphone reste votre canal principal, un dispositif de centre d’appels peut suffire. En revanche, si vos clients alternent entre téléphone, e-mail, chat et formulaires, une organisation en centre de contact devient généralement plus adaptée.

Vous souhaitez définir le dispositif qui correspond à votre activité ? Utilisez notre formulaire de contact, écrivez-nous à contact@procontact.mu ou appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Externalisation : quels sont les facteurs d’un projet réussi en tout point ?

Les facteurs réussite externalisation reposent sur quelques principes simples : choisir le bon partenaire, définir les objectifs, maîtriser les coûts et suivre la qualité. Depuis plusieurs années, les entreprises utilisent l’externalisation pour gagner en efficacité. Cependant, une délégation mal préparée peut produire l’effet inverse.

L’objectif consiste donc à confier certaines activités sans perdre le contrôle. Ainsi, l’entreprise peut concentrer ses ressources sur son cœur de métier. Elle bénéficie aussi de compétences spécialisées et d’une organisation plus flexible.

Quels sont les principaux avantages de l’externalisation ?

L’externalisation permet d’abord de confier certaines tâches à un prestataire spécialisé. L’entreprise conserve néanmoins la maîtrise des objectifs et des résultats.

De plus, elle peut éviter certains investissements importants. Le prestataire dispose déjà des ressources, des outils et des compétences nécessaires.

Les principaux avantages sont les suivants :

  • concentrer les équipes internes sur les missions stratégiques ;
  • accéder rapidement à des compétences spécialisées ;
  • réduire certains coûts de recrutement et de formation ;
  • augmenter la flexibilité opérationnelle ;
  • accompagner plus facilement les variations d’activité.

Cependant, ces bénéfices apparaissent seulement lorsque le projet repose sur une organisation claire.

Les facteurs réussite externalisation à anticiper

Les facteurs réussite externalisation concernent autant la préparation que le pilotage du prestataire. En effet, le choix du fournisseur ne représente qu’une étape.

Il faut également définir les coûts, les responsabilités et les indicateurs. Ensuite, l’entreprise doit organiser le suivi de la prestation.

1. Évaluer précisément les coûts

Avant d’externaliser, l’entreprise doit connaître le coût réel de l’activité en interne. Cette étape permet de comparer correctement les solutions.

Il faut notamment prendre en compte :

  • les salaires ;
  • le recrutement ;
  • la formation ;
  • le management ;
  • les outils ;
  • les infrastructures ;
  • les remplacements.

Ainsi, la comparaison ne repose pas uniquement sur le prix facturé par le prestataire.

2. Définir le niveau de qualité attendu

Le coût ne doit jamais devenir le seul critère. En effet, la qualité conditionne directement la réussite de l’externalisation.

L’entreprise doit donc définir ses attentes dès le départ. Elle peut préciser les délais, les standards de réponse et les niveaux de service.

Ensuite, elle peut mesurer régulièrement les résultats obtenus.

3. Maîtriser son activité avant de la déléguer

Une entreprise doit comprendre le processus qu’elle souhaite externaliser. Sinon, elle aura du mal à contrôler la prestation.

Il faut donc documenter les tâches, les procédures et les cas particuliers. De plus, les équipes internes doivent savoir quels résultats attendre.

Cette préparation facilite ensuite la transmission au prestataire.

4. Choisir un partenaire plutôt qu’un simple fournisseur

Un bon prestataire ne se limite pas à exécuter des tâches. Il doit aussi comprendre l’activité de son client.

De plus, il doit pouvoir proposer des améliorations. Son expérience peut alors aider l’entreprise à optimiser ses processus.

La qualité de la communication reste également essentielle. Ainsi, les deux parties peuvent ajuster rapidement l’organisation.

5. Préparer la phase de transition

La transition représente une étape sensible. Pourtant, elle est parfois sous-estimée.

Il faut définir clairement :

  • le calendrier ;
  • les responsabilités ;
  • les formations ;
  • les outils à utiliser ;
  • les procédures de contrôle ;
  • les solutions de retour en arrière.

Ainsi, l’entreprise limite les risques lors du démarrage.

6. Suivre les KPI

Le suivi des performances fait partie des principaux facteurs réussite externalisation. Sans indicateurs, il devient difficile de mesurer la qualité réelle.

Les KPI peuvent concerner les délais, la qualité, les volumes ou la satisfaction client.

Pour approfondir ce sujet, consultez notre article sur les indicateurs de performance indispensables en externalisation.

Ensuite, l’entreprise et le prestataire peuvent analyser les écarts. Ils ajustent alors les processus lorsque cela devient nécessaire.

7. Mettre en place des instances de pilotage

Une collaboration durable nécessite des échanges réguliers. Les deux parties doivent donc partager leurs informations.

Selon la taille du projet, plusieurs niveaux de pilotage peuvent être prévus :

  • réunions opérationnelles régulières ;
  • comités de pilotage ;
  • revues stratégiques ;
  • plans d’amélioration.

Cette organisation permet d’identifier rapidement les difficultés. De plus, elle renforce la transparence.

Le contrat fait partie des facteurs réussite externalisation

Le contrat sécurise la relation entre l’entreprise et le prestataire. Il doit reprendre les engagements essentiels du projet.

Il s’appuie généralement sur un cahier des charges préparé en amont.

Le contrat peut notamment préciser :

  • le périmètre de la mission ;
  • les responsabilités de chaque partie ;
  • les méthodes utilisées ;
  • les niveaux de service ;
  • les tarifs ;
  • les règles de confidentialité ;
  • les modalités de résiliation.

Par conséquent, il réduit les zones d’incertitude. Il facilite aussi la résolution des désaccords.

Quelles clauses faut-il particulièrement surveiller ?

Les obligations du client

Le client doit fournir les informations nécessaires au prestataire. Il doit aussi définir clairement ses besoins.

De plus, il doit signaler les contraintes internes susceptibles d’affecter la prestation.

Le devoir d’information du prestataire

Le prestataire doit informer son client des difficultés rencontrées. Il doit également proposer des solutions lorsque cela est nécessaire.

Ainsi, les problèmes peuvent être traités avant qu’ils ne deviennent critiques.

Les règles de résiliation

Le contrat doit préciser les conditions de fin de collaboration. Cela concerne notamment les délais et les éventuels frais.

Une procédure claire protège donc les deux parties.

La clause de réversibilité

La réversibilité permet au client de reprendre l’activité. Il peut aussi la transférer vers un autre prestataire.

Cette clause doit préciser les conditions de restitution des données et des procédures.

La protection des données

Lorsque le prestataire traite des données personnelles, le contrat doit également encadrer leur utilisation.

La CNIL détaille les obligations applicables aux sous-traitants dans le cadre du RGPD.

Il faut donc définir les accès, les responsabilités et les mesures de sécurité.

Comment réussir durablement son externalisation ?

Une externalisation efficace repose sur un équilibre. L’entreprise doit conserver la maîtrise de son activité. Cependant, elle doit aussi laisser au prestataire suffisamment d’autonomie pour apporter son expertise.

Les facteurs réussite externalisation reposent donc sur la préparation, la transparence et le suivi. Le prix reste important, mais il ne suffit pas.

En préparant correctement le projet, l’entreprise peut construire une collaboration solide. Elle bénéficie alors d’un partenaire capable d’accompagner son développement.

Échangez avec ProContact sur votre projet d’externalisation

Pour aller plus loin

Externalisation : les indicateurs de performance indispensables

Indicateurs de l’externalisation :  les KPI (Key Performance Indicators – KPI) permettent aux entreprises de quantifier leurs objectifs pour contrôler régulièrement leurs performances et déterminer ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré. Chaque secteur d’activité possède ses indicateurs, mais qu’en est-il des centres d’appels au sein d’un centre de contact ?

Indicateur de performance : définition

L’indicateur de performance est une valeur mesurable qui donne une visibilité directe sur les données et tendances. Il est utilisé à plusieurs niveaux pour évaluer la capacité de l’entreprise à atteindre ses objectifs. Il se divise en deux catégories : de haut niveau. Qui se concentre sur la performance globale de l’entreprise. Tandis que celui de bas niveau va se concentrer sur les processus de services tels que les ventes. Le marketing, les ressources humaines, le support, etc.

Quels indicateurs de performance pour les centres d’appels ?

La surveillance des indicateurs de performance revient aux responsables de centres d’appels qui recueillent les différentes données à travers plusieurs plates-formes axées sur divers processus métier. Ainsi, lorsque vous préparerez l’externalisation de l’un de vos services. Il convient de faire le point avec votre prestataire quant aux indicateurs de performance qui seront surveillés. En fonction des attentes de votre entreprise.

Exemple d’indicateurs de performance pris en compte dans le cadre de l’externalisation de vos ressources humaines. Enquête de satisfaction, télésecrétariat, téléprospection et télémarketing :

Appels en attente actifs : cette métrique donne un aperçu du nombre d’appels actuellement dans la file d’attente. Elle est essentielle pour l’équipe de téléopérateurs, qui peut ainsi adapter son rythme de travail en conséquence. Le but est s’assurer que le trafic correspond aux objectifs de l’entreprise tout en récoltant des informations en temps réel sur la charge de travail des opérateurs téléphoniques.

Plus longue durée d’attente pour un appel : cette métrique est plus importante qu’il n’y paraît ! Sa mesure comprend à la fois la durée de mise en attente cible et la longueur de mise en attente la plus importante par jour. Elle permet de prendre des mesures nécessaires afin de préserver la fidélité des clients.

Par exemple, en augmentant le nombre d’agents en appel.

Heure de pointe du trafic : cette métrique permet de cibler les tranches horaires les plus occupées. Afin de préparer et de planifier suffisamment d’agents.

Indicateurs d’état du centre d’appels.

Cet indicateur de performance clé donne un aperçu des performances des équipes à travers plusieurs autres indicateurs. Ces mesures donnent une idée des capacités et des performances actuelles au sein d’une même équipe.

Abandon d’appel : cette métrique donne un aperçu du nombre d’appels déconnectés avant interaction avec le téléopérateur et fournit également le contexte du numéro des appels déconnectés par rapport aux appels actifs et en attente.

Temps de traitement moyen.

Cette métrique permet de surveiller la durée moyenne d’un appel afin de comprendre la charge de travail nécessaire pour chaque appel. Elle aide également à connaître les performances et l’efficacité des agents.

Coût par appel : cette métrique prend en considération le taux horaire de chaque agent.

Les ressources mises à disposition pour générer un appel, les investissements faits dans l’équipement d’appel. Sa surveillance est essentielle pour éviter toute perte de coût.

Satisfaction du client : elle permet d’avoir une vue directe sur les performances des téléopérateurs.

Ont un impact direct sur la perception que les clients ont des entreprises.

Temps de traitement post-appel.

Cette métrique permet de contrôler l’efficacité des agents dans l’exécution du travail qui suit un appel afin de déterminer le temps qui doit être alloué pour cette action.

Temps d’attente : s’il est déconseillé de mettre les clients en attente.

Cette métrique permet d’avoir un aperçu du temps d’attente moyen d’un appelant avant connexion avec un téléopérateur.

Appels des clients traités dès la première minute.

Les clients n’aiment pas attendre avant d’être connectés à un opérateur, aussi, cette mesure permet de s’assurer que les appels des clients sont traités dans les délais impartis.

Taux d’arrivée des appels.

Cette mesure permet de suivre le nombre d’appels entrants par jour au cours des 30 derniers jours. Ainsi, les responsables peuvent identifier les tendances et de déterminer les jours durant lesquels le nombre d’appels était particulièrement bas ou élevé.

Résolution d’appel.

Cette mesure permet de suivre le nombre d’appels résolus et de rechercher des données plus spécifiques, telles que le taux de résolution du premier appel et le nombre d’appels nécessitant une résolution ultérieure.

Taux de réussite d’établissement d’appel (Call Setup Success Rate – CSSR).

Toutes les tentatives d’appel ne sont pas concluantes, aussi, le taux de réussite d’établissement d’appel donne une idée du taux d’établissement d’appel abouti selon le cahier des charges fourni par le client.

Temps perdu à cause de problèmes technologiques.

Pour le prestataire, il est important de comprendre les temps d’arrêt et de pouvoir identifier les causes de cette perte de production. Cette mesure particulière fournit donc un aperçu du temps total d’arrêt dû à des problèmes technologiques.

Taux d’arrivée des appels.

Cette mesure du taux fournit des informations sur le nombre d’appels entrants sur une période donnée.

Messagerie de rappel : cette métrique indique le nombre total de messages laissés avec un numéro de rappel. Le prestataire devra donc surveiller le nombre de clients qui ont laissé des messages demandant un rappel afin de s’assurer que tous les messages sont traités en temps et en heure.

Toujours selon le cahier des charges fourni par le client.

Répétition des appels : cette métrique permet d’identifier les problèmes récurrents. Grâce à elle, lorsqu’un problème particulier se produit à un taux de fréquence élevé.

Les équipes peuvent hiérarchiser leurs tâches le temps de la mise en place d’un correctif, sans pour cela impacte négativement la production.

Utilisation de l’agent.

Cette métrique donne une vue du temps total passé par les agents sur les différentes tâches liées à un appel. Elle aide également à évaluer la productivité des équipes par rapport aux objectifs définis.

Taux de fin d’appel.

Cette métrique permet de surveiller le nombre total d’appels connectés et terminés avec succès par rapport au nombre d’appels ayant échoué.

Pour aller plus loin

Zoom sur le CRM

Vous projetez d’externaliser un ou plusieurs services notamment ceux liés à la relation client, afin de dynamiser le développement de votre entreprise. Au cours de ce processus, vous entendez parler de CRM, Customer Relationship Management, Gestion de la Relation client en français. De quoi s’agit-il exactement ? (voir aussi notre article Zoom sur le logiciel CRM) Zoom sur cet outil capable de transformer cette étape en un outil extraordinaire sur de nombreux points.

CRM – Définitions

Le CRM est à la fois une technologie, un processus et une stratégie. Les entreprises l’utilisent dans le cadre de la gestion des interactions avec les clients actuels et potentiels, car il représente une équation complète :

  • Rationalisation des processus,
  • Établissement des relations avec les clients,
  • Augmentation des ventes,
  • Amélioration du service clientèle,
  • Accroissement de la rentabilité

En d’autres termes, le système de gestion de la relation client permet aux entreprises d’améliorer leurs relations commerciales, la communication entre les différents acteurs internes, mais aussi avec les clients et fournisseurs. Il permet d’enregistrer, de consigner et d’analyser les différentes interventions avec les utilisateurs, de gérer et d’entretenir la relation avec les clients potentiels et les clients fidélisés.

Les nombreux avantages du CRM

Cette liste d’avantages n’est pas exhaustive, néanmoins, il est important de retenir que le CRM :

  • Collecte, analyse, organise les interactions entre l’entreprise et ses clients, permettant à chaque acteur de la chaîne commerciale d’exploiter les données récoltées.
  • Le système centralisé du CRM permet d’améliorer la gestion, le suivi, d’accéder aux historiques des contacts grâce à l’enregistrement de toute interaction.
  • Permet aux différents services de l’entreprise d’interagir en toute souplesse.
  • D’augmenter la productivité en allégeant, par exemple, les tâches administratives des commerciaux.
  • Fournit aux responsables des ventes toutes les données nécessaires, à jour et en temps réel, afin, par exemple, d’évaluer la viabilité de certaines transactions.
  • Les responsables quant à eux disposent d’un outil capable de fournir des prévisions précises, leur donnant une visibilité sur les ventes en cours.
  • Quant aux équipes de vente, elles peuvent analyser les données présentes afin de prévoir les prochaines tendances chez les clients, grâce à un système d’analyse prédictive.
  • L’outil est l’assurance d’obtenir des rapports fiables grâce à une vue globale des tunnels de ventes, permettant ainsi de contourner tout problème susceptible de survenir.
  • En plus de rendre les données assimilables, les rapports améliorent la productivité des équipes en faisant gagner du temps sur l’extraction manuelle des données ou à travers des tableaux croisés dynamiques.
  • Fournit des reportings qui permettent d’améliorer la conversion des clients aux moments opportuns, quel que soit le canal de vente.

Fonctionnement du CRM sous format logiciel

Les entreprises qui adoptent le CRM veulent :

  • Améliorer la gestion des contacts,
  • Dynamiser la collaboration entre équipes,
  • Accroitre la productivité,
  • Gérer les ventes,
  • Prévoir des ventes ciblées,
  • Obtenir des rapports chiffrés,
  • Améliorer les statistiques des ventes,
  • Satisfaire et conserver les clients de manière exponentielle,
  • Améliorer leur ROI marketing,
  • Enrichir leurs produits et services

Pour cela, le logiciel CRM va analyser les interactions entre l’entreprise et ses clients, notamment en enregistrant et en conservant les informations des clients de l’entreprise : numéro de téléphone, adresse e-mail, etc. En même temps, il va extraire, organiser, stocker des informations précises afin d’améliorer continuellement la relation client.

L’importance du CRM

Le CRM est donc indispensable pour plusieurs raisons.

Approfondir leurs relations avec plusieurs acteurs importants :

  • Les clients,
  • Les utilisateurs de services,
  • Les collaborateurs,
  • Les fournisseurs,
  • Les partenaires

Mais également tisser des relations solides et durables, tout en gardant une trace des clients et prospects, dans une démarche de fidélisation.

Pour cela, le CRM dispose d’un tableau personnalisable par les entreprises, facilement consultable et utilisable par les collaborateurs.

Tirer profit de son CRM – Service par service

Oui, le CRM est généralement utilisé comme un outil marketing et de vente, toutefois, rien n’empêche d’autres services de profiter de ses nombreux avantages. Quelques exemples :

Au service de vente, le CRM permet de mieux comprendre leur pipeline de ventes, notamment en fournissant aux directeurs des informations sur les objectifs de vente, les produits, les campagnes, les performances de l’équipe, etc. Du côté des commerciaux, le CRM contient suffisamment d’informations pour creuser les profils des clients.

Du côté des ressources humaines, le CRM permet de gagner du temps en accélérant le suivi des performances des salariés ou encore les processus de recrutement.

Le CRM, un outil centré sur le client !

Le CRM est un système de gestion entièrement centré sur le client, avec des objectifs et une vision claire sur la manière dont le client doit vivre son expérience. Si l’on reprend le rapport de Gartner intitulé à juste titre « Amélioration de l’expérience client », l’expérience client nourrit le CRM, car chaque contact entre un client et l’entreprise est une occasion de susciter un avis, quel qu’il soit. Ce contact va donc être essentiel afin de fidéliser le client à travers une image positive, durable.

Aujourd’hui, on parle de qualité, y compris en matière de relation client, aussi, les entreprises ont tout intérêt à proposer un service, une prise en charge personnalisée, qui vont venir activer positivement la sensibilité du consommateur.

Le CRM et l’externalisation

Si vous souhaitez approfondir le sujet côté outils, consultez également notre article dédié au fonctionnement du logiciel CRM.

Si vous cherchez une solution pour offrir une expérience client adaptée en fonction de vos cibles, si vous souhaitez que votre entreprise génère de l’engagement auprès de ses clients, mais également des prospects, choisissez un prestataire capable de vous proposer des solutions de marketing multicanal, passant par le téléphone, le SMS, les e-mails, le tchat, etc.

Le prestataire idéal doit être capable de mener des actions destinées à atteindre un taux de conversion optimisé par différents moyens :

  • En segmentant votre base de données client pour un ciblage optimisé en fonction de critères définis avec vous (affinités commerciales, géographiques…),
  • En mettant en place des tableaux de bord et des indicateurs de performance pour un meilleur suivi des techniques et des actions commerciales mises en place,
  • En analysant votre clientèle, ses attentes, ses besoins avérés ou potentiels, puis en adaptant le discours de ses équipes,
  • En analysant les campagnes multicanales effectuées, permettant à votre entreprise d’effectuer un meilleur calcul ROI

Pour aller plus loin

Dans un secteur où chaque contact compte, un CRM correctement alimenté relie l’appel, la fiche prospect et la relance : c’est précisément ce que documente notre article sur la relation client immobilière externalisée.

Externalisation du service client : bâtir un cahier des charges efficace

Une externalisation service client se joue avant la première réunion avec un prestataire. Elle se joue en amont, dans le document qui décrit ce que vous attendez : le cahier des charges. Mal écrit, il produit des offres incomparables entre elles, puis des malentendus opérationnels dès le premier mois. Bien écrit, il fait le tri à votre place et sert ensuite de référence quand un désaccord apparaît.

Ce que le cahier des charges décide dans une externalisation service client

Un cahier des charges d’externalisation service client est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires. Il précise les flux à traiter, les volumes, les règles de traitement, les niveaux de service attendus et les contraintes de conformité. Il ne fixe pas encore les engagements réciproques : cette étape relève du contrat, traitée dans notre article sur les points clés d’un contrat d’externalisation.

Cette distinction évite en outre une confusion coûteuse. Le cahier des charges exprime un besoin, tandis que le contrat formalise un engagement. Écrire le second sans avoir écrit le premier revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Son autre fonction reste souvent sous-estimée. En effet, rédiger ce document oblige l’entreprise à formuler des règles qui n’existaient jusque-là que dans la pratique des équipes. Beaucoup de projets découvrent à ce moment précis que les cas courants n’ont jamais été écrits.

Les huit rubriques d’un cahier des charges service client

En pratique, un document utile tient en huit rubriques. Au-delà, il devient illisible pour ceux qui doivent y répondre ; en deçà, il laisse chaque prestataire combler les blancs à sa façon.

Rubrique Ce qu’il faut réellement écrire Erreur fréquente
Contexte et objectifs Pourquoi vous externalisez maintenant, quel problème cela doit résoudre Présentation institutionnelle sans objectif mesurable
Périmètre confié Flux traités, flux exclus, cas limites nommés un par un Un périmètre « service client » sans liste des exclusions
Volumétrie Contacts par canal, par jour et par heure, avec les pics connus Une moyenne mensuelle, qui masque toute la saisonnalité
Workflow de prise en charge Réception, qualification, traitement, escalade, clôture Rubrique absente, laissée à l’appréciation du prestataire
Consignes de traitement Règles décisionnelles, gestes autorisés, formulations imposées Des intentions de ton, sans règle applicable
Indicateurs Définition écrite de chaque indicateur, mode de calcul, fréquence Une liste de sigles sans définition partagée
Données et conformité Nature des données, accès, notification des incidents, restitution Une simple mention « conforme au RGPD »
Réversibilité Conditions de sortie, restitution des données, transfert des procédures Rubrique repoussée, puis oubliée jusqu’au jour du changement

Quatre de ces rubriques manquent régulièrement dans les documents que nous recevons : le workflow, les consignes, la définition des indicateurs et la réversibilité. Or ce sont précisément celles qui déterminent la qualité du service rendu. Les quatre autres se remplissent facilement, ce qui explique sans doute leur présence systématique.

Le périmètre lui-même se tranche en amont de cette description. Notre article sur l’externalisation partielle ou totale aide à décider ce qui part et ce qui reste avant d’écrire la rubrique.

Décrire le workflow réel de prise en charge

Un prestataire ne peut pas reproduire ce qu’il ne voit pas, quelle que soit son expérience. Décrire le circuit d’un contact, de son arrivée à sa clôture, vaut mieux qu’une longue description des valeurs de l’entreprise.

Réception : par quel canal, dans quel outil, avec quelles informations

Qualification : quelles catégories, quel niveau de priorité, quels critères

Traitement : qui fait quoi, avec quels droits dans le système

Escalade : quel déclencheur, vers quel interlocuteur nommé

Clôture : quelles conditions, quelle trace, quelle relance éventuelle

Nous observons que les démarrages les plus rapides reposent sur cette description écrite en amont, plutôt que sur une reconstitution pendant les premières semaines. Reconstituer un circuit en production coûte en effet du temps aux deux parties, et cela produit des interprétations divergentes à corriger ensuite.

Un point mérite d’être écrit noir sur blanc : ce que le prestataire n’a pas le droit de décider. Ainsi, un remboursement, un geste commercial ou une modification de contrat relèvent d’un arbitrage interne. Sans cette limite explicite, chaque conseiller trace sa propre frontière, et elle varie d’une personne à l’autre.

Écrire des consignes exploitables plutôt que des intentions

La plupart des cahiers des charges décrivent en réalité une ambiance plutôt qu’une règle. Une consigne devient exploitable lorsqu’elle permet à un conseiller de trancher seul, sans appeler son superviseur.

Formulation courante Formulation exploitable
« Rester à l’écoute du client » Reformuler la demande avant toute proposition, puis vérifier l’accord du client
« Traiter rapidement les réclamations » Accuser réception le jour ouvré de l’arrivée, apporter une réponse de fond ensuite
« Faire preuve de souplesse commerciale » Geste autorisé jusqu’à un plafond défini, au-delà transmission au référent interne
« Respecter l’image de la marque » Vouvoiement systématique, signature type imposée, trois formules d’excuse fournies

Concrètement, une consigne bien écrite se reconnaît à un test simple. Deux conseillers différents, lisant la même phrase, doivent prendre la même décision. Si ce n’est pas le cas, la consigne décrit une intention, pas une règle.

Ces définitions servent ensuite tout au long de la prestation. Notre article sur la façon de piloter la qualité d’un service client externalisé montre comment elles s’utilisent en revue mensuelle.

Définir les indicateurs avant de les exiger

Réclamer un taux de résolution au premier contact sans en écrire la définition ouvre un désaccord garanti au premier reporting. Chaque indicateur mérite donc trois lignes dans le cahier des charges : ce qu’il mesure, comment il se calcule, à quelle fréquence il se lit.

Indicateur Ce que le document doit préciser Piège classique
Délai de première réponse Heures ouvrées ou calendaires, point de départ retenu Compter un accusé automatique comme une réponse
Résolution au premier contact Ce qui compte comme résolu, fenêtre de réouverture prise en compte Clôturer vite pour améliorer artificiellement le taux
Satisfaction client Question posée, échelle, moment d’envoi, taux de réponse attendu Comparer des enquêtes envoyées à des moments différents
Taux de contacts traités Périmètre exact des contacts comptés, exclusions listées Exclure discrètement les cas difficiles du calcul

Précisons un point que beaucoup d’appels d’offres traitent à l’envers. Un indicateur cible n’a de valeur qu’accompagné de sa méthode de mesure, et cette méthode doit venir de vous. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen.

Données personnelles : ce que le cahier des charges doit imposer

Un service client externalisé traite des données personnelles, ce qui place le prestataire dans le rôle de sous-traitant. La CNIL recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes, et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications.

La même source précise les mentions que le contrat doit prévoir. Retenons celles qui se préparent dès le cahier des charges : la répartition des responsabilités en matière de confidentialité des données, les conditions de restitution et de destruction des données en fin de contrat, les règles de gestion et de notification des incidents, ainsi que la revue régulière des mesures de sécurité. La CNIL recommande également de vérifier l’effectivité des garanties par des audits de sécurité et des visites d’installations.

Écrire ces exigences en amont change la nature des réponses reçues. En effet, un prestataire qui les découvre après avoir chiffré son offre les intègre rarement sans revoir son prix.

Réversibilité : la rubrique écrite en dernier, regrettée en premier

Personne n’a évidemment envie de décrire la fin d’un partenariat au moment de le lancer. Cette rubrique protège pourtant l’entreprise plus sûrement que n’importe quelle pénalité.

Trois éléments suffisent pourtant à la rendre utile. D’abord, le format et le délai de restitution des données, ainsi que leur destruction chez le prestataire. Ensuite, la propriété des procédures écrites pendant la prestation, y compris celles enrichies par les équipes du prestataire. Enfin, la durée d’accompagnement prévue en cas de changement, pendant laquelle l’équipe sortante reste disponible.

Disons-le franchement : une entreprise qui n’a pas prévu cette rubrique reste captive de son prestataire, même insatisfaite. Reconstruire des procédures perdues coûte en effet plus cher qu’un désaccord commercial.

La même exigence vaut une fois le contrat signé. Savoir mesurer les performances d’un prestataire prolonge naturellement le travail de définition mené dans le cahier des charges.

Comparer les réponses reçues sans se laisser séduire

Un bon cahier des charges rend d’ailleurs les offres comparables. Encore faut-il fixer la grille d’évaluation avant de les lire, sinon le document le mieux présenté prend l’avantage sur le mieux-disant opérationnel.

  • Compréhension du périmètre. Le prestataire reformule-t-il vos cas limites, ou reprend-il votre texte à l’identique ?
  • Traitement des zones grises. Signale-t-il ce que votre document ne dit pas ? C’est le meilleur signal de lecture réelle.
  • Dispositif de contrôle proposé. Quel échantillon, quelle fréquence, quel référentiel de conformité ?
  • Montée en charge décrite. Quel effectif à quelle date, avec quel plan de formation associé.
  • Conformité et sécurité. Réponses précises aux exigences de la rubrique données, sans formule générale.

Une réponse qui pointe les manques de votre document vaut donc mieux qu’une réponse parfaitement alignée. La première signale un lecteur attentif, la seconde parfois un simple copier-coller.

Reste à identifier les interlocuteurs à consulter. Nos critères pour trouver le centre de contact adapté à votre besoin complètent la grille de comparaison décrite plus haut.

Faire relire son cahier des charges avant de l’envoyer

Un document écrit en interne porte forcément les angles morts de ceux qui l’ont rédigé. Les cas traités quotidiennement paraissent évidents, donc personne ne les écrit, alors que ce sont eux qui posent problème au démarrage.

ProContact opère des centres de contact francophones depuis 2001, à l’Île Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. Nos équipes relisent régulièrement des cahiers des charges avant consultation, pour signaler les rubriques manquantes et les consignes non applicables. Cette lecture relève de la relation client externalisée autant que l’exploitation elle-même. Les modes de fonctionnement décrits ici relèvent de notre pratique opérationnelle ; les délais et niveaux de service opposables restent ceux définis avec chaque client dans le contrat.

Une limite mérite d’être énoncée avant qu’on l’oppose. Faire relire son document par un prestataire candidat crée un déséquilibre, puisque celui-ci connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux options existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec tous les candidats. Ce raisonnement vaut pour toute externalisation de services, quel que soit le métier concerné.

Une fois le cahier des charges rédigé, reste à piloter la prestation au quotidien : voir Les 10 règles clés pour réussir son externalisation de service client.

Questions fréquentes sur le cahier des charges d’externalisation service client

Qu’est-ce qu’un cahier des charges d’externalisation service client ?

C’est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires : flux à traiter, volumes, règles de traitement, niveaux de service attendus et contraintes de conformité. Il précède le contrat, qui formalise ensuite les engagements réciproques.

Quelle différence entre un cahier des charges et un contrat d’externalisation ?

Le premier exprime un besoin et sert d’abord à consulter le marché. Le second formalise un engagement une fois le prestataire choisi. Rédiger un contrat sans cahier des charges revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Quelles rubriques un cahier des charges doit-il contenir ?

Huit suffisent : contexte et objectifs, périmètre confié, volumétrie, workflow de prise en charge, consignes de traitement, indicateurs, données et conformité, réversibilité. Les quatre rubriques du milieu manquent le plus souvent, alors qu’elles déterminent la qualité du service rendu.

Pourquoi décrire le workflow de prise en charge ?

Parce qu’un prestataire ne reproduit pas ce qu’il ne voit pas. Décrire la réception, la qualification, le traitement, l’escalade et la clôture évite une reconstitution en production, qui coûte du temps aux deux parties et produit des interprétations divergentes.

Comment écrire une consigne réellement applicable ?

Un test simple suffit : deux conseillers lisant la même phrase doivent prendre la même décision. « Faire preuve de souplesse commerciale » échoue à ce test, alors qu’un geste autorisé jusqu’à un plafond défini le passe sans difficulté.

Faut-il définir les indicateurs dans le cahier des charges ?

Oui, avec leur mode de calcul et leur fréquence de lecture, sinon le premier reporting ouvre un désaccord. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen. Trois lignes par indicateur suffisent généralement.

Que dit la CNIL sur le choix d’un prestataire traitant des données ?

Elle recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications. Elle recommande également de vérifier l’effectivité de ces garanties par des audits et des visites d’installations.

Qu’est-ce que la réversibilité dans une externalisation ?

Il s’agit des conditions de sortie : restitution et destruction des données, propriété des procédures écrites pendant la prestation, durée d’accompagnement en cas de changement de prestataire. Sans cette rubrique, une entreprise insatisfaite reste captive.

Un prestataire candidat peut-il relire le cahier des charges ?

Cela crée un déséquilibre, puisqu’il connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux solutions existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec l’ensemble des candidats.

Un cahier des charges précis vaut mieux qu’un contrat sévère

En somme, les pénalités ne réparent pas un périmètre mal décrit. Elles constatent un échec, elles ne le préviennent pas. Un cahier des charges qui nomme les cas limites, décrit le circuit réel et définit ses indicateurs évite la plupart des situations où ces pénalités deviendraient utiles.

La bonne question à se poser avant d’envoyer le document n’est donc pas « ai-je tout dit ? », mais « qu’est-ce qu’un lecteur extérieur ne peut pas deviner ? ». Tout ce qui figure dans cette seconde liste appartient au cahier des charges, et nulle part ailleurs.

Pour faire relire votre document ou construire sa trame, nos équipes réalisent ce cadrage dans le cadre de l’audit gratuit, avant tout engagement.

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