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Optimisez l’expérience client grâce à une stratégie omnicanale

Une stratégie omnicanale relie les différents canaux utilisés par les clients. Téléphone, e-mail, chat, SMS, formulaires et réseaux sociaux partagent ainsi le même contexte. Le client peut changer de canal sans devoir recommencer sa demande.

Cependant, proposer plusieurs moyens de contact ne suffit pas. L’entreprise doit aussi centraliser les informations, coordonner ses équipes et définir des procédures communes. Découvrez comment construire un dispositif cohérent, mesurable et adapté aux besoins de vos clients.

Qu’est-ce qu’une stratégie omnicanale ?

Une stratégie omnicanale organise l’ensemble des interactions autour d’un parcours client unifié. Son objectif consiste à assurer une continuité entre les canaux physiques et numériques.

Elle peut notamment intégrer :

  • les appels téléphoniques entrants et sortants ;
  • les e-mails ;
  • les formulaires du site internet ;
  • le chat en ligne ;
  • les SMS ;
  • les applications de messagerie ;
  • les réseaux sociaux ;
  • les échanges réalisés en agence ou en magasin.

L’entreprise rassemble l’historique de ces échanges dans un outil partagé. Ainsi, le conseiller retrouve les informations déjà transmises et comprend plus rapidement la situation.

Quelle différence entre multicanal et omnicanal ?

Une organisation multicanale met plusieurs moyens de contact à la disposition du client. Toutefois, chaque canal peut fonctionner séparément. Les informations reçues par e-mail ne sont alors pas toujours accessibles à l’équipe chargée des appels.

Dans une organisation omnicanale, les canaux communiquent entre eux. Le client conserve donc la continuité de son parcours lorsqu’il passe du chat au téléphone ou du magasin au service client.

Critère Approche multicanale Approche omnicanale
Canaux disponibles Plusieurs Plusieurs
Partage des informations Partiel ou inexistant Centralisé
Historique client Fragmenté Accessible aux équipes autorisées
Changement de canal Risque de rupture Continuité du traitement
Pilotage Indicateurs séparés Vision consolidée

Une entreprise peut donc proposer six canaux et rester multicanale. Elle devient réellement omnicanale lorsque ces canaux partagent les informations et les règles de traitement.

Pourquoi adopter une stratégie omnicanale ?

Assurer une expérience cohérente

Le client attend une information identique sur l’ensemble des points de contact. Les réponses données au téléphone doivent correspondre aux informations disponibles sur le site, dans les e-mails et auprès des autres services.

Cette cohérence limite les incompréhensions. De plus, elle renforce la confiance lorsque plusieurs collaborateurs interviennent sur un même dossier.

Éviter les répétitions

Un client peut commencer sa demande sur le chat, envoyer un document par e-mail puis appeler pour obtenir une précision. Grâce à l’historique partagé, le conseiller reprend le dossier sans recommencer tout le diagnostic.

Le client gagne du temps. Par ailleurs, l’agent dispose immédiatement des éléments nécessaires pour apporter une réponse pertinente.

Adapter le service aux préférences du client

Certains clients privilégient le téléphone pour une demande urgente. D’autres préfèrent l’e-mail afin de conserver une trace écrite. Le chat convient souvent aux questions simples.

Une stratégie omnicanale laisse donc le choix du canal. Elle permet aussi d’orienter la demande vers un autre canal lorsqu’une situation devient plus complexe.

Améliorer le travail des conseillers

La centralisation réduit la recherche d’informations et les transferts inutiles. Les agents comprennent mieux le contexte et peuvent se concentrer sur la résolution de la demande.

En revanche, l’outil doit rester simple à utiliser. Une accumulation d’interfaces ou de procédures peut produire l’effet inverse.

Mieux piloter la relation client

Les données consolidées permettent d’analyser les volumes, les délais et les motifs de contact. L’entreprise peut alors repérer les demandes récurrentes et les principales ruptures du parcours.

Elle utilise ensuite ces informations pour améliorer ses procédures, former les équipes ou enrichir sa base de connaissances.

Comment construire une stratégie omnicanale efficace ?

1. Cartographier le parcours client

Commencez par recenser les étapes traversées avant, pendant et après l’achat. Pour chacune, identifiez le canal utilisé, l’équipe responsable et les informations nécessaires.

Cette cartographie doit faire apparaître :

  • les principaux motifs de contact ;
  • les volumes par canal ;
  • les délais observés ;
  • les transferts entre services ;
  • les informations demandées plusieurs fois ;
  • les situations qui génèrent des réclamations.

2. Sélectionner les canaux utiles

Une entreprise n’a pas besoin d’être présente partout. Chaque canal supplémentaire demande des ressources, une formation et une supervision.

Il vaut donc mieux gérer correctement quelques canaux pertinents. Leur sélection dépend du profil des clients, de l’urgence des demandes et de leur complexité.

3. Centraliser les informations dans un CRM

Le CRM rassemble les coordonnées, les demandes et les actions réalisées. Il aide les équipes à retrouver l’historique lorsque plusieurs collaborateurs interviennent.

Cependant, le logiciel ne résout pas tout. L’entreprise doit également définir des règles de saisie et de mise à jour. Sans cette discipline, les informations restent incomplètes.

4. Définir les règles de routage

Chaque demande doit parvenir à la personne compétente. Le routage peut tenir compte du canal, du motif, de la langue, du niveau d’urgence ou des compétences nécessaires.

Par exemple, le chat peut traiter une question simple. En revanche, un dossier sensible doit être dirigé vers un conseiller expérimenté ou un responsable.

5. Organiser les procédures d’escalade

Les agents doivent savoir quand traiter une demande, quand solliciter un expert et quand prévenir un responsable.

La procédure doit préciser :

  • les situations nécessitant une escalade ;
  • les niveaux de responsabilité ;
  • les délais de prise en charge ;
  • les informations à transmettre ;
  • le suivi à réaliser après le transfert.

6. Former les équipes

Une réponse téléphonique ne se construit pas comme un e-mail ou une conversation par chat. Les agents doivent donc maîtriser les codes de chaque canal.

La formation doit également couvrir les produits, le ton de la marque, les procédures internes et la protection des données.

7. Lancer une phase pilote

Un lancement progressif limite les risques. L’entreprise peut commencer par un type de demande, une équipe ou un canal. Elle analyse ensuite les résultats avant d’élargir le dispositif.

Quel canal choisir selon la demande ?

Situation Canal adapté Principal avantage
Demande urgente ou complexe Téléphone Échange immédiat et possibilité de reformulation
Envoi d’un document E-mail ou espace sécurisé Traçabilité et transmission des éléments
Question simple Chat Réponse rapide pendant le parcours numérique
Confirmation ou rappel SMS Message court et rapidement visible
Information récurrente FAQ ou base de connaissances Réponse immédiate en libre-service
Réclamation publique Réseau social puis canal privé Prise en charge visible et traitement confidentiel

Le canal recommandé dépend également du contexte. Le client doit toujours pouvoir joindre un conseiller lorsqu’un parcours automatisé ne résout pas son problème.

Quels outils utiliser ?

Le CRM

Le CRM constitue le socle de la connaissance client. Il centralise l’historique et facilite la coordination entre les équipes autorisées.

La plateforme de gestion des interactions

Cette solution regroupe les appels, les e-mails et les conversations numériques. Elle peut distribuer les demandes selon leur priorité et les compétences disponibles.

La base de connaissances

Une base de connaissances rassemble les procédures et les réponses validées. Elle accélère le travail des conseillers tout en améliorant la cohérence du service.

Les outils d’automatisation

L’automatisation peut identifier le motif d’une demande, envoyer une confirmation ou proposer une réponse simple. Elle libère alors du temps pour les dossiers complexes.

Toutefois, elle ne doit pas enfermer le client dans un parcours sans issue. Un transfert vers un conseiller doit rester possible.

Les tableaux de bord

Les outils de supervision suivent les volumes, les délais et la qualité. Ils permettent également d’adapter les ressources aux variations d’activité.

Quels indicateurs suivre ?

Une stratégie omnicanale doit mesurer l’efficacité opérationnelle et la qualité de l’expérience client.

  • Délai de première réponse : temps avant la première prise en charge.
  • Taux de résolution au premier contact : proportion de demandes réglées sans nouvel échange.
  • Taux de réitération : clients qui reprennent contact pour le même motif.
  • Taux de transfert : demandes transmises à une autre équipe.
  • Délai de résolution : durée nécessaire pour clôturer le dossier.
  • Volume par canal : répartition des interactions.
  • Qualité des réponses : précision et conformité du traitement.
  • Satisfaction client : perception du service après l’échange.

Il faut analyser ces indicateurs ensemble. Réduire la durée des appels n’est pas utile si les clients doivent rappeler plusieurs fois.

La norme ISO 18295-1 relative aux centres de contact client propose un cadre applicable aux services internes et externalisés.

Comment protéger les données dans un parcours omnicanal ?

L’omnicanalité rassemble des informations provenant de plusieurs sources. Elle exige donc une gouvernance claire des données.

L’entreprise doit notamment :

  • collecter uniquement les informations nécessaires ;
  • limiter les accès selon les responsabilités ;
  • utiliser des comptes nominatifs ;
  • tracer les opérations sensibles ;
  • définir des durées de conservation ;
  • encadrer les accès des prestataires ;
  • prévoir une procédure de gestion des incidents ;
  • former les équipes aux risques humains.

La CNIL rappelle les principes essentiels du RGPD, notamment la finalité, la minimisation et la sécurité des données personnelles.

Lorsqu’un prestataire situé hors de l’Union européenne accède aux données, l’entreprise doit également encadrer ce transfert selon les règles applicables.

Quelles erreurs éviter ?

Ajouter trop de canaux

L’ouverture d’un canal crée une attente de réponse. Si l’entreprise ne peut pas le superviser correctement, l’expérience client se dégrade.

Conserver des outils séparés

Des outils qui ne communiquent pas reproduisent les limites du multicanal. Le conseiller perd le contexte et le client doit répéter sa demande.

Automatiser sans intervention humaine

Les réponses automatiques conviennent aux demandes simples. En revanche, un conseiller doit pouvoir reprendre rapidement les situations complexes ou sensibles.

Négliger la formation

Une technologie performante ne compense pas une mauvaise connaissance des procédures. La formation et les contrôles qualité restent indispensables.

Mesurer uniquement la rapidité

Une réponse rapide peut rester incomplète. Il faut donc rapprocher les délais du taux de résolution, de la qualité et de la satisfaction.

Peut-on externaliser un service client omnicanal ?

Oui, une entreprise peut externaliser son service client omnicanal. Elle doit toutefois définir précisément les activités confiées et les responsabilités de chaque partie.

L’externalisation peut notamment permettre de :

  • prendre en charge plusieurs canaux ;
  • étendre les horaires de disponibilité ;
  • absorber les variations saisonnières ;
  • accéder à des compétences spécialisées ;
  • renforcer la continuité du service ;
  • concentrer les équipes internes sur les dossiers sensibles.

L’entreprise doit néanmoins conserver la maîtrise de sa stratégie, de ses engagements et de ses données.

Comment choisir un prestataire omnicanal ?

Le prix ne constitue pas le seul critère. Avant de confier la gestion de la relation client, vérifiez :

  • la compréhension de votre activité ;
  • les méthodes de recrutement et de formation ;
  • la compatibilité des outils ;
  • les procédures de contrôle qualité ;
  • les engagements de service ;
  • la continuité d’activité ;
  • la protection des données ;
  • les conditions de réversibilité.

Une phase pilote permet ensuite d’évaluer le fonctionnement réel avant d’étendre le périmètre.

ProContact vous accompagne dans votre stratégie omnicanale

ProContact accompagne les entreprises dans l’externalisation de leur relation client. Selon vos besoins, nos équipes peuvent prendre en charge les appels, les e-mails, les formulaires et différents traitements associés.

Notre accompagnement peut notamment couvrir :

  • les appels entrants et sortants ;
  • le traitement des e-mails et des formulaires ;
  • le support de premier niveau ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • les opérations administratives liées à la relation client.

Chaque projet commence par l’analyse des besoins, des volumes et des outils existants. Cette étape permet de définir le périmètre, les procédures et les indicateurs adaptés.

Questions fréquentes sur la stratégie omnicanale

Faut-il proposer tous les canaux disponibles ?

Non. Sélectionnez les canaux réellement utilisés par vos clients. Chaque canal doit pouvoir être suivi et traité dans un délai cohérent.

Un CRM suffit-il pour devenir omnicanal ?

Non. Le CRM centralise les informations, mais il faut également connecter les outils, harmoniser les procédures et former les équipes.

Quelle est la différence principale entre multicanal et omnicanal ?

Le multicanal propose plusieurs canaux. L’omnicanal relie ces canaux afin de conserver l’historique et le contexte de la demande.

Peut-on externaliser seulement certains canaux ?

Oui. Une entreprise peut conserver les dossiers sensibles en interne et confier certains appels, e-mails ou chats à un prestataire.

Comment éviter que le client répète sa demande ?

Il faut centraliser l’historique, identifier correctement le dossier et transmettre le contexte lors de chaque changement de canal.

Quels indicateurs suivre en priorité ?

Commencez par le délai de réponse, le taux de résolution au premier contact, le taux de réitération et la satisfaction client.

Stratégie omnicanale : l’essentiel à retenir

Une stratégie omnicanale ne consiste pas à ouvrir le plus grand nombre de canaux possible. Elle vise à coordonner les interactions, les données et les équipes autour d’un parcours cohérent.

Commencez par analyser les demandes réelles. Choisissez ensuite les canaux et les outils adaptés. Enfin, mesurez les résultats afin d’améliorer progressivement le dispositif.

Vous souhaitez structurer ou externaliser votre service client omnicanal ? Présentez-nous votre projet grâce à notre formulaire de contact.

Pour aller plus loin

7 tendances clés de la relation client

Les 7 tendances de la relation client montrent une transformation rapide des attentes clients et des pratiques des entreprises. L’intelligence artificielle, la personnalisation et la proactivité prennent davantage de place. Cependant, la qualité humaine reste essentielle. Les entreprises doivent donc combiner technologies, données et compétences pour améliorer durablement l’expérience client.

Cette évolution concerne tous les secteurs. Elle touche notamment les services clients, les centres de contact et les équipes commerciales. Chez ProContact, nous accompagnons cette transformation à travers nos solutions de relation client externalisée.

Quels facteurs transforment la relation client ?

Plusieurs évolutions expliquent les changements actuels. D’abord, les entreprises traitent davantage de données. Ensuite, l’intelligence artificielle progresse rapidement. Enfin, les clients demandent des réponses plus rapides et plus personnalisées.

Des volumes de données en forte croissance

Les clients utilisent désormais plusieurs canaux pour contacter les entreprises. Par conséquent, chaque interaction génère de nouvelles informations.

Les entreprises disposent ainsi de davantage de données sur les attentes et les comportements. Cependant, elles doivent aussi mieux organiser leur exploitation.

La CNIL rappelle les règles essentielles du RGPD. Ces règles encadrent notamment l’utilisation des données personnelles.

L’essor de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle transforme déjà la relation client. En effet, elle facilite l’analyse des données et l’automatisation de certaines tâches.

Elle peut notamment aider les conseillers pendant les échanges. De plus, elle améliore la qualification des demandes et l’accès à l’information.

Cependant, l’IA doit rester encadrée. La supervision humaine demeure essentielle pour les situations sensibles ou complexes.

Des clients plus exigeants

Les clients attendent désormais des réponses rapides et pertinentes. De plus, ils souhaitent éviter de répéter leurs informations à chaque contact.

Par conséquent, l’entreprise doit mieux partager les données entre ses canaux. Elle doit aussi faciliter le transfert entre les équipes.

Pour aller plus loin, découvrez nos conseils pour gérer efficacement les appels entrants.

Le bien-être des conseillers

La qualité de la relation client dépend aussi des équipes. Ainsi, les entreprises accordent davantage d’attention aux conditions de travail.

Un conseiller mieux formé et mieux équipé peut répondre plus efficacement. De plus, il gère plus facilement les situations difficiles.

Les 7 tendances de la relation client à suivre

Les 7 tendances de la relation client suivantes influencent directement l’organisation des services clients.

1. Plus d’autonomie pour les conseillers

Les clients veulent des réponses rapides. Pourtant, un conseiller trop dépendant de sa hiérarchie ralentit le traitement.

L’autonomie devient donc un enjeu important. Elle permet aux agents de prendre certaines décisions sans demander systématiquement une validation.

Pour y parvenir, plusieurs actions sont possibles :

Ainsi, le conseiller peut résoudre davantage de demandes dès le premier contact.

2. Une implication plus forte des clients

Les clients ne veulent plus seulement recevoir un service. Ils souhaitent aussi être écoutés.

Les entreprises peuvent donc recueillir leurs avis plus régulièrement. Elles peuvent utiliser des enquêtes, les réseaux sociaux ou les retours directs.

Ensuite, elles peuvent intégrer ces informations dans leurs décisions. Cette démarche permet d’ajuster les produits et les parcours.

3. Une segmentation plus fine des parcours

Tous les clients n’ont pas les mêmes besoins. Par conséquent, les entreprises segmentent davantage leurs parcours.

Cette segmentation peut reposer sur plusieurs critères : historique, canal utilisé, type de demande ou valeur du client.

Ensuite, chaque demande peut être orientée vers l’équipe la plus adaptée. Ainsi, le traitement devient plus pertinent.

4. Une relation client plus proactive

La proactivité consiste à agir avant que le client ne rencontre un problème important.

Par exemple, l’entreprise peut prévenir un client d’un retard. Elle peut également proposer une solution avant l’apparition d’une réclamation.

Cette approche nécessite toutefois une bonne exploitation des données. De plus, les équipes doivent partager les informations entre services.

5. Une place croissante de la RSE

Les attentes environnementales et sociales influencent aussi la relation client. Les consommateurs accordent davantage d’attention aux pratiques des entreprises.

Par conséquent, la transparence devient essentielle. Cela concerne notamment l’utilisation des données et les engagements sociaux.

Une relation client cohérente doit donc refléter les engagements réels de l’entreprise.

6. De nouveaux KPI de relation client

Les indicateurs classiques restent utiles. Cependant, ils ne suffisent plus toujours.

Les entreprises suivent désormais des indicateurs plus qualitatifs. Par exemple, elles peuvent analyser :

  • le taux de résolution au premier contact ;
  • le temps réellement utile de traitement ;
  • le taux de réouverture des demandes ;
  • le niveau de satisfaction ;
  • les motifs de contact récurrents.

Ainsi, l’objectif ne consiste plus seulement à traiter vite. Il s’agit surtout de résoudre correctement la demande.

7. L’intelligence artificielle devient un outil quotidien

L’IA constitue l’une des principales 7 tendances de la relation client. Elle transforme déjà plusieurs étapes du parcours.

Les assistants conversationnels peuvent répondre aux demandes simples. De plus, l’IA peut résumer un échange ou proposer une réponse au conseiller.

L’analyse prédictive aide également à détecter certaines tendances. Cependant, l’entreprise doit maintenir des règles de contrôle.

L’Union européenne encadre désormais ces usages avec l’AI Act. Ce cadre impose différentes obligations selon les risques associés aux systèmes d’intelligence artificielle.

Comment appliquer ces 7 tendances de la relation client ?

Les entreprises n’ont pas besoin de transformer immédiatement toute leur organisation. Au contraire, une démarche progressive reste souvent plus efficace.

D’abord, elles peuvent identifier les principaux irritants clients. Ensuite, elles choisissent les évolutions les plus utiles.

Par exemple, une entreprise peut commencer par :

  • améliorer ses indicateurs ;
  • former davantage ses conseillers ;
  • centraliser les informations clients ;
  • automatiser les demandes simples ;
  • mieux organiser les escalades.

Ensuite, elle mesure les résultats. Ainsi, elle peut ajuster sa stratégie avant d’étendre les changements.

Pourquoi externaliser sa relation client ?

L’externalisation peut aider une entreprise à mettre en œuvre certaines de ces tendances. En effet, elle permet d’accéder rapidement à des équipes et à des outils spécialisés.

De plus, elle apporte davantage de flexibilité face aux variations de volume. L’entreprise peut ainsi renforcer son dispositif sans recruter immédiatement en interne.

Cependant, le prestataire doit comprendre les objectifs et les procédures du client. La qualité du cadrage reste donc essentielle.

ProContact accompagne l’évolution de votre relation client

ProContact accompagne les entreprises dans la gestion multicanale de leur relation client. Nos équipes prennent en charge différentes opérations selon les besoins.

Nous combinons expertise humaine, outils et suivi opérationnel. Ainsi, nos dispositifs peuvent évoluer avec les attentes de vos clients.

Les 7 tendances de la relation client montrent surtout une chose : la technologie seule ne suffit pas. L’organisation, la formation et la qualité des échanges restent déterminantes.

Échangez avec ProContact sur votre relation client

Pour aller plus loin

Gestion d’appels entrants : les 10 KPI à surveiller absolument

La qualité du service client joue un rôle essentiel dans les centres d’appels, notamment pour la gestion des appels entrants. En effet, une bonne prise en charge influence directement la satisfaction, la fidélisation et l’image de l’entreprise.

Pour savoir si votre organisation atteint ses objectifs, vous devez donc suivre régulièrement ses performances. Les indicateurs clés de performance, ou KPI, permettent justement d’identifier les points forts et les axes d’amélioration. Découvrez les 10 KPI essentiels pour piloter efficacement vos appels entrants.

Qu’est-ce qu’un KPI et pourquoi l’utiliser ?

Les indicateurs de performance, ou KPI pour Key Performance Indicator, regroupent des mesures quantifiables. Ils permettent d’évaluer l’efficacité des agents chargés de la relation client.

Ainsi, les décideurs peuvent suivre la productivité des équipes et comparer les résultats aux objectifs fixés. De plus, les KPI facilitent l’identification rapide des difficultés opérationnelles.

Les KPI constituent donc des éléments essentiels des tableaux de bord. Ils permettent notamment :

  • d’analyser la situation actuelle ;
  • d’évaluer la performance des équipes ;
  • d’identifier les axes d’amélioration ;
  • de mesurer l’atteinte des objectifs ;
  • de piloter les plans d’action corrective ;
  • de prendre des décisions plus éclairées.

Les 10 indicateurs de performance à surveiller pour les appels entrants

Il existe de nombreux indicateurs clés de performance dans un centre de contact. Cependant, certains KPI restent particulièrement utiles pour piloter les appels entrants.

1. Le taux de qualité de service

Le taux de qualité de service mesure la proportion d’appels auxquels les agents répondent dans un délai déterminé. Pour le calculer, divisez le nombre d’appels traités dans le délai cible par le nombre total d’appels reçus. Ensuite, multipliez le résultat par 100.

Par exemple, si vos agents répondent à 80 appels sur 95 en moins de 15 secondes, votre taux atteint environ 84 %. Ainsi, ce KPI permet de mesurer rapidement la capacité du centre à répondre aux appelants.

2. La durée moyenne de conversation (DMC)

La durée moyenne de conversation, ou DMC, mesure le temps moyen passé entre un conseiller et un appelant. Elle aide notamment à analyser la charge de travail et la complexité des interactions.

Cependant, une DMC élevée ne signifie pas automatiquement que les agents travaillent mal. Certaines demandes nécessitent naturellement plus de temps. Il faut donc analyser cet indicateur avec le contexte de l’activité.

En revanche, si la durée augmente sans raison particulière, la formation ou de meilleurs outils peuvent améliorer l’efficacité des conseillers.

3. La durée moyenne de traitement (DMT)

La durée moyenne de traitement, ou DMT, mesure le temps nécessaire pour gérer complètement une interaction. Elle comprend la conversation, mais aussi les tâches réalisées après l’appel.

Par exemple, l’agent peut devoir compléter un dossier, saisir une information ou mettre à jour le logiciel métier. Ainsi, la DMT offre une vision plus complète de la charge réelle liée à chaque appel.

Une hausse importante de la DMT peut toutefois signaler un processus trop complexe. Dans ce cas, analysez les différentes étapes afin d’identifier les tâches à simplifier.

4. Le taux de résolution au premier contact

Le taux de résolution au premier contact mesure la proportion de demandes que les agents règlent dès le premier échange. Le client n’a donc pas besoin de rappeler pour obtenir une réponse.

Ce KPI constitue un indicateur important de qualité. En effet, un taux élevé montre généralement que les conseillers disposent des compétences et des informations nécessaires pour résoudre rapidement les demandes.

5. Le taux d’abandon

Le taux d’abandon mesure la proportion d’appelants qui raccrochent avant qu’un conseiller prenne leur appel. Généralement, une attente trop longue augmente ce phénomène.

Par conséquent, un taux d’abandon élevé doit attirer l’attention. Il peut révéler un manque de ressources, une mauvaise prévision des volumes ou une organisation insuffisamment adaptée aux pics d’activité.

De plus, des abandons répétés peuvent dégrader l’expérience client et réduire la fidélisation.

6. Le taux de débordement

Le taux de débordement permet d’identifier les périodes pendant lesquelles le centre reçoit davantage d’appels qu’il ne peut en traiter immédiatement.

Ainsi, ce KPI aide à détecter un éventuel problème de dimensionnement. Il permet également de mieux anticiper les périodes de forte activité.

Pour réduire les débordements, plusieurs solutions existent. Par exemple, vous pouvez proposer un rappel automatique ou adapter les horaires des équipes.

Si les pics deviennent réguliers, l’entreprise peut aussi externaliser une partie de ses appels entrants auprès d’un prestataire comme ProContact.

7. La durée de mise en attente (DMA)

La durée de mise en attente, ou DMA, mesure le temps pendant lequel l’appelant doit patienter au cours de la conversation.

Pendant cette période, le conseiller recherche souvent une information ou sollicite l’aide d’un collègue. Cependant, une attente trop longue peut rapidement dégrader l’expérience client.

Pour réduire cet indicateur, l’entreprise peut donc simplifier ses processus et faciliter l’accès à l’information. De meilleurs outils permettent également aux agents de répondre plus rapidement.

8. Le taux d’occupation des agents

Le taux d’occupation mesure la part du temps pendant laquelle les conseillers réalisent des tâches liées aux appels. Il prend notamment en compte les conversations, les mises en attente et les opérations de clôture.

Ainsi, cet indicateur permet d’identifier un sous-emploi ou, au contraire, une surcharge des équipes.

Pour le calculer, divisez le total des heures productives par le nombre total d’heures travaillées. Ensuite, multipliez le résultat par 100.

Cependant, un taux très élevé n’est pas forcément souhaitable. Les agents ont également besoin de temps pour souffler, se former et traiter certaines tâches complémentaires.

9. After Call Work (ACW) ou post-appel

L’After Call Work, ou ACW, mesure le temps consacré aux tâches réalisées après la fin d’un appel.

Par exemple, le conseiller peut mettre à jour le dossier client, enregistrer le motif de l’appel ou transmettre une information à un autre service.

Plus l’ACW augmente, moins l’agent reste disponible pour répondre aux nouveaux appels. Il faut donc simplifier ces opérations autant que possible, sans sacrifier la qualité des informations enregistrées.

10. La satisfaction client

La satisfaction client complète les indicateurs purement opérationnels. Elle permet de mesurer directement la perception du service par les appelants.

Pour recueillir cette information, l’entreprise peut utiliser un sondage après l’appel ou une enquête régulière. Ensuite, elle peut comparer ces résultats avec les données opérationnelles.

Ainsi, une entreprise évite de se concentrer uniquement sur la vitesse de traitement. Elle vérifie également que le service répond réellement aux attentes des clients.

Des seuils de référence pour situer votre performance

Les KPI prennent davantage de sens lorsqu’on les compare à des repères. Cependant, chaque activité possède ses propres contraintes. Les seuils doivent donc servir de points de comparaison plutôt que de normes absolues.

Temps de décroché et taux d’abandon

Un temps de décroché inférieur à 30 secondes correspond généralement à un bon niveau de réactivité. À l’inverse, une attente supérieure à 90 secondes peut fortement dégrader la satisfaction client.

De même, un taux d’abandon inférieur à 5 % traduit généralement une bonne capacité de traitement. En revanche, un taux supérieur à 15 % peut signaler un problème structurel de dimensionnement.

Relier les KPI opérationnels à la satisfaction perçue

Les indicateurs comme la DMC, la DMT, le taux de résolution ou le taux d’abandon ne suffisent pas toujours. Il faut également les rapprocher d’indicateurs de perception comme le CSAT ou le NPS.

En effet, un centre de contact peut afficher de bons résultats opérationnels sans satisfaire réellement ses clients. En croisant ces deux familles d’indicateurs, l’entreprise obtient donc une vision plus complète de sa performance.

Les indicateurs traduisent aussi une qualité d’accueil qui se construit en amont. Notre article consacré à la gestion des appels entrants et l’expérience client détaille cette approche.

ProContact accompagne la gestion de vos appels entrants

ProContact accompagne les entreprises qui souhaitent externaliser tout ou partie de leurs appels entrants. Nos équipes prennent en charge les échanges avec vos clients tout en respectant vos procédures et vos objectifs.

De plus, notre démarche d’amélioration continue permet de suivre les performances et d’identifier régulièrement les pistes d’optimisation.

ProContact propose également d’autres services de relation client et de back-office. Ainsi, les entreprises peuvent centraliser plusieurs activités auprès d’un même partenaire.

Pour échanger sur votre projet, utilisez notre formulaire de contact ou appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Service client : 10 conseils pratiques pour gérer un client mécontent

La gestion efficace de l’insatisfaction client représente un véritable levier pour la création de valeur au sein d’une entreprise. Elle contribue à renforcer la fidélité des clients, à accroître la confiance envers la marque et à préserver la crédibilité de celle-ci.

Pourtant, gérer les mécontentements des clients est loin d’être un exercice facile. Le désamorçage de la situation doit toujours passer par la compréhension de l’insatisfaction du client et par l’écoute, et ce, quelle que soit la cause de sa colère : retard de livraison, problème lié au service ou au produit, erreur de suivi de commande ou autres. Voici les 10 conseils qui peuvent aider votre service client à gérer le mécontentement de vos clients en ligne.

1. Réduire le temps d’attente

La gestion du temps d’attente des clients constitue l’un des éléments stratégiques garantissant l’efficacité d’un service client. En effet, elle a des répercussions sur la satisfaction client, l’expérience d’achat et la fidélisation.

Pour un client déjà en colère, le fait de devoir patienter longtemps avant de parler à un conseiller peut devenir encore plus irritant. Pour que la situation ne s’aggrave, il serait plus judicieux de réduire le temps d’attente. De nombreuses solutions s’offrent à vous pour y procéder, en déployant, par exemple, des derniers outils technologiques ou en déléguant tout ou en partie vos appels entrants à un prestataire externe.

2. Écouter attentivement le client

Si un client exprime sa colère, c’est parce qu’il souhaite être entendu. Si vous êtes son premier point de contact, pensez à le laisser s’exprimer et à l’écouter attentivement. Il faut lui donner le temps de relater son expérience et de dire son ressentiment. Profitez de ce moment pour déterminer ses attentes et trouver les solutions adéquates au problème qu’il expose.

Si vous êtes son deuxième ou troisième interlocuteur, ne vous contentez pas de reprendre les explications des précédents téléopérateurs au risque de contrarier davantage votre client. L’avantage d’utiliser un outil CRM est que vous pouvez avoir accès à l’historique complète des interactions du client avec l’entreprise. Rassemblées sur une même interface, ces informations vous permettent de mieux comprendre la situation et ainsi de proposer la situation la plus adaptée.

Adoptez une démarche d’écoute active en enregistrant ce qu’il dit et en répondant avec des mots, comme “bien sûr” ou “je vois”. Il faut surtout noter les mots importants qu’il prononce afin de comprendre ses préoccupations et de contextualiser vos réponses, quand vous aurez la parole.

3. Comprendre les émotions du client et présenter ses excuses

Il est crucial de faire preuve d’empathie face à un interlocuteur en colère à l’autre bout du fil. Étant le représentant de votre entreprise, votre conseiller doit être en mesure d’identifier, de comprendre, d’accepter, voire de partager son ressenti. À travers son langage, le conseiller doit pouvoir montrer au client insatisfait qu’il comprend bien les raisons de sa contrariété et qu’il partage aussi le même ressenti. Selon les circonstances, la présentation d’excuses peut s’avérer utile afin d’apaiser la tension.

4. Être sincère et honnête : les caractéristiques d’un bon service client

L’une des erreurs fréquentes commises par les conseillers est de prendre personnellement le mécontentement ou la méchanceté de leur interlocuteur. Face à de telles situations, il est crucial de maintenir une attitude professionnelle. Dans la plupart des cas, les clients en colère parviennent à se calmer dès lors qu’ils réalisent qu’ils échangent avec un agent de relation clientèle sincère et honnête.

Supposons, par exemple, que le mécontentement du client soit lié à un retard de livraison. Dans ce cas, l’interlocuteur peut lui communiquer honnêtement que ce problème est dû à une rupture de stock. La sincérité et l’honnêteté jouent un rôle essentiel dans la capacité à apaiser le client et à le raisonner.

5. Utiliser un langage positif

Évitez de prononcer des mots négatifs quand vous parlez avec un client mécontent à l’autre bout du fil, au risque de voir la situation dégénérer. Chaque fois que vous répondez, pensez à bien formuler vos propos, en adoptant notamment un langage positif. En procédant de la sorte, vous lui montrez que cela vous fait plaisir de l’aider et que vous souhaitez trouver ensemble une solution au problème. Évitez les mots comme “malheureusement” ou “je ne sais pas”. À la place, utilisez des mots comme “certainement”, “absolument” ou encore “je trouverai une solution à cela”.

6. Proposer une solution

Les conseillers de votre centre de contact doivent être en mesure de proposer un compromis ou un terrain d’attente, ou au moins une alternative permettant de résoudre en partie la préoccupation du client.

Dans certains cas, il peut s’avérer difficile d’identifier la solution qui satisfait l’interlocuteur. Il peut même rejeter en bloc la proposition. Dans ce cas, l’idéal serait de lui donner l’option de trouver lui-même ce qui le rendra satisfait. Le conseiller peut, par exemple, lui dire :”si notre proposition ne vous convient pas, nous aimerions savoir ce qui vous rendra heureux. Si nous sommes en mesure de le faire, nous le ferons. Si cela n’est pas possible, nous espérons que nous pouvons toujours collaborer pour trouver une autre solution”.

7. Remercier le client

Au cours de la discussion, il serait judicieux de remercier le client d’avoir partagé ses préoccupations avec votre service clientèle et d’avoir participé dans la résolution du problème. Le remerciement permet au client de se considérer comme un élément important de l’entreprise et de renouer un lien avec celle-ci.

8. Faire un suivi

Après que vous vous soyez mis d’accord sur une solution, pensez à expliquer au client les diverses démarches à suivre pour la réaliser. Il doit également avoir le nom et les coordonnées du conseiller client afin de lui conférer un sentiment de contrôle et de lui offrir l’option de rappeler en cas de nécessité.

Votre conseiller doit d’ailleurs faire un suivi client quelques temps après le point de contact afin de vérifier si la solution l’a vraiment satisfaite.

9. Partager l’expérience avec d’autres collaborateurs pour améliorer le service client

Les raisons de l’insatisfaction client et la solution trouvée qui a permis de résoudre le problème doivent être partagées avec les autres conseillers afin qu’ils puissent dénouer à leur tour les problèmes récurrents. L’expérience acquise peut également être partagée lors des exercices de formation et de coaching. L’objectif est de permettre à votre service client de mieux traiter les clients insatisfaits et d’optimiser la qualité des prestations.

10. Raccrocher (après que toutes les options sont épuisées)

Cela constitue l’une des alternatives possibles si l’un de vos conseillers fait face à un client en colère. Mais cette option ne doit être prise qu’en dernier recours, quand le client profère, par exemple, un harcèlement, des menaces physiques, des insultes personnelles ou ne s’arrête pas de crier. Avant de raccrocher l’appel du client mécontent, le conseiller de relation client doit avoir contacté préalablement un responsable qui pourrait trouver d’autres options pour tenter de résoudre le souci.

Ayez l’esprit tranquille en confiant la gestion de vos appels entrants à ProContact

Gérer en interne les clients mécontents ou insatisfaits peut devenir une véritable source de stress, d’où l’intérêt de déléguer la gestion de vos appels entrants à un expert du domaine, comme ProContact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

Pour un partenariat de qualité, contactez-nous via notre formulaire de contact ou appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Relation client externalisée : les mythes les plus courants sur cette stratégie commerciale

ProContact recense les mythes les plus courants concernant l’externalisation de votre service relation client. Voyons ensemble ce qui se dit et ce qui se passe en réalité !

Si vous êtes une PME et que vous êtes à la recherche d’une solution concrète pour traiter un volume élevé de demandes de la part de vos clients, avez-vous pensé à l’externalisation ? Si cette idée est encore trop entachée de zones d’ombres et si vous en avez entendu parler, mais de manière négative, permettez-nous de vous prouver que l’outsourcing est loin d’être un simple mouvement de délocalisation. En effet, l’externalisation permet aujourd’hui à des millions d’entreprises à travers le monde de se développer, de consolider leur positionnement devant la concurrence, donc, de gagner de l’argent !

Les grands mythes associés à l’externalisation de la relation client…démystifiés

Voici une sélection des mythes les plus courants lorsqu’on en vient à l’externalisation. Voici ce qu’il faut retenir si vous êtes une PME à la recherche d’une réponse à vos besoins en matière de relation client.

L’externalisation fait perdre la visibilité sur les clients

Si vous avez l’habitude de prendre en main votre relation client, l’externalisation peut être source d’inquiétude. Cela est encore plus vrai dans le cadre d’un outsourcing offshore, qui donne une impression de perte de contrôle. Comment être certain que les agents en interaction avec vos clients représentent réellement votre PME ? Comment être certain qu’ils se soucient réellement desdits clients autant que vous ?

L’externalisation n’est pas une étape qui se met en place à la légère. En choisissant un prestataire fiable et sérieux, le partenariat sera scellé par un SLA (Service Level Agreement – Accord de niveau de service). Ce SLA est conçu pour permettre aux entreprises d’être constamment au courant du déroulement de leur prestation, avec des points réguliers pour qu’elles sachent exactement ce qui se passe avec leurs clients et la qualité délivrée.

L’externalisation est difficile à mettre en place

L’externalisation est rapide et facile à mettre en place, à condition d’avoir en face un prestataire expérimenté, compétent, qui possède une vraie expertise de son métier. En conséquence, il doit être capable de vous accompagner dans la mise en place d’un processus d’intégration adéquat à vos besoins, pour une transition transparente. Il doit également être capable de s’intégrer aux systèmes dont vous disposez déjà, facilitant par la même occasion la tâche de vos équipes internes.

Les clients remarqueront la différence entre votre service de relation client actuel et externalisé

Là encore, il est essentiel de choisir un prestataire capable de s’intégrer au fonctionnement de votre entreprise, de prendre le temps de maîtriser les tenants et aboutissants de votre activité. En conséquence, il délivrera un service de relation client entièrement transparent pour celles et ceux qui ont choisi de faire confiance à votre marque, à vos services et/ou produits.

La documentation n’a pas d’importance, c’est au prestataire de tout gérer

Un service de relation client externalisé ne peut fonctionner s’il ne possède pas une documentation suffisamment complète, pour ne pas dire abondante et s’il ne fait pas l’objet d’un suivi régulier. Concrètement, il est essentiel que vous, client et votre prestataire, parveniez à aligner les procédures aux processus et de mettre en place un système de partage des informations concret.

L’externalisation est coûteuse

L’Organisation internationale de normalisation (ISO) explique que l’externalisation peut aider les entreprises à réduire en moyenne de 15 % leurs coûts. Mais les économies réelles dépendent du nombre d’opérations commerciales externalisées ainsi que des changements apportés en interne dans le fonctionnement de l’entreprise.

Il est également important de trouver un prestataire qui fournisse une prestation sans coûts cachés, ce qui est tout à fait envisageable s’il propose un tarif unique à ses clients.

L’externalisation est réservée aux grandes entreprises

Si de nombreuses grandes entreprises se tournent volontiers de nos jours vers l’externalisation, les bons prestataires ne ferment certainement pas leurs portes aux PME, qui forment en réalité les principaux clients des BPO.

Grâce à sa capacité à faire réaliser des économies, le secteur de l’externalisation accueille les clients de toutes les tailles. Aujourd’hui, les PME sont en pleine croissance et affichent des potentiels économiques extraordinaires, un point supplémentaire pour attirer les spécialistes de l’outsourcing.

Selon channele2e.com, qui se base sur l’enquête 2016 de Deloitte, 27 % des entreprises qui externalisent ont moins de cinq milliards de revenus annuels. Les résultats de l’enquête ont également montré que 23 pour cent des entreprises qui externalisent ont 25 millions de revenus annuels. Cette fraction indique que les grandes entités et les PME jouent toutes deux dans le secteur de l’externalisation.

Contactez-nous !

Comment pouvons-nous vous aider chez ProContact ? L’externalisation est notre métier, avec un large éventail de services :

  • Accueil téléphonique ;
  • Télé secrétariat ;
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction ;
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…) ;
  • Qualification de fichiers ; 
  • Gestion et enrichissement des bases de données ;
  • Fidélisation des clients ;
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique) ;
  • Service après-vente (SAV), service client ;
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Externalisation digitale ;
  • Etc.

Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Quelles différences entre centre de contact et call center ?

Centre de contact vs call center : la différence concerne principalement les canaux utilisés, les technologies mobilisées et la manière de suivre le parcours client. Le call center se concentre historiquement sur les appels téléphoniques. Le centre de contact coordonne, quant à lui, plusieurs canaux afin d’offrir une expérience plus fluide et plus cohérente.

Les deux modèles peuvent prendre en charge des appels entrants, des appels sortants ou des opérations mixtes. Toutefois, ils ne répondent pas exactement aux mêmes besoins. Voici les différences essentielles à connaître avant d’internaliser ou d’externaliser les activités d’un centre de contact.

Centre de contact vs call center : quelles différences ?

Un call center organise principalement les échanges téléphoniques entre une entreprise et ses clients ou prospects. Un centre de contact va plus loin : il rassemble plusieurs canaux de communication au sein d’une même organisation.

Critère Call center Centre de contact
Canal principal Téléphone Téléphone, e-mail, chat, messagerie et autres canaux numériques
Type d’activité Appels entrants, sortants ou mixtes Gestion omnicanale de la relation client
Suivi du client Souvent centré sur chaque appel Vision plus globale du parcours et de l’historique
Technologies Téléphonie, distribution automatique des appels et serveur vocal CRM, téléphonie, routage omnicanal, automatisation et outils d’analyse
Objectif principal Traiter efficacement les flux téléphoniques Assurer une expérience cohérente sur l’ensemble des canaux

Qu’est-ce qu’un call center ?

Un call center, ou centre d’appels, réunit des conseillers chargés de traiter un volume important d’appels. Selon la mission confiée, les agents peuvent recevoir des demandes, contacter des prospects ou combiner ces deux activités.

Les appels entrants

Les appels entrants sont déclenchés par les clients, les usagers ou les prospects. Ils peuvent concerner :

  • l’accueil téléphonique ;
  • le service après-vente ;
  • l’assistance technique ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • le suivi d’une commande ou d’un dossier ;
  • le traitement des réclamations ;
  • la permanence téléphonique.

Les appels sortants

Dans le cadre des appels sortants, les conseillers prennent l’initiative du contact. Les missions peuvent comprendre :

  • la prospection commerciale B2B ou B2C ;
  • la qualification de fichiers ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • les sondages ;
  • les relances clients ;
  • le recouvrement amiable.

Les outils d’un call center

Un centre d’appels s’appuie généralement sur une solution de téléphonie, un distributeur automatique d’appels, un serveur vocal interactif et des outils de supervision. Ces technologies permettent de répartir les appels, de limiter l’attente et de suivre la qualité du service.

Le call center reste donc pertinent lorsque la majorité des échanges passe par le téléphone et que l’entreprise souhaite structurer le traitement d’un volume important d’appels.

Qu’est-ce qu’un centre de contact ?

Un centre de contact prend en charge les appels téléphoniques, mais également les interactions provenant d’autres canaux. Il peut traiter les e-mails, les formulaires, le chat en ligne, les SMS ou les applications de messagerie utilisées par l’entreprise.

L’objectif ne consiste pas simplement à multiplier les points de contact. Il s’agit surtout de centraliser les informations afin que les conseillers comprennent rapidement la demande et retrouvent l’historique des échanges.

Une gestion coordonnée des canaux

Un client peut, par exemple, envoyer un formulaire, poursuivre la conversation par téléphone puis recevoir une confirmation par e-mail. Lorsque les outils communiquent correctement, le conseiller évite de lui demander de répéter toutes les informations déjà transmises.

Cette continuité améliore la qualité de la réponse. De plus, elle facilite le suivi des demandes complexes qui nécessitent plusieurs échanges ou l’intervention de différents services.

Une vision plus complète du parcours client

Le centre de contact associe généralement les différents canaux à un outil de gestion de la relation client. Le CRM centralise les coordonnées, les demandes, les actions réalisées et les éléments utiles au traitement du dossier.

Grâce à cette organisation, l’entreprise peut mieux identifier les motifs de contact récurrents, adapter ses procédures et personnaliser les réponses. Elle dispose également d’informations plus fiables pour piloter la qualité de sa relation client.

Multicanal et omnicanal : quelle différence ?

Un dispositif multicanal propose plusieurs moyens de communication, mais ceux-ci peuvent fonctionner séparément. Le téléphone, le courrier électronique et le chat existent alors sans nécessairement partager le même historique.

Dans une organisation omnicanale, les canaux sont coordonnés. Le client peut changer de canal sans perdre le contexte de sa demande. Cette approche nécessite des outils compatibles, des procédures communes et une circulation maîtrisée de l’information.

Par conséquent, la présence de plusieurs canaux ne suffit pas à créer un véritable centre de contact omnicanal. L’intégration des données et la continuité du traitement restent déterminantes.

Quel rôle joue le serveur vocal interactif ?

Le serveur vocal interactif, ou SVI, accueille l’appelant et l’oriente en fonction de son choix ou du motif de sa demande. Il peut notamment permettre de sélectionner un service, de consulter une information simple ou de transmettre certaines données avant la mise en relation.

Bien configuré, le SVI réduit les transferts inutiles et dirige plus rapidement l’appel vers le conseiller compétent. En revanche, une arborescence trop longue ou trop complexe peut dégrader l’expérience. Il faut donc proposer des choix compréhensibles et prévoir un accès simple à un agent lorsque la situation l’exige.

Quels indicateurs suivre ?

La comparaison centre de contact vs call center ne doit pas se limiter au nombre d’appels traités. Les indicateurs doivent correspondre aux objectifs de l’activité et à la nature des demandes.

Parmi les principaux indicateurs figurent :

  • le taux de décroché ;
  • le délai moyen de réponse ;
  • le taux d’abandon ;
  • la durée moyenne de traitement ;
  • le taux de résolution au premier contact ;
  • le respect des engagements de service ;
  • la satisfaction client ;
  • la qualité des réponses ;
  • le volume de demandes par canal ;
  • le taux de conversion pour les opérations commerciales.

Un temps de traitement très court ne constitue pas toujours un bon résultat. Pour une demande complexe, une réponse complète et durable peut être plus utile qu’un échange rapide suivi de plusieurs rappels.

La norme ISO 18295-1 relative aux centres de contact client fournit un cadre applicable aux centres internes comme aux prestations externalisées.

Centre de contact vs call center : comment choisir ?

Le choix dépend des habitudes de vos clients, de la complexité des demandes et du niveau de continuité attendu entre les canaux.

Choisir un call center lorsque :

  • le téléphone représente l’essentiel des interactions ;
  • la mission concerne principalement la réception ou l’émission d’appels ;
  • les procédures sont clairement définies ;
  • le principal enjeu consiste à absorber des pics d’appels ;
  • vous souhaitez organiser une campagne ponctuelle de prospection ou d’enquête.

Choisir un centre de contact lorsque :

  • les clients utilisent plusieurs canaux ;
  • les demandes nécessitent un historique partagé ;
  • vous souhaitez harmoniser les réponses entre le téléphone et le numérique ;
  • la personnalisation du service constitue un enjeu important ;
  • vous voulez analyser l’ensemble du parcours client ;
  • plusieurs équipes participent au traitement des demandes.

Dans les faits, la frontière n’est pas toujours absolue. Un call center peut progressivement intégrer des canaux numériques. À l’inverse, le téléphone reste souvent un canal majeur dans un centre de contact.

Faut-il externaliser son centre de contact ?

L’externalisation peut être pertinente lorsqu’une entreprise souhaite accéder rapidement à des équipes formées, étendre ses horaires, absorber des variations d’activité ou éviter de déployer seule toute l’infrastructure nécessaire.

Elle peut notamment concerner :

  • l’accueil et la permanence téléphonique ;
  • le support client de premier niveau ;
  • la gestion des e-mails et des formulaires ;
  • la prise de rendez-vous ;
  • la prospection commerciale ;
  • les enquêtes de satisfaction ;
  • le traitement administratif associé à la relation client.

Cependant, l’entreprise doit conserver la maîtrise de sa stratégie, de ses engagements, de ses données et des situations sensibles. Avant de choisir un prestataire, elle doit donc définir précisément le périmètre confié, les responsabilités et les procédures d’escalade.

Quels critères vérifier avant de choisir un prestataire ?

Le tarif ne doit pas constituer l’unique critère de sélection. La qualité de la prestation dépend également de l’organisation, des compétences des équipes et du niveau de contrôle mis en place.

  • L’expérience sectorielle : le prestataire doit comprendre votre activité, vos clients et votre vocabulaire.
  • La formation : les conseillers doivent recevoir une formation initiale et des mises à jour régulières.
  • Le pilotage : les objectifs, les indicateurs et la fréquence des rapports doivent être définis à l’avance.
  • La continuité d’activité : le dispositif doit prévoir les pannes, les incidents et les pics de volume.
  • La protection des données : les accès, la conservation, les transferts et la suppression des données doivent être encadrés.
  • La qualité : les contrôles, les écoutes et les actions correctives doivent suivre une méthode claire.
  • L’intégration technique : les outils du prestataire doivent pouvoir communiquer avec votre CRM ou votre système d’information.
  • La réversibilité : les conditions de récupération des données et de reprise de l’activité doivent être prévues.

Comment protéger les données des clients ?

Un centre de contact traite des coordonnées, des historiques d’échanges et parfois des informations confidentielles. L’entreprise doit donc limiter les accès aux seules personnes autorisées, définir des durées de conservation et tracer les opérations sensibles.

Lorsque le prestataire intervient depuis un pays situé hors de l’Union européenne, il faut également encadrer les transferts de données conformément aux règles applicables. Le contrat doit préciser les finalités du traitement, les mesures de sécurité, les sous-traitants éventuels et la procédure à suivre en cas d’incident.

Ces vérifications doivent intervenir avant le démarrage de la mission, puis faire l’objet d’un suivi régulier.

Comment réussir la mise en place ?

Le lancement d’un centre de contact demande une préparation structurée. Une mise en production progressive permet de corriger les procédures avant d’augmenter les volumes.

  1. Analyser les motifs de contact et les volumes par canal.
  2. Définir les activités conservées en interne et celles qui seront confiées au prestataire.
  3. Formaliser les scripts, les réponses types et les règles d’escalade.
  4. Configurer les outils, les accès et les tableaux de bord.
  5. Former les conseillers à l’offre, au ton de la marque et aux procédures.
  6. Lancer une phase pilote sur un périmètre limité.
  7. Mesurer les résultats et corriger les points de friction.
  8. Étendre progressivement le dispositif.

Pourquoi faire appel à ProContact ?

ProContact accompagne les entreprises dans l’externalisation de leur relation client et de leurs opérations commerciales. Selon vos besoins, nos équipes peuvent intervenir sur les appels entrants, les appels sortants et différents traitements associés.

Nos prestations comprennent notamment :

Chaque projet commence par l’analyse de vos objectifs, de vos volumes et de vos contraintes. Cette étape permet de définir les compétences nécessaires, les indicateurs de suivi et le niveau d’intégration avec vos outils.

Centre de contact vs call center : l’essentiel à retenir

Le call center se concentre principalement sur les échanges téléphoniques. Le centre de contact coordonne plusieurs canaux et offre une vision plus complète du parcours client. Le meilleur choix dépend donc moins du vocabulaire utilisé que des besoins réels de votre entreprise.

Si le téléphone reste votre canal principal, un dispositif de centre d’appels peut suffire. En revanche, si vos clients alternent entre téléphone, e-mail, chat et formulaires, une organisation en centre de contact devient généralement plus adaptée.

Vous souhaitez définir le dispositif qui correspond à votre activité ? Utilisez notre formulaire de contact, écrivez-nous à contact@procontact.mu ou appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Pourquoi externaliser vos prises de commandes ?

Pour la bonne marche de votre entreprise, pour son évolution, afin que vos différentes équipes puissent se concentrer sur leur cœur de métier respectif, il est essentiel de savoir déléguer certaines tâches, certains services. En externalisant votre département « prise de commandes » vers notre back-office métier, vous serez gagnant sur de nombreux plans. Utilisez le temps économisé pour vous concentrer sur la consolidation de votre positionnement sur un marché suffisamment concurrentiel, gagnez en compétences, découvrez un partenaire externe qui aidera votre compagnie à sortir grandie de ce projet d’envergure qu’est l’outsourcing, y compris s’il s’agit de se tourner vers un pays étranger !

En étant à la tête d’une entreprise, il est important de savoir déléguer certaines tâches, d’apprendre à faire confiance à une autre entreprise. C’est ce que vous propose l’externalisation, concept parfaitement applicable à la prise de commandes.

Externalisation de votre service de traitement des commandes : fonctionnement

Les prises de commandes font désormais partie intégrante des prestations offertes par tout bon spécialiste de l’externalisation. Ces dernières années, ce type de prestation a permis à de nombreuses entreprises de gagner en efficacité.

Dans le cadre de l’externalisation, la prise de commande se passe par téléphone, et plus précisément par la prise d’appels entrants durant lequel les téléconseillers vont accompagner vos clients durant leur parcours d’achat. Formés à la relation client, connaissant les offres proposées par votre entreprise, les opérateurs vont ainsi aider les clients à choisir les produits qui répondront le plus précisément possible à leurs besoins.

Comment une telle précision est-elle possible à distance ? Tout simplement parce que les agents sélectionnés pour votre mission sont formés en permanence et toujours à jour quant aux offres, tarifs, moyens de livraison, promotions, etc. pratiqués par votre enseigne. Mieux encore, ces mêmes agents sont capables d’orienter les clients en cas de difficultés, préservant ainsi l’image de votre entreprise, ne laissant aucune marge de manœuvre à la concurrence.

Tout cela se déroule dans un cadre chronométré, synchronisé, organisé, efficace, débarrassé des temps d’attente trop longs. S’ajoute à cela un service de suivi destiné à s’assurer que vos clients ont été livrés en temps et en heure.

L’importance de délivrer d’une prise de commande sans erreur

Mention spéciale à l’importance d’une prise de commande sans erreur. En se tournant vers votre entreprise, le client va fournir des informations indispensables au bon traitement de sa commande. Tout manque d’attention de la part de son interlocuteur va entraîner une erreur dans le processus global. Si ce type de manquement peut survenir, de manière répétée, cela peut endommager durablement l’image de votre entreprise.

Les prestataires d’externalisation prennent un soin méticuleux à former des téléopérateurs aux techniques de conversation. Écoute, saisie des informations, utilisation d’un logiciel spécialisé : mettez toutes les chances de votre côté pour des clients fidèles et surtout heureux de passer par votre enseigne !

Les avantages à externaliser vos prises de commandes

L’externalisation de la prise des commandes présente de nombreux avantages :

  • Des tarifs d’expédition plus bas,
  • Des coûts d’exploitation réduits
  • Une portée plus large pour aider votre entreprise à se développer sur de nouveaux marchés,
  • Une meilleure concentration sur d’autres aspects de votre entreprise, qui va ainsi pouvoir croître sereinement

Réduction de vos frais d’expédition

De nombreux fournisseurs possèdent des installations localement, mais également à l’étranger, ce qui permet d’avoir une base suffisamment solide pour diminuer les prix d’expédition. Selon les spécialistes, les entreprises qui ont choisi d’externaliser leurs prises de commandes économisent en moyenne de 15 à 35 % sur les tarifs d’expédition.

Réduction de vos coûts d’exploitation

Exit les coûts supplémentaires ! C’est bien connu, les services de livraison facturent des frais de stockage fixes sur les produits qu’ils entreposent pour leurs clients, quelle que soit la quantité de commandes.

Un développement sur d’autres marchés

Grâce à l’externalisation, votre entreprise va enfin pouvoir dépasser ses frontières, en acceptant des commandes depuis l’étranger.

Une amélioration concrète de votre service client

Élément essentiel de la gestion d’une entreprise qui marche : un service client fiable. L’externalisation vous permettra de prendre des commandes 24/7 non seulement par téléphone, mais également par e-mail. Ajoutons à cela, le service après-vente, qui prendra en charge les retours, échanges et demandes de remboursement.

Un prestataire d’externalisation à la pointe de la technologie

En choisissant l’externalisation de vos prises de commandes, votre prestataire vous fera bénéficier des dernières technologies en matière de traitement et d’expédition de vos produits. Il intègrera un système à votre commerce électronique, qui permettra à votre entreprise de rationaliser les commandes grâce à :

  • Une meilleure gestion de vos inventaires,
  • Un meilleur suivi des articles,
  • Une sécurité accrue,
  • Des frais de port et de manutention plus en phase,
  • La possibilité de sélectionner l’opérateur
  • Un meilleur traitement des paiements

Une entreprise plus efficace

L’externalisation de vos prises de commandes permettra à votre entreprise de gagner en efficacité. Ceci est d’autant plus vrai pour les entreprises en plein développement. Devant le nombre croissant de commandes provenant des différents canaux existants, votre entreprise peut se retrouver à perdre du temps de travail. En confiant cette tâche à un prestataire offshore, vos équipes vont enfin pouvoir se concentrer sur leur cœur de métier, créer de nouveaux produits, services, améliorer et commercialiser ceux existants, proposer de nouvelles idées.

Ce qu’il faut retenir…

L’externalisation ne consiste pas uniquement à réduire les coûts et à économiser sur les dépenses de votre entreprise. Elle permet d’améliorer, d’augmenter l’efficacité de vos employés, tout en gagnant en positionnement sur le marché concurrentiel. Elle permet également de gagner en flexibilité grâce à une main-d’œuvre fiable, formée, disponible en dehors des horaires de votre entreprise.

Grâce à l’outsourcing, votre entreprise n’aura plus à se soucier des aspects administratifs liés à l’embauche de salariés pour votre service de prise de commandes ou encore à investir dans du matériel ou des logiciels spécifiques.

Cette approche s’applique aussi très naturellement à la gestion des commandes e-commerce et à notre relation client externalisée.

Pour aller plus loin

Zoom sur le CRM

Vous projetez d’externaliser un ou plusieurs services notamment ceux liés à la relation client, afin de dynamiser le développement de votre entreprise. Au cours de ce processus, vous entendez parler de CRM, Customer Relationship Management, Gestion de la Relation client en français. De quoi s’agit-il exactement ? (voir aussi notre article Zoom sur le logiciel CRM) Zoom sur cet outil capable de transformer cette étape en un outil extraordinaire sur de nombreux points.

CRM – Définitions

Le CRM est à la fois une technologie, un processus et une stratégie. Les entreprises l’utilisent dans le cadre de la gestion des interactions avec les clients actuels et potentiels, car il représente une équation complète :

  • Rationalisation des processus,
  • Établissement des relations avec les clients,
  • Augmentation des ventes,
  • Amélioration du service clientèle,
  • Accroissement de la rentabilité

En d’autres termes, le système de gestion de la relation client permet aux entreprises d’améliorer leurs relations commerciales, la communication entre les différents acteurs internes, mais aussi avec les clients et fournisseurs. Il permet d’enregistrer, de consigner et d’analyser les différentes interventions avec les utilisateurs, de gérer et d’entretenir la relation avec les clients potentiels et les clients fidélisés.

Les nombreux avantages du CRM

Cette liste d’avantages n’est pas exhaustive, néanmoins, il est important de retenir que le CRM :

  • Collecte, analyse, organise les interactions entre l’entreprise et ses clients, permettant à chaque acteur de la chaîne commerciale d’exploiter les données récoltées.
  • Le système centralisé du CRM permet d’améliorer la gestion, le suivi, d’accéder aux historiques des contacts grâce à l’enregistrement de toute interaction.
  • Permet aux différents services de l’entreprise d’interagir en toute souplesse.
  • D’augmenter la productivité en allégeant, par exemple, les tâches administratives des commerciaux.
  • Fournit aux responsables des ventes toutes les données nécessaires, à jour et en temps réel, afin, par exemple, d’évaluer la viabilité de certaines transactions.
  • Les responsables quant à eux disposent d’un outil capable de fournir des prévisions précises, leur donnant une visibilité sur les ventes en cours.
  • Quant aux équipes de vente, elles peuvent analyser les données présentes afin de prévoir les prochaines tendances chez les clients, grâce à un système d’analyse prédictive.
  • L’outil est l’assurance d’obtenir des rapports fiables grâce à une vue globale des tunnels de ventes, permettant ainsi de contourner tout problème susceptible de survenir.
  • En plus de rendre les données assimilables, les rapports améliorent la productivité des équipes en faisant gagner du temps sur l’extraction manuelle des données ou à travers des tableaux croisés dynamiques.
  • Fournit des reportings qui permettent d’améliorer la conversion des clients aux moments opportuns, quel que soit le canal de vente.

Fonctionnement du CRM sous format logiciel

Les entreprises qui adoptent le CRM veulent :

  • Améliorer la gestion des contacts,
  • Dynamiser la collaboration entre équipes,
  • Accroitre la productivité,
  • Gérer les ventes,
  • Prévoir des ventes ciblées,
  • Obtenir des rapports chiffrés,
  • Améliorer les statistiques des ventes,
  • Satisfaire et conserver les clients de manière exponentielle,
  • Améliorer leur ROI marketing,
  • Enrichir leurs produits et services

Pour cela, le logiciel CRM va analyser les interactions entre l’entreprise et ses clients, notamment en enregistrant et en conservant les informations des clients de l’entreprise : numéro de téléphone, adresse e-mail, etc. En même temps, il va extraire, organiser, stocker des informations précises afin d’améliorer continuellement la relation client.

L’importance du CRM

Le CRM est donc indispensable pour plusieurs raisons.

Approfondir leurs relations avec plusieurs acteurs importants :

  • Les clients,
  • Les utilisateurs de services,
  • Les collaborateurs,
  • Les fournisseurs,
  • Les partenaires

Mais également tisser des relations solides et durables, tout en gardant une trace des clients et prospects, dans une démarche de fidélisation.

Pour cela, le CRM dispose d’un tableau personnalisable par les entreprises, facilement consultable et utilisable par les collaborateurs.

Tirer profit de son CRM – Service par service

Oui, le CRM est généralement utilisé comme un outil marketing et de vente, toutefois, rien n’empêche d’autres services de profiter de ses nombreux avantages. Quelques exemples :

Au service de vente, le CRM permet de mieux comprendre leur pipeline de ventes, notamment en fournissant aux directeurs des informations sur les objectifs de vente, les produits, les campagnes, les performances de l’équipe, etc. Du côté des commerciaux, le CRM contient suffisamment d’informations pour creuser les profils des clients.

Du côté des ressources humaines, le CRM permet de gagner du temps en accélérant le suivi des performances des salariés ou encore les processus de recrutement.

Le CRM, un outil centré sur le client !

Le CRM est un système de gestion entièrement centré sur le client, avec des objectifs et une vision claire sur la manière dont le client doit vivre son expérience. Si l’on reprend le rapport de Gartner intitulé à juste titre « Amélioration de l’expérience client », l’expérience client nourrit le CRM, car chaque contact entre un client et l’entreprise est une occasion de susciter un avis, quel qu’il soit. Ce contact va donc être essentiel afin de fidéliser le client à travers une image positive, durable.

Aujourd’hui, on parle de qualité, y compris en matière de relation client, aussi, les entreprises ont tout intérêt à proposer un service, une prise en charge personnalisée, qui vont venir activer positivement la sensibilité du consommateur.

Le CRM et l’externalisation

Si vous souhaitez approfondir le sujet côté outils, consultez également notre article dédié au fonctionnement du logiciel CRM.

Si vous cherchez une solution pour offrir une expérience client adaptée en fonction de vos cibles, si vous souhaitez que votre entreprise génère de l’engagement auprès de ses clients, mais également des prospects, choisissez un prestataire capable de vous proposer des solutions de marketing multicanal, passant par le téléphone, le SMS, les e-mails, le tchat, etc.

Le prestataire idéal doit être capable de mener des actions destinées à atteindre un taux de conversion optimisé par différents moyens :

  • En segmentant votre base de données client pour un ciblage optimisé en fonction de critères définis avec vous (affinités commerciales, géographiques…),
  • En mettant en place des tableaux de bord et des indicateurs de performance pour un meilleur suivi des techniques et des actions commerciales mises en place,
  • En analysant votre clientèle, ses attentes, ses besoins avérés ou potentiels, puis en adaptant le discours de ses équipes,
  • En analysant les campagnes multicanales effectuées, permettant à votre entreprise d’effectuer un meilleur calcul ROI

Pour aller plus loin

Dans un secteur où chaque contact compte, un CRM correctement alimenté relie l’appel, la fiche prospect et la relance : c’est précisément ce que documente notre article sur la relation client immobilière externalisée.

Externalisation du service client : bâtir un cahier des charges efficace

Une externalisation service client se joue avant la première réunion avec un prestataire. Elle se joue en amont, dans le document qui décrit ce que vous attendez : le cahier des charges. Mal écrit, il produit des offres incomparables entre elles, puis des malentendus opérationnels dès le premier mois. Bien écrit, il fait le tri à votre place et sert ensuite de référence quand un désaccord apparaît.

Ce que le cahier des charges décide dans une externalisation service client

Un cahier des charges d’externalisation service client est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires. Il précise les flux à traiter, les volumes, les règles de traitement, les niveaux de service attendus et les contraintes de conformité. Il ne fixe pas encore les engagements réciproques : cette étape relève du contrat, traitée dans notre article sur les points clés d’un contrat d’externalisation.

Cette distinction évite en outre une confusion coûteuse. Le cahier des charges exprime un besoin, tandis que le contrat formalise un engagement. Écrire le second sans avoir écrit le premier revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Son autre fonction reste souvent sous-estimée. En effet, rédiger ce document oblige l’entreprise à formuler des règles qui n’existaient jusque-là que dans la pratique des équipes. Beaucoup de projets découvrent à ce moment précis que les cas courants n’ont jamais été écrits.

Les huit rubriques d’un cahier des charges service client

En pratique, un document utile tient en huit rubriques. Au-delà, il devient illisible pour ceux qui doivent y répondre ; en deçà, il laisse chaque prestataire combler les blancs à sa façon.

Rubrique Ce qu’il faut réellement écrire Erreur fréquente
Contexte et objectifs Pourquoi vous externalisez maintenant, quel problème cela doit résoudre Présentation institutionnelle sans objectif mesurable
Périmètre confié Flux traités, flux exclus, cas limites nommés un par un Un périmètre « service client » sans liste des exclusions
Volumétrie Contacts par canal, par jour et par heure, avec les pics connus Une moyenne mensuelle, qui masque toute la saisonnalité
Workflow de prise en charge Réception, qualification, traitement, escalade, clôture Rubrique absente, laissée à l’appréciation du prestataire
Consignes de traitement Règles décisionnelles, gestes autorisés, formulations imposées Des intentions de ton, sans règle applicable
Indicateurs Définition écrite de chaque indicateur, mode de calcul, fréquence Une liste de sigles sans définition partagée
Données et conformité Nature des données, accès, notification des incidents, restitution Une simple mention « conforme au RGPD »
Réversibilité Conditions de sortie, restitution des données, transfert des procédures Rubrique repoussée, puis oubliée jusqu’au jour du changement

Quatre de ces rubriques manquent régulièrement dans les documents que nous recevons : le workflow, les consignes, la définition des indicateurs et la réversibilité. Or ce sont précisément celles qui déterminent la qualité du service rendu. Les quatre autres se remplissent facilement, ce qui explique sans doute leur présence systématique.

Le périmètre lui-même se tranche en amont de cette description. Notre article sur l’externalisation partielle ou totale aide à décider ce qui part et ce qui reste avant d’écrire la rubrique.

Décrire le workflow réel de prise en charge

Un prestataire ne peut pas reproduire ce qu’il ne voit pas, quelle que soit son expérience. Décrire le circuit d’un contact, de son arrivée à sa clôture, vaut mieux qu’une longue description des valeurs de l’entreprise.

Réception : par quel canal, dans quel outil, avec quelles informations

↓

Qualification : quelles catégories, quel niveau de priorité, quels critères

↓

Traitement : qui fait quoi, avec quels droits dans le système

↓

Escalade : quel déclencheur, vers quel interlocuteur nommé

↓

Clôture : quelles conditions, quelle trace, quelle relance éventuelle

Nous observons que les démarrages les plus rapides reposent sur cette description écrite en amont, plutôt que sur une reconstitution pendant les premières semaines. Reconstituer un circuit en production coûte en effet du temps aux deux parties, et cela produit des interprétations divergentes à corriger ensuite.

Un point mérite d’être écrit noir sur blanc : ce que le prestataire n’a pas le droit de décider. Ainsi, un remboursement, un geste commercial ou une modification de contrat relèvent d’un arbitrage interne. Sans cette limite explicite, chaque conseiller trace sa propre frontière, et elle varie d’une personne à l’autre.

Écrire des consignes exploitables plutôt que des intentions

La plupart des cahiers des charges décrivent en réalité une ambiance plutôt qu’une règle. Une consigne devient exploitable lorsqu’elle permet à un conseiller de trancher seul, sans appeler son superviseur.

Formulation courante Formulation exploitable
« Rester à l’écoute du client » Reformuler la demande avant toute proposition, puis vérifier l’accord du client
« Traiter rapidement les réclamations » Accuser réception le jour ouvré de l’arrivée, apporter une réponse de fond ensuite
« Faire preuve de souplesse commerciale » Geste autorisé jusqu’à un plafond défini, au-delà transmission au référent interne
« Respecter l’image de la marque » Vouvoiement systématique, signature type imposée, trois formules d’excuse fournies

Concrètement, une consigne bien écrite se reconnaît à un test simple. Deux conseillers différents, lisant la même phrase, doivent prendre la même décision. Si ce n’est pas le cas, la consigne décrit une intention, pas une règle.

Ces définitions servent ensuite tout au long de la prestation. Notre article sur la façon de piloter la qualité d’un service client externalisé montre comment elles s’utilisent en revue mensuelle.

Définir les indicateurs avant de les exiger

Réclamer un taux de résolution au premier contact sans en écrire la définition ouvre un désaccord garanti au premier reporting. Chaque indicateur mérite donc trois lignes dans le cahier des charges : ce qu’il mesure, comment il se calcule, à quelle fréquence il se lit.

Indicateur Ce que le document doit préciser Piège classique
Délai de première réponse Heures ouvrées ou calendaires, point de départ retenu Compter un accusé automatique comme une réponse
Résolution au premier contact Ce qui compte comme résolu, fenêtre de réouverture prise en compte Clôturer vite pour améliorer artificiellement le taux
Satisfaction client Question posée, échelle, moment d’envoi, taux de réponse attendu Comparer des enquêtes envoyées à des moments différents
Taux de contacts traités Périmètre exact des contacts comptés, exclusions listées Exclure discrètement les cas difficiles du calcul

Précisons un point que beaucoup d’appels d’offres traitent à l’envers. Un indicateur cible n’a de valeur qu’accompagné de sa méthode de mesure, et cette méthode doit venir de vous. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen.

Données personnelles : ce que le cahier des charges doit imposer

Un service client externalisé traite des données personnelles, ce qui place le prestataire dans le rôle de sous-traitant. La CNIL recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes, et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications.

La même source précise les mentions que le contrat doit prévoir. Retenons celles qui se préparent dès le cahier des charges : la répartition des responsabilités en matière de confidentialité des données, les conditions de restitution et de destruction des données en fin de contrat, les règles de gestion et de notification des incidents, ainsi que la revue régulière des mesures de sécurité. La CNIL recommande également de vérifier l’effectivité des garanties par des audits de sécurité et des visites d’installations.

Écrire ces exigences en amont change la nature des réponses reçues. En effet, un prestataire qui les découvre après avoir chiffré son offre les intègre rarement sans revoir son prix.

Réversibilité : la rubrique écrite en dernier, regrettée en premier

Personne n’a évidemment envie de décrire la fin d’un partenariat au moment de le lancer. Cette rubrique protège pourtant l’entreprise plus sûrement que n’importe quelle pénalité.

Trois éléments suffisent pourtant à la rendre utile. D’abord, le format et le délai de restitution des données, ainsi que leur destruction chez le prestataire. Ensuite, la propriété des procédures écrites pendant la prestation, y compris celles enrichies par les équipes du prestataire. Enfin, la durée d’accompagnement prévue en cas de changement, pendant laquelle l’équipe sortante reste disponible.

Disons-le franchement : une entreprise qui n’a pas prévu cette rubrique reste captive de son prestataire, même insatisfaite. Reconstruire des procédures perdues coûte en effet plus cher qu’un désaccord commercial.

La même exigence vaut une fois le contrat signé. Savoir mesurer les performances d’un prestataire prolonge naturellement le travail de définition mené dans le cahier des charges.

Comparer les réponses reçues sans se laisser séduire

Un bon cahier des charges rend d’ailleurs les offres comparables. Encore faut-il fixer la grille d’évaluation avant de les lire, sinon le document le mieux présenté prend l’avantage sur le mieux-disant opérationnel.

  • Compréhension du périmètre. Le prestataire reformule-t-il vos cas limites, ou reprend-il votre texte à l’identique ?
  • Traitement des zones grises. Signale-t-il ce que votre document ne dit pas ? C’est le meilleur signal de lecture réelle.
  • Dispositif de contrôle proposé. Quel échantillon, quelle fréquence, quel référentiel de conformité ?
  • Montée en charge décrite. Quel effectif à quelle date, avec quel plan de formation associé.
  • Conformité et sécurité. Réponses précises aux exigences de la rubrique données, sans formule générale.

Une réponse qui pointe les manques de votre document vaut donc mieux qu’une réponse parfaitement alignée. La première signale un lecteur attentif, la seconde parfois un simple copier-coller.

Reste à identifier les interlocuteurs à consulter. Nos critères pour trouver le centre de contact adapté à votre besoin complètent la grille de comparaison décrite plus haut.

Faire relire son cahier des charges avant de l’envoyer

Un document écrit en interne porte forcément les angles morts de ceux qui l’ont rédigé. Les cas traités quotidiennement paraissent évidents, donc personne ne les écrit, alors que ce sont eux qui posent problème au démarrage.

ProContact opère des centres de contact francophones depuis 2001, à l’Île Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. Nos équipes relisent régulièrement des cahiers des charges avant consultation, pour signaler les rubriques manquantes et les consignes non applicables. Cette lecture relève de la relation client externalisée autant que l’exploitation elle-même. Les modes de fonctionnement décrits ici relèvent de notre pratique opérationnelle ; les délais et niveaux de service opposables restent ceux définis avec chaque client dans le contrat.

Une limite mérite d’être énoncée avant qu’on l’oppose. Faire relire son document par un prestataire candidat crée un déséquilibre, puisque celui-ci connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux options existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec tous les candidats. Ce raisonnement vaut pour toute externalisation de services, quel que soit le métier concerné.

Une fois le cahier des charges rédigé, reste à piloter la prestation au quotidien : voir Les 10 règles clés pour réussir son externalisation de service client.

Questions fréquentes sur le cahier des charges d’externalisation service client

Qu’est-ce qu’un cahier des charges d’externalisation service client ?

C’est le document par lequel une entreprise décrit son besoin avant de consulter des prestataires : flux à traiter, volumes, règles de traitement, niveaux de service attendus et contraintes de conformité. Il précède le contrat, qui formalise ensuite les engagements réciproques.

Quelle différence entre un cahier des charges et un contrat d’externalisation ?

Le premier exprime un besoin et sert d’abord à consulter le marché. Le second formalise un engagement une fois le prestataire choisi. Rédiger un contrat sans cahier des charges revient à négocier des pénalités sur un périmètre que personne n’a décrit précisément.

Quelles rubriques un cahier des charges doit-il contenir ?

Huit suffisent : contexte et objectifs, périmètre confié, volumétrie, workflow de prise en charge, consignes de traitement, indicateurs, données et conformité, réversibilité. Les quatre rubriques du milieu manquent le plus souvent, alors qu’elles déterminent la qualité du service rendu.

Pourquoi décrire le workflow de prise en charge ?

Parce qu’un prestataire ne reproduit pas ce qu’il ne voit pas. Décrire la réception, la qualification, le traitement, l’escalade et la clôture évite une reconstitution en production, qui coûte du temps aux deux parties et produit des interprétations divergentes.

Comment écrire une consigne réellement applicable ?

Un test simple suffit : deux conseillers lisant la même phrase doivent prendre la même décision. « Faire preuve de souplesse commerciale » échoue à ce test, alors qu’un geste autorisé jusqu’à un plafond défini le passe sans difficulté.

Faut-il définir les indicateurs dans le cahier des charges ?

Oui, avec leur mode de calcul et leur fréquence de lecture, sinon le premier reporting ouvre un désaccord. Laisser le prestataire proposer ses propres définitions revient à lui confier la note de son propre examen. Trois lignes par indicateur suffisent généralement.

Que dit la CNIL sur le choix d’un prestataire traitant des données ?

Elle recommande de sélectionner des sous-traitants présentant des garanties suffisantes et d’exiger la communication de leur politique de sécurité informatique et de leurs certifications. Elle recommande également de vérifier l’effectivité de ces garanties par des audits et des visites d’installations.

Qu’est-ce que la réversibilité dans une externalisation ?

Il s’agit des conditions de sortie : restitution et destruction des données, propriété des procédures écrites pendant la prestation, durée d’accompagnement en cas de changement de prestataire. Sans cette rubrique, une entreprise insatisfaite reste captive.

Un prestataire candidat peut-il relire le cahier des charges ?

Cela crée un déséquilibre, puisqu’il connaît alors le dossier mieux que ses concurrents. Deux solutions existent : solliciter une relecture hors consultation, ou partager les remarques reçues avec l’ensemble des candidats.

Un cahier des charges précis vaut mieux qu’un contrat sévère

En somme, les pénalités ne réparent pas un périmètre mal décrit. Elles constatent un échec, elles ne le préviennent pas. Un cahier des charges qui nomme les cas limites, décrit le circuit réel et définit ses indicateurs évite la plupart des situations où ces pénalités deviendraient utiles.

La bonne question à se poser avant d’envoyer le document n’est donc pas « ai-je tout dit ? », mais « qu’est-ce qu’un lecteur extérieur ne peut pas deviner ? ». Tout ce qui figure dans cette seconde liste appartient au cahier des charges, et nulle part ailleurs.

Pour faire relire votre document ou construire sa trame, nos équipes réalisent ce cadrage dans le cadre de l’audit gratuit, avant tout engagement.

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Externaliser son secrétariat ? La bonne solution !

Le secrétariat ne se limite pas à décrocher le téléphone et à organiser des rendez-vous. Il conditionne la qualité de l’accueil, la fiabilité du suivi administratif et, très souvent, la première impression que vos clients se font de votre entreprise. Quand le volume ne justifie pas encore une embauche à temps plein, ou quand une absence désorganise toute la semaine, externaliser son secrétariat devient une option sérieuse.

Cet article détaille ce que recouvre réellement le télésecrétariat, les prestations que vous pouvez déléguer, les quatre formes qu’il prend selon les métiers, et les critères qui permettent de choisir un prestataire en connaissance de cause.

Externaliser son secrétariat : de quoi parle-t-on exactement ?

Le télésecrétariat consiste à confier tout ou partie des tâches de secrétariat à une équipe externe, qui travaille à distance avec ses propres locaux, ses propres outils et ses propres lignes. Vous ne recrutez pas, vous ne formez pas, vous n’équipez pas : vous achetez un service calibré sur un volume et sur des plages horaires.

La différence avec un poste interne tient en trois points. La charge devient variable au lieu d’être fixe. La continuité repose sur une équipe et non sur une seule personne. Les horaires couverts ne dépendent plus d’un contrat de travail unique.

Quelles prestations confier à un télésecrétariat ?

La gestion des appels

Réception des appels entrants, filtrage selon l’urgence, transfert vers le bon interlocuteur, prise de messages, et appels sortants de suivi. Le tri est ce qui change le plus le quotidien : les demandes d’information courantes sont traitées à la source, et seuls les appels qui vous concernent vraiment vous parviennent.

L’agenda et la prise de rendez-vous

Planification selon vos priorités et vos disponibilités, confirmation par téléphone ou par courriel, gestion des annulations et des reports. La confirmation systématique réduit les rendez-vous non honorés, un poste de perte réel dans toutes les activités où le temps se facture.

Les e-mails et le courrier

Tri, réponse et redirection des messages selon vos consignes, rédaction des correspondances courantes, réception, numérisation et archivage du courrier papier. L’objectif est simple : que rien n’attende, et que la trace écrite reste exploitable.

La frappe, la retranscription et les données

Frappe et mise en forme de documents, retranscription audio de comptes rendus et d’entretiens, création et mise à jour de bases de données. Selon les métiers s’y ajoutent l’établissement et le suivi des devis et des factures, la relance des impayés et le suivi des présences.

Les quatre formes de télésecrétariat

Toutes les activités n’ont pas les mêmes exigences. Quatre profils se distinguent nettement, et le choix du prestataire dépend directement de celui qui vous correspond.

Type Pour qui Ce qui le caractérise
Général Toutes structures Accueil téléphonique, agenda, e-mails, frappe et mise en forme
Médical Professionnels de santé Prise de rendez-vous patients, préparation des dossiers, vocabulaire et contraintes du secteur
Juridique Avocats, notaires, professions du droit Retranscription d’actes, suivi de dossiers, terminologie juridique, exigence de discrétion renforcée
PME et artisans Petites structures Appels, facturation, suivi administratif, forte souplesse sur les volumes

Le télésecrétariat ne concerne pas que les grandes structures. Les PME, les artisans et les professions libérales y recourent également, souvent pour absorber un volume d’appels et de tâches administratives qui ne justifie pas encore une embauche à temps plein.

Quand externaliser son secrétariat devient la bonne décision

Plusieurs situations reviennent régulièrement :

  • vous démarrez votre activité et le volume ne justifie pas la création d’un poste ;
  • vos équipes absorbent un surcroît durable de travail administratif ;
  • une absence, un congé ou un départ laisse le secrétariat sans relais ;
  • vous avez besoin d’un renfort sur des pics identifiés : fin de mois, exercices comptables, campagnes commerciales, périodes de forte transaction ;
  • les tâches administratives consomment le temps que vous devriez consacrer au développement.

Le critère de décision n’est donc pas le volume seul. C’est la valeur du temps que ces tâches vous prennent, et le coût réel de leur interruption.

Ce que le prestataire fournit et comment il facture

Le prestataire apporte les collaborateurs formés, le matériel, les logiciels, les lignes et l’encadrement. C’est ce qui explique l’essentiel de l’écart avec un poste interne : vous ne financez ni l’équipement, ni la formation initiale, ni les périodes creuses.

La facturation se fait généralement à l’heure ou à l’unité de traitement, ce qui permet de suivre la dépense au plus près de l’activité réelle. Les plages horaires couvertes se négocient au moment du cadrage. Chez ProContact, présent dans l’océan Indien depuis 2001 sur trois sites, Maurice, Madagascar et Rodrigues, cette répartition permet d’étendre l’amplitude au-delà de celle d’un bureau unique. Il s’agit de notre organisation opérationnelle : les horaires et les délais contractuels restent ceux définis avec chaque client.

Comment choisir son prestataire de télésecrétariat

Cinq points méritent d’être vérifiés avant de signer.

  1. La modularité de l’offre. Les formules doivent pouvoir suivre la charge à la hausse comme à la baisse, sans renégociation lourde à chaque variation.
  2. La continuité du service. Demandez comment sont couverts les absences, les congés et les incidents techniques. Un prestataire structuré répond par une organisation, pas par une personne.
  3. La disponibilité réelle. Un secrétariat connaît peu de temps morts. Faites préciser les plages garanties, les délais de reprise et le comportement en cas de pic imprévu.
  4. Les engagements écrits. Outils utilisés, effectifs affectés, temps de traitement, niveau de compétence attendu : ce qui n’est pas écrit dans le cahier des charges ne sera pas opposable.
  5. La confidentialité et la protection des données. Agendas, dossiers patients, actes juridiques, fichiers clients : le périmètre confié est sensible. Vérifiez les engagements de conformité et les mesures techniques en place.

Externaliser son secrétariat pour rendre du temps à votre cœur de métier

Le télésecrétariat ne se juge pas au nombre de tâches déléguées, mais à ce que ce transfert libère. Les tâches administratives courantes sont indispensables au fonctionnement de l’entreprise, mais elles ne créent pas votre avantage concurrentiel. Les confier à une équipe formée, sur un volume que vous pilotez, revient à rendre à vos équipes les heures qu’elles consacraient à faire tourner la structure plutôt qu’à la développer.

ProContact accompagne les PME, les professions libérales et les professionnels de santé sur ce périmètre, avec des collaborateurs formés au métier et une organisation répartie sur trois sites. Parlons de votre volume, de vos horaires et de vos contraintes de confidentialité.

Étudier mon besoin de télésecrétariat

Pour aller plus loin