Réduire les coûts opérationnels sans sacrifier la qualité — comment l’externalisation avec ProContact dans l’Océan Indien permet aux PME et ETI francophones de réaliser des économies significatives.

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Tout savoir sur le call blending

L’adoption du call blending, une pratique consistant à combiner les activités des centres d’appels entrants et sortants, suscite un intérêt croissant dans le domaine de la gestion des centres de contact. Cette approche innovante vise à maximiser l’efficacité opérationnelle en permettant aux agents de répondre aux appels entrants et d’émettre des appels sortants de manière alternée, via une même plateforme. Dans cet article, explorons les avantages d’appliquer le call blending dans son centre d’appels entrants et sortants.

Qu’est ce que le call blending ?

Le call blending, ou mélange d’appels, est une stratégie utilisée dans les centres d’appels pour combiner les activités des appels entrants et sortants au sein d’une même équipe d’agents. Contrairement à la méthode traditionnelle où les agents se concentrent soit sur les appels entrants (réception d’appels des clients) soit sur les appels sortants (initiés par l’entreprise), le call blending permet aux agents de gérer à la fois les appels entrants et sortants de manière simultanée.

Les agents ont des moments libres lorsque le trafic d’appels entrants est très bas. L’approche du call blending vise à optimiser l’utilisation des ressources humaines et à améliorer l’efficacité opérationnelle des centres d’appels en réduisant les temps morts et en augmentant la productivité des agents. Ils vont non seulement recevoir, mais également émettre des appels via un seul environnement. Ils sont, par exemple, amenés à traiter des réclamations des clients en appel entrant puis à effectuer des prospections ou des ventes en appel sortant.

En plus d’améliorer d’améliorer les ressources humaines, le call blending contribue également à la réduction des coûts. Il améliore également la satisfaction client en offrant une plus grande disponibilité pour répondre aux demandes des clients de manière proactive. L’évolution technologique actuelle permet une gestion simultanée et efficace des flux d’appels entrants et sortants pour répondre aux dernières tendances de la relation client.

Quels sont les défis liés à la mise en place du call blending ?

L’instauration du call blending dans son centre d’appels entrants et sortants présente autant de défis à surmonter.

Formation des agents

Les agents doivent être formés pour gérer à la fois les appels entrants et sortants. En effet, l’approche nécessite un certain niveau de polyvalence et de compétence. La formation vise à leur conférer les compétences nécessaires pour répondre efficacement aux demandes des clients et pour émettre des appels sortants.

Gestion de la charge de travail

Équilibrer les appels entrants et sortants peut être difficile, surtout lors des périodes de pointe. Les gestionnaires de centre de contact doivent mettre en place des stratégies efficaces pour gérer la charge de travail et s’assurer que les agents ne sont pas surchargés.

Technologie adaptée

Pour mettre en œuvre le call blending, l’entreprise doit disposer des systèmes téléphoniques et des logiciels de centre d’appels compatibles avec cette démarche. Cela implique la nécessité d’investir dans des équipements supplémentaires afin de mettre à niveau les infrastructures existantes.

Gestion des attentes des clients

Les clients peuvent avoir des attentes différentes lorsqu’ils appellent un centre d’appels. Ils peuvent s’attendre à une réponse rapide et personnalisée, quel que soit le type d’appel. Les centres d’appels doivent donc veiller à maintenir un niveau élevé de service client tout en implémentant le call blending.

Quels sont les avantages du call blending ?

Le call blending présente plusieurs avantages significatifs pour les centres d’appels et leurs clients.

Optimisation des ressources humaines

En permettant aux agents de gérer à la fois les appels entrants et sortants, le call blending optimise l’utilisation des ressources humaines. En effet, il réduit les temps morts et augmente la productivité globale de l’équipe.

Flexibilité opérationnelle

Le call blending permet aux centres d’appels de mieux s’adapter aux fluctuations de la demande. Les agents peuvent être répartis entre les appels entrants et sortants, selon les besoins du moment.

Réduction des temps d’attente grâce au call blending

En intégrant les appels sortants, les centres d’appels peuvent proactivement contacter les clients pour fournir des informations pertinentes, résoudre les problèmes ou évaluer leur satisfaction. Cette démarche réduit ainsi considérablement les temps d’attente pour les clients qui appellent.

Amélioration de la satisfaction client

En offrant un service plus réactif et proactif, le call blending contribue à améliorer l’expérience client et la satisfaction globale. En effet, les clients bénéficient d’un accès plus rapide aux informations et aux solutions.

Augmentation des opportunités de vente et de rétention

Les appels sortants peuvent être utilisés pour des activités de vente, de suivi des clients ou de collecte de feedback, ce qui peut conduire à une augmentation des ventes et à une meilleure fidélisation de la clientèle.

Ainsi, le call blending permet aux centres d’appels d’optimiser leurs opérations, d’améliorer l’expérience client et de saisir de nouvelles opportunités commerciales, ce qui en fait une stratégie attrayante pour de nombreuses organisations.

Quelles sont les étapes à suivre pour mettre en place le call blending ?

La mise en place du call blending nécessite plusieurs démarches clés :

Évaluation des besoins et objectifs

Identifiez les besoins et les objectifs de votre centre de contact. Cela comprend l’analyse de la charge de travail de vos téléopérateurs, des volumes d’appels entrants et sortants, ainsi que des attentes en matière de service client.

Sélection d’une solution technologique appropriée pour le call blending

Choisissez un système téléphonique et un logiciel de centre d’appels qui prennent en charge le call blending. Assurez-vous que la solution sélectionnée offre les fonctionnalités nécessaires pour gérer efficacement les appels entrants et sortants de manière simultanée. Ces fonctionnalités doivent également être accessibles et faciles à utiliser.

Formation des agents

Offrez une formation approfondie aux agents pour les préparer à gérer à la fois les appels entrants et sortants. Cette formation devrait inclure des conseils sur la gestion du temps, la priorisation des tâches et les compétences en communication.

Configuration des flux de travail

Définissez des flux de travail clairs et efficaces pour garantir une transition fluide entre les appels entrants et sortants. Élaborez des stratégies pour gérer la répartition des agents en fonction de la charge de travail et des priorités opérationnelles.

Surveillance et optimisation continue

Mettez en place des mécanismes de surveillance pour évaluer les performances du call blending, y compris les temps de réponse, la satisfaction client et la productivité des agents. Utilisez ces données pour identifier les domaines d’amélioration et apporter des ajustements au besoin.

ProContact, l’expert de l’externalisation des appels entrants et sortants

Ne laissez pas votre centre d’appels interne submergé par des appels entrants et/ou sortants. Outre l’approche call blending, l’externalisation se présente comme une alternative viable pour améliorer la gestion de vos communications téléphoniques. Faites appel à ProContact pour une prise en charge efficace de vos interactions avec les clients. Orientés vers la satisfaction client, nos agents fournissent des réponses personnalisées, que ce soit lors de la réception ou de l’émission d’appels, afin de garantir une expérience client optimale.
Contactez-nous via notre formulaire de contact ou appelez nous au (+33)1 84 76 24 03 pour démarrer un partenariat de qualité.

Pour aller plus loin

Gestion des e-mails professionnels : 12 astuces et méthodes qui fonctionnent

La gestion des e-mails professionnels occupe une part considérable de vos journées. Chaque message demande une lecture, un tri, parfois une réponse. Pris isolément, ce coût paraît dérisoire. Cumulé sur une semaine, il représente pourtant des heures soustraites à votre activité réelle. Cet article rassemble douze astuces classées par nature d’action, puis examine la méthode Inbox Zero sans complaisance. Enfin, il précise le seuil à partir duquel la gestion interne cesse d’être rentable.

Pourquoi la gestion des e-mails professionnels coûte plus cher qu’il n’y paraît

Le coût principal n’est pas le temps de lecture. Il tient plutôt à la fragmentation de l’attention. Les travaux de Gloria Mark, chercheuse à l’University of California Irvine, sur les interruptions au travail montrent qu’après une interruption, il faut en moyenne 23 minutes et 15 secondes avant de revenir à la tâche initiale. Ce délai ne correspond toutefois pas à 23 minutes d’inactivité : entre-temps, les personnes effectuent généralement d’autres tâches. D’autres travaux de la chercheuse montrent également que les interruptions augmentent le stress, la frustration et la pression temporelle. Autrement dit, le coût d’une interruption ne se mesure pas au temps de lecture du message, mais au temps nécessaire pour reprendre le fil de ce que vous faisiez.

Les causes réelles de la surcharge d’e-mails

La surcharge n’est jamais uniquement un problème de volume. Elle résulte de trois défaillances distinctes, et les confondre conduit à appliquer le mauvais remède. Lorsque le retard est déjà installé, notre article consacré au backlog d’e-mails du service client décrit la méthode de résorption. D’abord, l’absence de filtrage. Sans règles de tri, tout arrive au même endroit avec la même apparence d’urgence. Le cerveau doit alors trancher message par message, ce qui épuise la capacité de décision. Ensuite, l’usage de l’e-mail comme canal unique. Une question qui se règle en trente secondes de vive voix génère parfois six messages. De plus, chaque réponse en cascade démultiplie le volume pour toute l’équipe. Enfin, l’absence de règles collectives. Copier large, répondre à tous, laisser plusieurs personnes traiter la même demande : ces habitudes créent un volume qu’aucune discipline individuelle ne pourra absorber. Cette distinction compte, car les deux premières causes se traitent seul, alors que la troisième exige une décision d’équipe.

12 astuces pour une gestion des e-mails professionnels efficace

Ces douze actions sont regroupées par nature. Commencez par le bloc 1 si vous êtes seul concerné, et par le bloc 3 si le problème vient de votre organisation.

Bloc 1 : la discipline individuelle

1. Consultez vos e-mails à horaires définis. Fixez quelques plages dans la journée, par exemple en milieu de matinée, après le déjeuner et en fin d’après-midi. En dehors de ces créneaux, la boîte reste fermée. Cette règle est la plus difficile à tenir, mais également l’une des plus rentables au vu du coût des interruptions. 2. Priorisez avant de traiter. Parcourez d’abord l’ensemble des objets sans ouvrir aucun message. Vous identifiez ainsi ce qui exige une action aujourd’hui, ce qui peut attendre et ce qui ne demande rien. Traiter dans l’ordre d’arrivée revient en effet à laisser vos correspondants fixer vos priorités. 3. Désactivez les notifications non essentielles. Une alerte visuelle ou sonore déclenche l’interruption avant même que vous ayez lu le message. Conservez donc uniquement les notifications provenant d’un nombre restreint d’expéditeurs critiques, et coupez le reste. 4. Réduisez les réponses inutiles. Un accusé de réception, un « merci » isolé ou un « bien noté » génèrent du volume chez votre interlocuteur sans lui apporter d’information. Réservez par conséquent ces réponses aux situations où le silence serait mal interprété.

Bloc 2 : les outils et l’automatisation

5. Configurez des filtres et des règles de messagerie. Newsletters, notifications d’outils, copies d’information : ces messages n’ont pas à transiter par votre boîte principale. Une règle bien construite les dirige ainsi vers un dossier que vous consultez quand vous le décidez. 6. Structurez avec des dossiers ou des libellés. Créez des catégories par projet, par client ou par échéance, plutôt que par expéditeur. En effet, vous cherchez presque toujours un sujet, rarement une personne. 7. Préparez des modèles de réponse. Repérez les messages que vous rédigez le plus souvent, puis transformez-les en modèles. Vous gagnez du temps, et surtout vous garantissez une cohérence de formulation que la rédaction improvisée ne permet pas. 8. Automatisez les tâches répétitives. Accusés de réception, transferts vers le bon service, rappels de relance, classement après traitement : ces opérations se paramètrent une fois et fonctionnent ensuite sans vous. L’architecture d’un workflow de mail performant détaille cette mécanique de bout en bout.

Bloc 3 : les règles collectives

9. Limitez les mises en copie. Chaque destinataire supplémentaire multiplie le coût du message par le nombre de personnes qui devront le lire. Posez donc la règle explicitement : on met en copie une personne qui doit agir ou décider, pas une personne qui pourrait être intéressée. 10. Définissez qui répond à quoi. Une boîte partagée sans attribution claire produit deux effets également coûteux : plusieurs réponses contradictoires au même client, ou aucune réponse du tout. Attribuez par conséquent chaque catégorie de demande à un rôle identifié. 11. Fixez des délais de réponse. Un engagement affiché supprime les relances anxieuses de vos correspondants. Il permet également à vos équipes de différer sans culpabilité un message qui n’entre pas dans le créneau d’urgence. 12. Externalisez quand le volume dépasse durablement la capacité interne. Aucune règle d’organisation ne compense un déséquilibre structurel entre le flux entrant et les ressources disponibles. Passé ce seuil, la discipline ne fait que déplacer le retard. Nous revenons plus bas sur les critères de bascule.

La méthode Inbox Zero : ce qu’elle apporte et là où elle échoue

Popularisée par Merlin Mann au milieu des années 2000, la méthode Inbox Zero consiste à traiter chaque message dès sa réception, puis à le sortir de la boîte : supprimé, délégué, répondu, différé ou classé. L’objectif n’est donc pas une boîte vide en soi, mais une boîte qui ne sert jamais de liste de tâches.

Ce qu’elle apporte réellement

Le bénéfice principal est mental plutôt qu’opérationnel. Une boîte de réception saturée fonctionne en effet comme une liste de choses non faites, consultée plusieurs fois par jour. La supprimer réduit ainsi une charge cognitive permanente. Par ailleurs, la méthode force une décision immédiate. Vous ne relisez pas trois fois le même message avant de savoir quoi en faire, ce qui élimine une source de perte de temps rarement mesurée.

Ses limites, rarement évoquées

Inbox Zero suppose toutefois que vous maîtrisiez le rythme de traitement. Or ce n’est pas le cas dans un service client, où le flux entrant est imposé et parfois massif. Chercher à vider la boîte devient alors un objectif contre-productif, qui pousse à répondre vite plutôt qu’à répondre bien. La méthode se retourne également contre elle-même quand le tri devient une activité en soi. Classer méticuleusement des messages que personne ne relira jamais consomme du temps sans créer de valeur. Enfin, elle ne règle rien au niveau collectif. Une équipe où chacun applique Inbox Zero tout en copiant largement produit exactement le même volume qu’avant.

Pour quels profils elle fonctionne

Inbox Zero convient bien aux fonctions où le volume reste maîtrisable et où l’arbitrage appartient à la personne : direction, fonctions support, gestion de projet, professions libérales. En revanche, elle convient mal aux fonctions à flux imposé et à fort volume : service client, support technique, back-office de traitement. Dans ces contextes, un outil de ticketing structuré donne de bien meilleurs résultats qu’une discipline individuelle, comme le montre notre article sur le ticketing externalisé.

Quand la gestion interne des e-mails atteint ses limites

La bascule ne se joue pas sur un volume absolu, car cent messages par jour se gèrent très bien à trois et très mal à un. Elle se joue plutôt sur quatre signaux, qui apparaissent généralement dans cet ordre.

Les quatre signaux de bascule

1. Le délai de réponse s’allonge sans que le volume augmente

↓

2. Les collaborateurs traitent les e-mails en dehors des heures de travail

↓

3. Les pics d’activité ne sont plus absorbés et créent un arriéré permanent

↓

4. La qualité des réponses baisse, les réclamations sur la réactivité apparaissent

Au signal 2, une réorganisation interne suffit encore. Au signal 4, elle ne suffit plus.

Trois causes structurelles reviennent régulièrement. Les équipes ne sont pas formées spécifiquement au traitement écrit, qui obéit à des codes différents de l’échange téléphonique. Les outils manquent, ce qui rend impossible toute mesure de performance. Enfin, la capacité ne s’ajuste pas aux pics, puisque recruter pour trois semaines de forte activité n’a aucun sens économique.

Quand l’externalisation des e-mails devient l’option pertinente

Aux signaux 3 et 4, la réorganisation interne ne suffit plus. L’externalisation consiste alors à confier la réception, le tri, la réponse et le suivi de vos messages entrants à une équipe dédiée. Son intérêt principal tient à l’élasticité : un prestataire absorbe un pic saisonnier sans que vous ayez recruté, puis redescend sans que vous ayez à gérer une sous-charge.

Cependant, le cadrage préalable, la base de connaissance, les règles d’escalade et le pilotage font toute la différence entre une externalisation qui fonctionne et une externalisation qui déçoit. Nous détaillons ces conditions dans notre guide sur l’externalisation de la gestion des e-mails.

Retour d’expérience : modèles de réponse et effet robotique

Sur un flux de plus de 1 500 e-mails par jour en trois langues, nous avons construit un modèle de réponse pour chaque cas de figure identifié. Le point décisif n’a toutefois pas été le modèle lui-même, mais ce que nous en faisions : chaque message était adapté et personnalisé avant envoi. Cette personnalisation ajoutait peu de temps au traitement dans notre organisation. Elle faisait pourtant toute la différence entre un service perçu comme humain et un service perçu comme automatique. Autrement dit, le modèle sert à ne rien oublier, pas à écrire à votre place.

Quels indicateurs suivre pour piloter la gestion des e-mails professionnels

Sans mesure, aucune des douze astuces ne pourra être évaluée. Cinq indicateurs suffisent à piloter l’ensemble.

Indicateur Ce qu’il révèle
Délai de première réponse Ce que perçoit réellement votre client, avant même la qualité du contenu
Taux de résolution au premier message La qualité des réponses. Un délai court avec un taux faible signale des réponses expédiées
Nombre d’échanges par demande résolue Un nombre élevé d’allers-retours peut signaler une réponse initiale incomplète ou insuffisamment claire
Volume traité par personne et par jour La charge réelle, et le moment où elle devient intenable
Part des messages traités hors horaires Le signal d’alerte le plus précoce sur un déséquilibre structurel

Mesurez ces indicateurs avant d’appliquer les astuces, puis un mois après. Sans point de comparaison initial, aucun progrès ne sera démontrable.

Reprenez le contrôle de votre messagerie professionnelle

La gestion des e-mails professionnels se traite rarement par un seul levier. La discipline individuelle règle les interruptions, l’automatisation absorbe le répétitif, et les règles collectives réduisent le volume à la source. Finalement, la vraie question n’est pas de savoir comment traiter plus d’e-mails en moins de temps. Elle est plutôt de déterminer combien de ces messages n’auraient jamais dû exister. ProContact accompagne les entreprises francophones dans le traitement de leurs flux entrants depuis plus de 25 ans, avec des équipes basées à Maurice, Madagascar et Rodrigues. Notre offre Services Digitaux couvre notamment la gestion complète de la relation client par e-mail.

Questions fréquentes sur la gestion des e-mails professionnels

Combien de temps faut-il pour revenir à sa tâche après un e-mail ?

Les travaux de Gloria Mark montrent qu’après une interruption, il faut en moyenne 23 minutes et 15 secondes avant de revenir à la tâche initiale. Ce délai ne correspond cependant pas à 23 minutes d’inactivité, puisque les personnes effectuent d’autres tâches entre-temps. D’autres travaux de la chercheuse établissent également que les interruptions augmentent le stress et la pression temporelle.

Combien de fois par jour faut-il consulter sa boîte de réception ?

Pour les fonctions qui ne nécessitent pas une surveillance continue de la messagerie, regrouper la consultation en quelques plages définies limite les interruptions. En revanche, les fonctions à flux imposé comme le service client relèvent d’une organisation différente, fondée sur des files de traitement.

La méthode Inbox Zero fonctionne-t-elle vraiment ?

Elle fonctionne bien pour les fonctions où le volume reste maîtrisable et où l’arbitrage appartient à la personne. Toutefois, elle échoue en service client et en support technique, car le flux y est imposé et chercher à vider la boîte pousse à répondre vite plutôt que bien.

Faut-il classer ses e-mails dans des dossiers ?

Oui, mais par sujet ou par projet plutôt que par expéditeur, car une recherche porte presque toujours sur un thème. Attention cependant à ne pas transformer le classement en activité à part entière, car le tri finit par coûter plus qu’il ne rapporte.

Comment réduire le nombre d’e-mails reçus ?

Trois leviers agissent à la source : limiter les mises en copie aux personnes qui doivent agir, basculer les échanges courts vers la messagerie instantanée ou le téléphone, et supprimer les accusés de réception qui n’apportent aucune information.

Faut-il désactiver toutes les notifications d’e-mail ?

Non, car certains expéditeurs justifient une alerte immédiate. Conservez donc les notifications pour une liste restreinte de contacts critiques, puis coupez tout le reste. L’alerte déclenche en effet l’interruption avant même la lecture du message.

Quel délai de réponse s’engager à tenir ?

Le bon délai dépend de votre activité et de la nature des demandes. L’essentiel est de fixer un engagement réaliste, de le communiquer et de le mesurer. Un engagement connu supprime en effet les relances anxieuses et permet de différer sans dégrader la relation.

Comment gérer une boîte e-mail partagée entre plusieurs personnes ?

Attribuez explicitement chaque catégorie de demande à un rôle identifié. Sans cette attribution, une boîte partagée produit soit des réponses contradictoires au même client, soit aucune réponse du tout. Un outil de ticketing formalise donc cette répartition mieux qu’une boîte classique.

À partir de quel volume faut-il externaliser le traitement des e-mails ?

Le volume absolu n’est pas le bon critère, puisqu’il dépend entièrement de l’effectif disponible. Quatre signaux comptent davantage : l’allongement du délai de réponse à volume constant, le traitement hors horaires, l’arriéré permanent après les pics, et l’apparition de réclamations sur la réactivité.

Que coûte réellement une mauvaise gestion des e-mails ?

Le coût direct est le temps passé, mais le coût principal reste indirect : fragmentation de l’attention, retards de réponse, opportunités manquées et dégradation de l’image auprès des clients. Ce second coût ne figure sur aucune ligne budgétaire, ce qui explique qu’il soit si rarement traité.

L’automatisation peut-elle remplacer le traitement humain des e-mails ?

Elle traite efficacement l’accusé de réception, le routage vers le bon service, le classement et la relance. En revanche, la réponse elle-même engage votre entreprise, notamment sur les réclamations et les cas sensibles, où la formulation compte autant que le contenu.

Comment mesurer l’efficacité de sa gestion des e-mails ?

Cinq indicateurs suffisent : délai de première réponse, taux de résolution au premier message, nombre d’échanges par demande résolue, volume traité par personne et par jour, et part des messages traités hors horaires. Ce dernier constitue notamment le signal d’alerte le plus précoce.

Pour aller plus loin

Gestion d’appels entrants : les 10 KPI à surveiller absolument

La qualité du service client joue un rôle essentiel dans les centres d’appels, notamment pour la gestion des appels entrants. En effet, une bonne prise en charge influence directement la satisfaction, la fidélisation et l’image de l’entreprise.

Pour savoir si votre organisation atteint ses objectifs, vous devez donc suivre régulièrement ses performances. Les indicateurs clés de performance, ou KPI, permettent justement d’identifier les points forts et les axes d’amélioration. Découvrez les 10 KPI essentiels pour piloter efficacement vos appels entrants.

Qu’est-ce qu’un KPI et pourquoi l’utiliser ?

Les indicateurs de performance, ou KPI pour Key Performance Indicator, regroupent des mesures quantifiables. Ils permettent d’évaluer l’efficacité des agents chargés de la relation client.

Ainsi, les décideurs peuvent suivre la productivité des équipes et comparer les résultats aux objectifs fixés. De plus, les KPI facilitent l’identification rapide des difficultés opérationnelles.

Les KPI constituent donc des éléments essentiels des tableaux de bord. Ils permettent notamment :

  • d’analyser la situation actuelle ;
  • d’évaluer la performance des équipes ;
  • d’identifier les axes d’amélioration ;
  • de mesurer l’atteinte des objectifs ;
  • de piloter les plans d’action corrective ;
  • de prendre des décisions plus éclairées.

Les 10 indicateurs de performance à surveiller pour les appels entrants

Il existe de nombreux indicateurs clés de performance dans un centre de contact. Cependant, certains KPI restent particulièrement utiles pour piloter les appels entrants.

1. Le taux de qualité de service

Le taux de qualité de service mesure la proportion d’appels auxquels les agents répondent dans un délai déterminé. Pour le calculer, divisez le nombre d’appels traités dans le délai cible par le nombre total d’appels reçus. Ensuite, multipliez le résultat par 100.

Par exemple, si vos agents répondent à 80 appels sur 95 en moins de 15 secondes, votre taux atteint environ 84 %. Ainsi, ce KPI permet de mesurer rapidement la capacité du centre à répondre aux appelants.

2. La durée moyenne de conversation (DMC)

La durée moyenne de conversation, ou DMC, mesure le temps moyen passé entre un conseiller et un appelant. Elle aide notamment à analyser la charge de travail et la complexité des interactions.

Cependant, une DMC élevée ne signifie pas automatiquement que les agents travaillent mal. Certaines demandes nécessitent naturellement plus de temps. Il faut donc analyser cet indicateur avec le contexte de l’activité.

En revanche, si la durée augmente sans raison particulière, la formation ou de meilleurs outils peuvent améliorer l’efficacité des conseillers.

3. La durée moyenne de traitement (DMT)

La durée moyenne de traitement, ou DMT, mesure le temps nécessaire pour gérer complètement une interaction. Elle comprend la conversation, mais aussi les tâches réalisées après l’appel.

Par exemple, l’agent peut devoir compléter un dossier, saisir une information ou mettre à jour le logiciel métier. Ainsi, la DMT offre une vision plus complète de la charge réelle liée à chaque appel.

Une hausse importante de la DMT peut toutefois signaler un processus trop complexe. Dans ce cas, analysez les différentes étapes afin d’identifier les tâches à simplifier.

4. Le taux de résolution au premier contact

Le taux de résolution au premier contact mesure la proportion de demandes que les agents règlent dès le premier échange. Le client n’a donc pas besoin de rappeler pour obtenir une réponse.

Ce KPI constitue un indicateur important de qualité. En effet, un taux élevé montre généralement que les conseillers disposent des compétences et des informations nécessaires pour résoudre rapidement les demandes.

5. Le taux d’abandon

Le taux d’abandon mesure la proportion d’appelants qui raccrochent avant qu’un conseiller prenne leur appel. Généralement, une attente trop longue augmente ce phénomène.

Par conséquent, un taux d’abandon élevé doit attirer l’attention. Il peut révéler un manque de ressources, une mauvaise prévision des volumes ou une organisation insuffisamment adaptée aux pics d’activité.

De plus, des abandons répétés peuvent dégrader l’expérience client et réduire la fidélisation.

6. Le taux de débordement

Le taux de débordement permet d’identifier les périodes pendant lesquelles le centre reçoit davantage d’appels qu’il ne peut en traiter immédiatement.

Ainsi, ce KPI aide à détecter un éventuel problème de dimensionnement. Il permet également de mieux anticiper les périodes de forte activité.

Pour réduire les débordements, plusieurs solutions existent. Par exemple, vous pouvez proposer un rappel automatique ou adapter les horaires des équipes.

Si les pics deviennent réguliers, l’entreprise peut aussi externaliser une partie de ses appels entrants auprès d’un prestataire comme ProContact.

7. La durée de mise en attente (DMA)

La durée de mise en attente, ou DMA, mesure le temps pendant lequel l’appelant doit patienter au cours de la conversation.

Pendant cette période, le conseiller recherche souvent une information ou sollicite l’aide d’un collègue. Cependant, une attente trop longue peut rapidement dégrader l’expérience client.

Pour réduire cet indicateur, l’entreprise peut donc simplifier ses processus et faciliter l’accès à l’information. De meilleurs outils permettent également aux agents de répondre plus rapidement.

8. Le taux d’occupation des agents

Le taux d’occupation mesure la part du temps pendant laquelle les conseillers réalisent des tâches liées aux appels. Il prend notamment en compte les conversations, les mises en attente et les opérations de clôture.

Ainsi, cet indicateur permet d’identifier un sous-emploi ou, au contraire, une surcharge des équipes.

Pour le calculer, divisez le total des heures productives par le nombre total d’heures travaillées. Ensuite, multipliez le résultat par 100.

Cependant, un taux très élevé n’est pas forcément souhaitable. Les agents ont également besoin de temps pour souffler, se former et traiter certaines tâches complémentaires.

9. After Call Work (ACW) ou post-appel

L’After Call Work, ou ACW, mesure le temps consacré aux tâches réalisées après la fin d’un appel.

Par exemple, le conseiller peut mettre à jour le dossier client, enregistrer le motif de l’appel ou transmettre une information à un autre service.

Plus l’ACW augmente, moins l’agent reste disponible pour répondre aux nouveaux appels. Il faut donc simplifier ces opérations autant que possible, sans sacrifier la qualité des informations enregistrées.

10. La satisfaction client

La satisfaction client complète les indicateurs purement opérationnels. Elle permet de mesurer directement la perception du service par les appelants.

Pour recueillir cette information, l’entreprise peut utiliser un sondage après l’appel ou une enquête régulière. Ensuite, elle peut comparer ces résultats avec les données opérationnelles.

Ainsi, une entreprise évite de se concentrer uniquement sur la vitesse de traitement. Elle vérifie également que le service répond réellement aux attentes des clients.

Des seuils de référence pour situer votre performance

Les KPI prennent davantage de sens lorsqu’on les compare à des repères. Cependant, chaque activité possède ses propres contraintes. Les seuils doivent donc servir de points de comparaison plutôt que de normes absolues.

Temps de décroché et taux d’abandon

Un temps de décroché inférieur à 30 secondes correspond généralement à un bon niveau de réactivité. À l’inverse, une attente supérieure à 90 secondes peut fortement dégrader la satisfaction client.

De même, un taux d’abandon inférieur à 5 % traduit généralement une bonne capacité de traitement. En revanche, un taux supérieur à 15 % peut signaler un problème structurel de dimensionnement.

Relier les KPI opérationnels à la satisfaction perçue

Les indicateurs comme la DMC, la DMT, le taux de résolution ou le taux d’abandon ne suffisent pas toujours. Il faut également les rapprocher d’indicateurs de perception comme le CSAT ou le NPS.

En effet, un centre de contact peut afficher de bons résultats opérationnels sans satisfaire réellement ses clients. En croisant ces deux familles d’indicateurs, l’entreprise obtient donc une vision plus complète de sa performance.

Les indicateurs traduisent aussi une qualité d’accueil qui se construit en amont. Notre article consacré à la gestion des appels entrants et l’expérience client détaille cette approche.

ProContact accompagne la gestion de vos appels entrants

ProContact accompagne les entreprises qui souhaitent externaliser tout ou partie de leurs appels entrants. Nos équipes prennent en charge les échanges avec vos clients tout en respectant vos procédures et vos objectifs.

De plus, notre démarche d’amélioration continue permet de suivre les performances et d’identifier régulièrement les pistes d’optimisation.

ProContact propose également d’autres services de relation client et de back-office. Ainsi, les entreprises peuvent centraliser plusieurs activités auprès d’un même partenaire.

Pour échanger sur votre projet, utilisez notre formulaire de contact ou appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Gestion des emails en période de pic d’activité : stratégies efficaces pour faire face à l’afflux

Dans le monde du travail, les emails sont devenus le moyen de prédilection pour échanger des informations, conclure des contrats, et rester en contact avec clients et collègues. Cependant, ce précieux outil de communication peut également se transformer en une véritable marée d’informations, surtout en période de pic d’activité. Imaginez un instant : votre boîte de réception déborde de messages non lus, les réponses s’entassent, et vous commencez à vous noyer dans un océan de courriels. C’est à ce moment-là que la gestion efficace des emails devient cruciale.

Au fil de cet article, nous allons plonger dans la gestion des emails en période de pic d’activité, dévoilant des stratégies efficaces et des astuces pratiques pour garder le cap. Lorsque votre entreprise est submergée par l’afflux d’emails, il est essentiel de comprendre les origines de cette marée électronique et de mettre en place des méthodes éprouvées pour faire face à cette inondation.

Comprendre l’afflux d’emails

Le rythme effréné du monde digital nous a offert une aubaine d’informations instantanées, mais avec elle est venu un défi redoutable : l’afflux d’emails. Comprendre les raisons derrière cette marée électronique est le premier pas pour mieux la maîtriser.

Analyser les causes de l’afflux

La marée d’emails est souvent provoquée par la croissance de votre entreprise. Plus vous prospérez, plus les communications augmentent. Les clients, les partenaires commerciaux, et les collègues ont besoin de vous contacter régulièrement pour différentes raisons.

Cependant, il existe d’autres facteurs sous-jacents. Parfois, une campagne de marketing bien menée, des événements spéciaux, des lancements de produits, les fluctuations saisonnières ou même les situations de crise ou d’urgence peuvent entraîner une augmentation soudaine des emails. Par exemple, une entreprise de produits saisonniers verra une explosion d’emails en été.

Évaluer l’impact sur votre entreprise

La gestion inadéquate de cet afflux d’emails peut entraîner des retards dans les réponses aux clients, ce qui peut à son tour nuire à la satisfaction client. Des communications manquées, des informations essentielles perdues et des malentendus peuvent découler d’une gestion chaotique des emails. Sur ce point, notre article consacré aux SLA de traitement des e-mails détaille comment fixer des priorités et des délais tenables.

L’impact s’étend au-delà de la satisfaction client. Votre équipe interne peut également en souffrir. Les collaborateurs peuvent se sentir submergés, stressés, et débordés par la quantité de travail à accomplir. Le moral peut en prendre un coup, ce qui affecte la productivité globale. La gestion efficace des emails en période de pic d’activité n’est pas seulement une question de technique, mais aussi une stratégie qui influence la réputation de votre entreprise et son succès global.

Mettre en place une structure solide

La gestion des emails en période de pic d’activité nécessite une solide structure de tri et de priorisation pour naviguer efficacement dans la marée d’informations :

  • Créez des dossiers ou des étiquettes pour catégoriser vos emails en fonction de leur origine ou de leur importance
  • Utilisez des règles automatiques pour diriger automatiquement les messages vers les dossiers appropriés
  • Archivez régulièrement les emails non essentiels pour réduire la pression sur votre boîte de réception, permettant ainsi de retrouver plus facilement les messages importants
  • Utilisez des indicateurs tels que l’expéditeur, l’objet de l’email et les mots-clés pour identifier les messages cruciaux
  • Assurez-vous de répondre en premier aux messages des clients, aux requêtes commerciales vitales et aux questions urgentes.
  • Définissez des créneaux horaires spécifiques pour vérifier et répondre aux emails, afin d’éviter de vous laisser distraire en permanence.

Automatisation et outils de gestion

L’automatisation est un allié puissant dans la gestion des emails en période de pic d’activité, car elle vous permet de gagner du temps et d’améliorer l’efficacité de vos réponses.

L’utilisation de logiciels de gestion des emails

Les logiciels de gestion des emails simplifient le traitement des flux de courriels. Parmi les solutions populaires, citons des outils tels que « Microsoft Outlook », « Gmail », « MailChimp » pour le marketing par email, ou « Zendesk » pour le support client. Ces applications offrent des fonctionnalités d’automatisation, de tri, et de suivi pour vous aider à maîtriser vos emails.

Personnalisation des réponses automatiques

L’automatisation ne signifie pas nécessairement une communication froide et impersonnelle. Vous pouvez personnaliser les réponses automatiques en utilisant des modèles de courriels préparés, mais en y ajoutant une touche humaine. Rédigez des réponses automatiques chaleureuses, personnalisez-les avec le nom du destinataire et incluez des informations utiles. De plus, assurez-vous de rappeler que votre équipe est disponible pour toute assistance supplémentaire. Cette approche combine l’efficacité de l’automatisation avec le charme de l’interaction humaine.

Lorsque le pic a déjà produit ses effets et qu’un stock s’est constitué, l’anticipation ne suffit plus. Il faut alors réduire le stock d’e-mails accumulé selon une méthode de résorption distincte du traitement courant.

Déléguer la gestion des emails

En période de pic d’activité, externaliser la gestion des emails peut se révéler être une bouée de sauvetage. ProContact, avec son savoir-faire en externalisation, peut alléger le fardeau que représente la gestion des emails en période de pointe. Des équipes dédiées, rompues à l’art de trier, classer et répondre rapidement, sont prêtes à prendre en charge cette fonction cruciale.

Les avantages d’externaliser la gestion des emails en période de pic d’activité sont multiples :

  • Une flexibilité accrue pour faire face aux fluctuations du volume d’emails
  • La libération de vos ressources internes pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée
  • La réduction des délais de réponse
  • L’amélioration globale de la qualité du service à la clientèle

Communication transparente

Au-delà de la gestion technique des emails, la communication transparente avec les parties prenantes joue un rôle central dans la préservation de la confiance et de la satisfaction.

Informer les clients et les collaborateurs

Dans des périodes d’activité intense, informer vos clients et collaborateurs des délais potentiels devient une étape cruciale. Une communication proactive sur les temps de réponse attendus, les éventuels retards, et les mesures mises en place pour y remédier, renforce la transparence et maintient des relations solides. Chez ProContact, nous maintenons une communication ouverte, assurant à vos partenaires que leurs besoins sont pris en compte.

Éviter les retards et les oublis

Pour éviter les retards et les oublis dans la gestion des emails, mettez en place des systèmes d’alerte et des rappels pour les tâches critiques. Assurez-vous que votre équipe est bien informée des priorités en cours et encouragez une culture de responsabilité partagée. La clé réside dans la mise en place de processus robustes et dans la communication constante pour garantir que rien n’est laissé de côté.

Contactez-nous !

Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Comment optimiser les opérations de back office ?

Dans le tumulte quotidien des entreprises, où l’accent est souvent mis sur le front office, le back office demeure l’acteur discret de la réussite. En coulisses, il garantit le bon déroulement des tâches administratives, de la gestion des données, de la formation du personnel, et bien d’autres aspects essentiels.

Dans la recherche constante d’efficacité et de productivité, il est crucial d’examiner de près l’optimisation des processus en coulisses. Cet article vous guidera à travers les pratiques incontournables qui insuffleront une nouvelle énergie à vos opérations en back office. Découvrez comment élever votre entreprise vers de nouveaux sommets d’efficacité opérationnelle et de satisfaction client.

Automatisation des tâches administratives pour optimiser les opérations de back office

Lorsque l’on aborde l’optimisation des opérations de back office, il est judicieux de commencer par l’automatisation des tâches administratives.

Identification des processus répétitifs

Identifiez les processus répétitifs qui peuvent être rationalisés. Ces tâches, souvent fastidieuses mais cruciales, sont souvent responsables d’une perte de temps et d’efforts inutiles. Imaginez, par exemple, le traitement manuel des factures ou la saisie de données. Ces activités, bien que nécessaires, peuvent être chronophages. Faites une liste de ces processus puis classez-les en fonction de leur impact sur l’efficacité globale de votre back office. Pour choisir lesquels confier en premier, notre article sur les processus back-office à externaliser propose quatre critères de tri.

Solutions d’automatisation

Une fois ces processus répétitifs identifiés, explorez les solutions d’automatisation disponibles. Le marché regorge d’outils et de logiciels conçus pour simplifier et accélérer ces tâches. Des logiciels de gestion de flux de travail aux chatbots intelligents, les options sont nombreuses. Vous pouvez automatiser la gestion des e-mails, des réponses aux requêtes courantes des clients, voire même la classification des documents.

Cette automatisation permet à votre équipe de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, tout en garantissant une cohérence et une précision accrues dans les opérations.

Gestion efficace des données

Les données sont un atout précieux pour la prise de décisions éclairées, contribuant à l’efficacité et à la rentabilité de votre entreprise.

Collecte, stockage et sécurisation des données

La collecte, le stockage et la sécurisation des données sont fondamentaux pour le bon fonctionnement de votre entreprise. Élaborez des procédures claires pour collecter les données de manière cohérente, comme la création de formulaires normalisés, la collecte d’informations pertinentes et la mise en place de contrôles de qualité.

Pour conserver les données, optez pour des solutions de stockage cloud sécurisées qui offrent une accessibilité aisée et une protection renforcée contre les pertes de données. De plus, assurez-vous de respecter les réglementations en vigueur concernant la protection des données.

Utilisation intelligente des données pour optimiser les activités de back office

Les données peuvent fournir des informations cruciales pour identifier les tendances, optimiser les processus et prendre des décisions éclairées. L’analyse des données permet de repérer les domaines nécessitant des améliorations, anticiper les besoins futurs et personnaliser vos services pour répondre aux attentes des clients.

Formation du personnel

Pour optimiser vos opérations de back office, il est essentiel de former votre équipe aux méthodes les plus efficaces.

Formation aux meilleures pratiques

La formation aux meilleures pratiques ne se limite pas à la seule acquisition de compétences techniques. Elle englobe également la compréhension des processus, des objectifs et de l’importance de la cohérence dans le back office.

Développement des compétences pour optimiser les activités de back office

Le développement des compétences est un investissement à long terme. Encouragez la croissance de vos employés en proposant des formations continues et des opportunités d’apprentissage. Plus votre équipe est compétente, plus elle sera capable de relever les défis et de s’adapter aux évolutions technologiques.

Le développement des compétences peut également renforcer la rétention des employés, car il montre que vous vous souciez de leur croissance professionnelle. Une équipe bien formée est un atout majeur pour une entreprise qui vise l’excellence opérationnelle.

Externalisation des processus

L’externalisation des processus, que ce soit pour la gestion des finances, la gestion des ressources humaines ou d’autres fonctions administratives, offre une multitude d’avantages.

Avantages de l’externalisation

Elle permet à votre entreprise de se concentrer sur ses compétences de base tout en laissant des experts gérer les aspects administratifs. L’externalisation réduit les coûts opérationnels et vous permet de bénéficier de l’expertise d’une équipe dédiée, tout en évitant les frais liés à l’embauche et à la formation de personnel interne pour gérer des tâches non essentielles à votre cœur de métier.

Sélection d’un partenaire d’externalisation

Recherchez des prestataires de services externes qui comprennent vos besoins, partagent votre vision et possèdent une solide réputation dans leur domaine. Votre partenaire d’externalisation devrait être en mesure de personnaliser ses services pour répondre aux besoins de votre entreprise. La communication, la transparence et la flexibilité sont des critères clés à prendre en compte lors de la sélection d’un partenaire fiable.

Optimisation des flux de travail

Pour des flux de travail efficaces et améliorés, il est important d’identifier les redondances et les inefficacités afin d’élaborer des solutions sur mesure.

Analyse des flux de travail existants

Pour optimiser vos opérations de back office, l’analyse approfondie de vos flux de travail existants est cruciale. Commencez par cartographier et évaluer chaque étape de vos processus. Identifiez les goulets d’étranglement, les redondances et les inefficacités afin de concevoir des solutions sur mesure pour optimiser vos flux de travail comme la réallocation des ressources, la révision des étapes inutiles ou la mise en place de technologies plus efficaces.

Mise en œuvre de l’optimisation

Après avoir identifié les opportunités d’optimisation, élaborez un plan d’action clair pour chaque amélioration identifiée. Veillez à ce que les membres de votre équipe soient bien informés des changements à venir et assurez-vous que les nouveaux processus sont documentés.

L’optimisation des flux de travail est un processus continu. Les changements peuvent nécessiter des ajustements au fil du temps, en fonction des résultats obtenus. Restez flexible et ouvert aux retours d’information de votre équipe pour garantir des améliorations durables.

Suivi des performances pour optimiser les activités du back office

Pour mesurer l’efficacité de vos opérations de back office, définissez des indicateurs clés de performance (KPI) appropriés.

Établissement d’indicateurs clés de performance (KPI)

Les KPI vous fournissent des données quantifiables pour évaluer la performance de manière objective. Identifiez les KPI pertinents pour votre secteur, tels que le temps de traitement des demandes, le taux d’erreur ou la satisfaction client. Veillez à ce que ces indicateurs soient alignés sur les objectifs de votre entreprise.

Tableaux de bord de suivi

La visualisation des données est un outil puissant pour la prise de décisions. Créez des tableaux de bord de suivi qui présentent clairement les KPI essentiels. Ces tableaux de bord permettent à votre équipe de suivre en temps réel les performances, de repérer les tendances et de prendre des mesures immédiates en cas de déviations par rapport aux objectifs.

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Pour aller plus loin

Externalisation : l’intérêt des campagnes ponctuelles

Au sein d’une entreprise, des tâches diverses et variées sont réalisées quotidiennement. Ces dernières sont essentielles au développement de l’activité. Les décideurs de la société se doivent de bien choisir le mode de fonctionnement et la stratégie à suivre pour que tout le travail puisse être accompli au mieux et dans les délais souhaités. Pour cela, une entreprise a le choix : internaliser ou externaliser ses activités ? En général, le mieux, c’est de concilier les deux ! 

Aujourd’hui, l’externalisation ponctuelle est très appréciée des entreprises. En clair, pour une société, cela consiste à déléguer une partie ou la totalité de son travail ponctuellement dans l’année. Les intérêts de cette pratique sont multiples. Détails.

Externaliser ponctuellement ou sur du long terme ?

Pour une entreprise, certaines situations sont plus propices que d’autres à l’externalisation ponctuelle d’une ou plusieurs fonctions de son activité. La première chose à faire lorsqu’on cherche à savoir si l’on doit externaliser de manière ponctuelle une partie ou la totalité du travail.

C’est de se pencher sur l’indicateur principal à considérer : le temps. En effet, il est primordial d’évaluer le plus justement possible la durée potentielle de la mission que l’on souhaite confier au prestataire externe. En somme, il faut déterminer si le contexte est plus favorable à un besoin ponctuel ou inscrit dans la durée. Pour cela, il faut se questionner sur la disponibilité des ressources internes de l’entreprise, à savoir le matériel présent, la présence ou non de l’expertise et la qualification d’un ou plusieurs employés pour la mission, les réserves financières, etc. En suivant un raisonnement logique, il devrait normalement être facile pour un chef d’entreprise de savoir si l’externalisation doit se faire ponctuellement ou sur du long terme.

Conseil : vous êtes une entreprise et vous souhaitez avoir recours à l’externalisation (ponctuelle ou non) ? Vous l’aurez compris, avant de sauter le pas et de contacter un prestataire externe.

Il faut être sûr de votre choix. Pour le valider, vous pouvez vous aider en répondant aux questions suivantes :

– La mission est-elle pérenne ou non ?

– Ai-je les ressources nécessaires en interne ?

– Vais-je pouvoir assumer est le coût de la prestation ?

– La mission peut-elle être réalisée en interne ? Si oui, à quel prix ?

L’externalisation ponctuelle : les conditions les plus favorables

Comme précisé précédemment, selon certaines circonstances, l’externalisation ponctuelle d’une ou plusieurs tâches s’avère être davantage intéressante.

 

Les campagnes promotionnelles

Le premier cas de figure où l’externalisation ponctuelle peut être utile est lorsqu’une entreprise souhaite mettre en avant la promotion de ses produits. Typiquement.

Il est intéressant pour elle de se tourner vers un prestataire externe sur un laps de temps déterminé et en général de courte durée pour une campagne de prospection commerciale. « Nous traitons ce genre de demande le plus souvent pour des écoulements de stocks de produits », confie Bénédicte Bathurst, Directrice Générale de ProContact. Ainsi, ici, l’intérêt d’une campagne ponctuelle est fort. Cela va permettre à une entreprise de booster ses ventes et/ou minimiser les pertes d’argent dans le cas où elle cesserait la production.

Faire décoller son activité

Le deuxième cas de figure où l’externalisation ponctuelle peut être pertinente.

C’est lorsqu’une entreprise souhaite booster le lancement d’un produit ou plus globalement, de son activité. Le temps de quelques semaines ou quelques mois, l’externalisation peut aider à se faire connaître et à mettre en valeur la marque, les produits et/ou services proposés par la société. « Pour qu’une campagne ponctuelle soit intéressante, il est conseillé qu’elle soit lancée sur au moins un mois. En dessous de ce délai, l’investissement dans l’externalisation n’aura pas un grand intérêt, car on n’aura pas eu le temps de vraiment s’imprégner de la mission, d’être à l’aide là-dessus et les résultats ne seront pas très représentatifs », précise Bénédicte Bathurst.

Booster le développement de sa société

« Il nous arrive souvent que des entreprises nous contactent pour des campagnes ponctuelles dans le but de redynamiser leur activité. En général, elles souhaitent externaliser une partie ou la totalité de la prise des rendez-vous de leurs commerciaux. Il faut comprendre que la prise de rendez-vous est une charge de travail très chronophage et elle n’est habituellement pas très appréciée par les commerciaux. Ainsi, en décidant d’externaliser cette tâche, les chefs d’entreprise cherchent à les remotiver, à leur faire un petit cadeau. En effet, les rendez-vous vont se mettre à tomber tout seuls et en masse dans les agendas des commerciaux. De cette façon.

Ces derniers vont avoir tendance à s’investir davantage dans leur travail et à faire plus de chiffre d’affaires. Au final, cette stratégie permet de satisfaire tout le monde : l’entreprise va booster le développement de son entreprise et les commerciaux, eux, vont se remotiver à bloc », explique la Directrice Générale de ProContact. De manière plus générale, externaliser une ou plusieurs fonctions aide une entreprise à faire face à la concurrence. « Une société peut aussi décider d’externaliser car elle est en manque d’effectif. Cela peut être une bonne solution pour ne pas perdre en efficacité le temps qu’elle recrute une personne apte à faire le travail concerné », ajoute Bénédicte Bathurst.

Contactez-nous !

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Pour aller plus loin

Externalisation : la meilleure stratégie en période de récession économique !

Et si l’externalisation permettait aux entreprises de traverser efficacement cette période de récession économique ? C’est ce que semble penser Forbes, dans un article posté le 26 septembre dernier. Ce qu’il faut en retenir.

Quelles sont les conséquences habituelles d’une récession économique pour l’entreprise ?

Selon Investopedia (https://www.investopedia.com/articles/economics/08/recession-affecting-business.asp) :

Et si les récessions peuvent avoir des effets disparates selon les entreprises. Certaines difficultés sont prévisibles en fonction du type et de la taille de l’entreprise. Une petite société de conseil peut rencontrer des problèmes de trésorerie lorsque ses clients retardent le paiement de leurs factures. Tandis qu’une société du classement Fortune 500 peut être en mesure d’économiser de l’argent en supprimant des emplois et en obtenant de meilleures conditions auprès de ses fournisseurs.

Comprendre comment un ralentissement économique peut affecter votre société ou votre entreprise peut vous aider à faire en sorte qu’elle ne devienne pas l’une des victimes de la prochaine récession.

Points essentiels à retenir

  • Les récessions consistent en des contractions importantes, étendues et durables de l’activité économique, marquées par des baisses du produit intérieur brut (PIB).
  • Les entreprises, grandes et petites, sont confrontées à une baisse de leurs ventes et de leurs bénéfices en période de récession.
  • Leurs efforts de réduction des coûts peuvent inclure des licenciements et des coupes dans les dépenses d’investissement, le marketing et la recherche.
  • Les récessions peuvent restreindre l’accès au crédit, ralentir les recouvrements et provoquer des faillites d’entreprises.
  • Les petites entreprises sont confrontées à bon nombre des mêmes risques de récession que les grandes, mais leur manque d’envergure les rend plus vulnérables et augmente le risque d’échec en cas de récession.

Comment l’externalisation permet-elle de surmonter la récession ?

Dans son article. Forbes rappelle que l’externalisation permet aux entreprises de se positionner favorablement aux exigences imposées par une situation de récession. Cette stratégie se révèle en effet particulièrement avantageuse et de plusieurs manières.

En permettant de faire des économies de coûts

On mesure l’entreprise en fonction de l’argent qu’elle a gagné, mais également qu’elle a économisé. En ce sens, la réduction des coûts est une variable clé dans la décision d’externaliser. En période de récession, lorsque les revenus commencent à être affectés. L’entreprise doit encore plus rationaliser ses dépenses, une rationalisation rendue possible par l’externalisation.

En donnant de la flexibilité aux ressources

Dans de nombreux secteurs, la main-d’œuvre représente traditionnellement le poste de dépenses le plus important dans les comptes de résultat. Lorsqu’il est temps de réduire les coûts, pour éviter de licencier le personnel. L’externalisation permet sous certaines conditions d’augmenter ET de diminuer les ressources rapidement et facilement en fonction des besoins.

En permettant de réduire considérablement l’épuisement professionnel et les erreurs

Le licenciement de personnel signifie immanquablement que les ressources restantes, y compris au niveau de la direction. Se retrouvent à assumer une quantité plus importante de tâches et de responsabilités. Si cette stratégie est valable à très court terme, lorsque l’entreprise en abuse. Elle conduit naturellement à l’épuisement professionnel, ainsi qu’à la survenue d’erreurs. À eux seuls, ces deux facteurs augmentent les coûts et annulent l’avantage initial de la réduction de personnel. L’externalisation donne la possibilité de s’appuyer sur un vivier de talents extérieur toujours disponible. Mettant l’entreprise à l’abri de ces effets secondaires néfastes.

Pour introduire le travail à distance dans le mode de fonctionnement de l’entreprise

La crise économique de 2020 a donné toutes ses lettres de noblesse au travail à distance. Qui fait désormais partie intégrante de la vie professionnelle.

  • Accueil téléphonique ;
  • Télésecrétariat ;
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction ;
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…) ;
  • Qualification de fichiers ; 
  • Gestion et enrichissement des bases de données ;
  • Fidélisation des clients ;
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique) ;
  • Service après-vente (SAV), service client ;
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Externalisation digitale ;
  • Etc.

Pour une couverture la plus complète possible de vos besoins, comptez sur notre Service Digital pour répondre à vos besoins en :

  • Maintenance / refonte de sites web ;
  • Gestion e-commerce ou réseaux sociaux ;
  • Traitement de dossiers ;
  • Design & graphisme ;
  • Ou encore de création de contenus.

Comment externaliser pendant une période de récession ?

L’externalisation est une étape qui se prépare en équipe.

Identifiez vos besoins

De nombreux contrats B2B échouent du fait du manque de clarté de la part du client quant à ses exigences et ses attentes. L’externalisation est loin d’être un tour de magie ! Pour un résultat concret, positif, définissez des exigences claires dès le départ. En incluant la définition d’un consensus au sein de l’entreprise concernant la stratégie.

Définissez les critères de mesure

Le business plan pour l’externalisation doit articuler les critères de mesure flexibles, permettant d’évaluer le succès ou l’échec du projet. Cela permettra également de clarifier les choses pour le partenaire potentiel.

Recherchez votre prestataire d’externalisation

Une fois que le plan d’externalisation monté en interne, il est temps de prospecter pour trouver le prestataire pertinent. Qui s’investira dans votre projet et se souciera réellement des intérêts de votre entreprise. Réseautez, passez le mot dans les bons cercles, participez aux événements du secteur de l’externalisation. Contactez les associations du secteur, lancez un appel d’offres et cherchez en ligne ou par l’intermédiaire d’un consultant. Les moyens de trouver un prestataire sérieux et fiable ne manquent pas !

Contactez-nous !

Comment pouvons-nous vous aider chez ProContact ? L’externalisation est notre métier, y compris en période de récession. Comptez sur nous pour vous aider à planifier, fixer vos objectifs et vos cibles ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs. Sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues. Nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité.

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Pour aller plus loin

Quels KPI suivre pour réussir votre marketing numérique B2B ?

Agences web, sites de e-commerce, spécialistes du marketing digital, start-ups, pure players, etc., les indicateurs clés de performance (KPI) font partie des aspects que vous devez maîtriser pour mener et réussir vos campagnes de marketing digital ou vos offres de prise en charge de campagne marketing à destination d’autres entreprises.

Quelle que soit votre position dans ce schéma, votre objectif est de gagner ou de faire gagner de nouveaux clients en augmentant les conversions ! Rentabilisez votre investissement en vous assurant que tout fonctionne comme il se doit. Pour cela, voici nos conseils sur les KPI les plus importants afin de mettre en place une campagne commerciale réussie.

KPI : définition

Le KPI (key performance indicator, ou indicateur clé de performance, ICP, en français) est une valeur mesurable conçue pour illustrer l’efficacité avec laquelle l’entreprise atteint (ou pas !) ses principaux objectifs commerciaux dans un temps donné.

On distingue deux catégories de KPI

  • Les KPI de haut niveau, qui permettent de se concentrer sur la performance globale de l’entreprise ;
  • Les KPI de bas niveau, qui peuvent permettre de se focaliser sur les processus de départements spécifiques, par exemple, les RH, le département commercial, etc.

Que doit inclure un KPI ?

Chaque KPI possède une structure, et idéalement, elle doit être composée :

  • D’une mesure ;
  • D’une cible ;
  • D’une source de données ;
  • D’une fréquence des rapports.

Quelques exemples de KPI

Voici les KPI à mettre en place pour le service marketing :

  • Trafic mensuel du site Web
  • Nombre de pistes qualifiées
  • Taux de conversion du contenu d’appel à l’action
  • Mots-clés dans les 10 premiers résultats des moteurs de recherche
  • Articles de blog publiés ce mois-ci
  • Livres électroniques publiés ce mois-ci

KPI à mettre en place pour mesurer les performances clients :

  • Nombre de clients conservés
  • Pourcentage de part de marché
  • Score de promotion net
  • Temps moyen de résolution des tickets/du support

Comment mesure-t-on les KPI ?

Les spécialistes utilisent un concept baptisé SMART, pour Specific, Measure, Attainable, Relevant, Timeframe (Spécificité, Mesure, Atteignable, Pertinent, Délai).

Ce concept a pour objectif de répondre aux interrogations suivantes :

  • L’objectif à atteindre est-il spécifique ?
  • La progression vers cet objectif est-elle mesurable ?
  • L’objectif est-il réalisable de manière rationnelle ?
  • Quelle est la pertinence de l’objectif pour l’entreprise ?
  • Quel est le délai adéquat et réaliste pour atteindre cet objectif ?

À quelle fréquence les KPI doivent-ils être mesurés ?

La fréquence de mesure des KPI doit être décidée en fonction du délai durant lequel l’entreprise souhaite atteindre un certain objectif. Plus clairement, un indicateur de performance peut être mesuré sur une base hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle, voire annuelle.

L’entreprise qui choisira de fixer un objectif mensuel devrait mettre en place une surveillance hebdomadaire de son KPI.  Attention à ne pas trop en faire sous peine de perdre en qualité de travail, en ressource et en temps !

Quels sont les KPI les plus importants pour une campagne marketing réussie ?

Les spécialistes préconisent de mettre en place au moins les KPI suivants pour réussir une campagne de marketing B2B.

Impressions et portée

Combien de personnes voient réellement vos publicités ou celles de vos clients ? C’est ce qu’on appelle la portée, c’est-à-dire le nombre de personnes ayant eu la possibilité de voir votre message ou celui délivré par l’entreprise à laquelle vous offrez vos services de gestion marketing.

Quant aux impressions, il s’agit du nombre de vues de la publicité. La portée peut être de 1 tandis que l’impression peut être de 3 : La même personne qui voit la publicité 3 fois.

L’objectif consiste à équilibrer l’équation impression et portée !

La fréquence

Cette mesure permet de connaître le nombre de fois que chaque personne voit le message publié et de travailler ensuite afin qu’elle atteigne tout au plus 2 vues par jour.

Les clics et le CTR

Le CTR (Taux de clics) correspond au nombre de clics sur une annonce, divisé par le nombre de fois où elle s’est affichée (clics ÷ impressions = CTR). L’analyse des clics se passe en deux temps : les clics au hasard et les clics de lien.

L’engagement des entreprises

Quelle entreprise s’est engagée dans votre campagne marketing ou celle de vos clients ? Ce KPI permet d’optimiser le ciblage des clients en choisissant les profils d’entreprises les plus susceptibles de s’engager.

Les conversions

Combien d’entreprises ont été converties à la suite de votre campagne marketing ? Vous souhaitez non seulement suivre les entreprises qui s’engagent dans vos publicités, mais aussi savoir combien d’entre elles se convertissent. Les conversions n’apportent pas seulement de nouveaux clients, elles montrent aussi l’efficacité de la campagne. Si vous avez beaucoup de clics, mais peu ou pas de conversions, cela peut indiquer que vous devez peut-être mettre à jour la page de renvoi pour qu’elle corresponde mieux à vos publicités.

Contactez-nous !

Comme vous avez pu le constater tout au long de cet article, les KPI sont des outils puissants, qui demandent du temps pour être analysés. ProContact est le premier centre de contact de l’océan Indien à se doter d’un service digital multi-compétences. Vous souhaitez déléguer votre marketing digital ?

Notre Service Digital est la solution pour réduire considérablement les coûts, tout en augmentant les compétences offertes par l’inclusion d’agents externes à l’entreprise.

En choisissant l’externalisation, votre entreprise réalisera des économies tout en dégageant du temps pour se concentrer enfin sur son cœur de métier !

En optant pour l’outsourcing de la gestion des KPI, qui requiert des compétences, de la technicité, du temps, offrez le meilleur à vos clients et agrandissez la réputation de votre entreprise.

Contactez sans plus attendre le Service digital de ProContact. Aujourd’hui, l’externalisation est la réponse qu’il faut ajouter à sa stratégie commerciale. Pour en savoir plus sur nos métiers, pour un partenariat sur mesure, appelez-nous au 01 77 75 04 50 ou laissez-nous un message à travers notre formulaire de contact.

 

Sources de cet article :

27 Examples of Key Performance Indicators

https://www.klipfolio.com/resources/articles/what-is-a-key-performance-indicator

https://www.inceptresults.com/blog/top-kpis-to-track-for-your-digital-b2b-marketing

Pour aller plus loin

Lorsque l’externalisation facilite la prise de décision !

C’est sans nul doute le meilleur moment pour externaliser vos besoins ! Que vous soyez une petite ou une grande entreprise, cette stratégie est suffisamment solide, fiable et efficace pour faciliter la prise de décision. Voici une liste des meilleures pratiques à adopter pour éviter les erreurs en matière d’externalisation en vue d’améliorer la prise de décision au sein de votre entreprise.

Externaliser efficacement les activités qui le nécessitent

On n’externalise pas n’importe quel service ! En vue de gagner en efficacité, en temps, en argent, l’entreprise doit savoir quelle activité externaliser tout en conservant son avantage concurrentiel. Chez ProContact, nous prenons en main un large éventail de tâches chronophages, mais essentielles au bon fonctionnement de votre entreprise tous les jours :

  • Accueil téléphonique
  • Télé secrétariat
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…)
  • Qualification de fichiers
  • Gestion et enrichissement des bases de données
  • Fidélisation des clients
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique)
  • Service après-vente (SAV), service client
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
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Préparez votre budget d’externalisation

L’externalisation est un investissement avec la promesse d’un retour inédit. Pour obtenir les résultats escomptés, pour ne pas dépenser plus que ce qu’elle gagne, l’entreprise et son prestataire doivent jouer la carte de la transparence. Ceci en ce qui concerne les attentes et les moyens de l’un et les tarifs de l’autre.

Prendre le temps de choisir le prestataire

Cela demande du temps de sélectionner un bon prestataire d’externalisation, aussi, malgré les très nombreuses offres qui surviennent durant la période de prospection : prenez suffisamment de recul ! Analysez et mesurez la qualité, les prix, l’esprit d’innovation, la réputation, l’expérience, la localisation, la flexibilité, les lois fiscales, les barrières linguistiques ou culturelles.

Tenir compte des avis des clients passés et présents

Aujourd’hui, on lit les avis, y compris lorsqu’il s’agit de choisir un prestataire d’externalisation. Prenez, là encore, le temps de lire les commentaires déposés par les anciens clients et ceux en cours de contrat. L’idée est de sélectionner un « bon prestataire », aussi, il se peut que ce dernier soit plus cher, mais s’il récolte les avis positifs, ne serait-il pas le bon ?

Des entretiens en profondeur

Les entretiens permettent de faire connaissance avec le prestataire, aussi, il est essentiel de prendre son temps, afin de poser toutes les questions nécessaires et de recevoir des réponses travaillées, chiffrées, argumentées, etc.

Posez des questions basées sur ses expériences antérieures, proposez une mise en situation, intéressez-vous aux actions mises en œuvre par le passé. Soyez attentif aux signaux d’alerte tels qu’une attitude négative, le non-respect des règles et des délais, ou l’aversion pour les retours.

Écarter les tarifs les plus bas

Certes, l’externalisation permet de faire des économies, mais pas à n’importe quel prix ! Il n’est pas nécessaire d’engager le prestataire le plus cher, mais il faut garder qu’un tarif repose sur la formation, l’expérience et la qualité mises à disposition. En choisissant un prestataire aux tarifs particulièrement bas, les risques de tomber sur une prestation médiocre sont nombreux.

Maintenir le contrôle

Il est essentiel de garder le contact avec le prestataire d’externalisation et la meilleure façon d’y parvenir consiste à recruter ou nommer une personne spécialement dédiée à cette tâche. Cette personne doit posséder des compétences en gestion, mais également comprendre la vision de l’entreprise et être capable de surveiller l’activité externalisée pour s’assurer qu’elle est conforme.

Des objectifs clairement établis

Certes l’externalisation rime avec intervention tierce, mais il est vital de garder les lignes de communication ouvertes, notamment en ce qui concerne les objectifs et les attentes de l’entreprise. Pour une externalisation réussie, la communication doit être claire dans un cadre où chacun connaît son rôle. Sens des détails, précision, paramètres à respecter, attentes en matière de qualité, portée et délais du projet : le prestataire doit avoir une image solide !

Des documents écrits

Dans le cadre de l’externalisation et contrairement au cadre interne, les interactions différentes entre l’entreprise cliente et son prestataire. Cela peut rendre la communication moins claire, y compris malgré l’existence du téléphone, des visio-conférences, etc. La communication écrite, laisse une trace claire. Elle permet à chacun de se souvenir de ce qui a été communiqué !

La transparence

L’externalisation est une relation de confiance, chaque partie étant séparée par une certaine distance physique. Pour consolider la relation, le partenariat, la transparence est sans nul doute la meilleure stratégie à appliquer. Elle s’obtient grâce à l’organisation de réunions périodiques et régulières, durant lesquelles chaque élément clé peut être discuté à bâton rompu. Ces réunions permettent également d’éviter les retards, les contretemps ou les malentendus, les deux parties sachant quoi faire, quand, comment, etc.

Contactez-nous !

L’externalisation est notre métier ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence :

  • Accueil téléphonique
  • Télé secrétariat
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…)
  • Qualification de fichiers
  • Gestion et enrichissement des bases de données
  • Fidélisation des clients
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique)
  • Service après-vente (SAV), service client
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
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  • Digital.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 77 75 04 50.

Pour aller plus loin

Externalisation : comment mesurer les performances d’un prestataire ?

En choisissant l’externalisation, l’entreprise souhaite atteindre des objectifs clairs et déterminés grâce à l’élaboration d’un dossier commercial, d’une mise à plat de son modèle économique. Elle doit donc mesurer le travail effectué afin d’ajuster, si nécessaire, la collaboration avec son prestataire d’externalisation. Forbes donne 12 pistes proposées par des professionnels, à prendre en considération et à appliquer si vous avez opté pour l’outsourcing de l’un ou de plusieurs de vos entreprises.

Comparez la qualité de la prestation promise de celle fournie

Pour Stephanie Roberts, de Sunrun, entre dire et faire, il peut y avoir des différences, mais à quel point ? Un bon prestataire d’externalisation doit respecter et mettre en œuvre ses engagements. On applique généralement la méthode Objectives and Key Results (OKR), un mode de gestion utilisé pour définir et faire le suivi d’objectifs et résultat. Toute lacune du côté du prestataire aura des répercussions sur les résultats attendus par le client !

La rapidité d’exécution des tâches

Le suivi de la rapidité d’exécution des tâches doit être un réflexe pour l’entreprise, qu’il s’agisse de ses équipes internes ou externes. Pour Ryan Chan, UpKeep Maintenance Management, ce suivi peut rapidement perdre de son efficacité devant le manque de communication. Ce suivi est donc également l’occasion de combler les fossés de communication et de responsabiliser l’équipe toute entière.

L’application de mesures cohérentes

Tarek Alaruri, de Fairmarkit explique que dans le cadre de l’externalisation, lorsqu’une équipe externe vient se greffer à celle interne, les deux parties doivent évaluées de manière cohérente. Les résultats sont-ils livrés à temps et dans les limites de la tolérance attendue en matière de qualité ? Tous les tests unitaires et les processus d’assurance qualité prévus sont-ils réalisés de manière satisfaisante ? Chaque équipe communique-t-elle efficacement avec les parties prenantes ? –

Les bonnes étapes au bon moment

Cela demande du temps de trouver le bon prestataire d’externalisation. C’est à l’entreprise en demande de gérer le projet. Pour une mise en place cohérente et réaliste, il est important de fixer des jalons et des échéances appropriés, ceci afin mesurer l’évolution du partenariat. Alexandro Pando, de Xyrupt Technologies conseille de commencer la première étape par un petit projet, puis d’évaluer la collaboration.

Une collaboration fluide dès le départ

Pour Kishan Patel, de Kunai, lorsqu’une entreprise recherche des talents en externe, ces derniers ont naturellement besoin de temps pour s’imprégner du contexte ladite entreprise. Ils ont également besoin de temps pour mettre en place la stratégie appropriée, au service de leur client. Ce dernier doit profiter de cette période d’adaptation pour juger la qualité du travail d’un partenaire externe, de sa capacité à saisir le contexte et à devenir rapidement productif. Sous-estimer le temps nécessaire à la montée en puissance est une erreur à ne surtout pas commettre !

L’importance des réunions quotidiennes

Nacho De Marco, de BairesDev revient sur l’importance des réunions tenues quotidiennement dans le cadre d’une externalisation. Grâce à ces rencontres, les équipes peuvent hiérarchiser et répartir les tâches, en s’alignant sur les calendriers de livraison établis. Au cours de chaque période de travail, la charge est ajustée en conséquence, revue et corrigée en fonction des commentaires du client. Cette méthodologie permet aux équipes et aux clients d’avoir une meilleure gestion du projet en cours, garantissant des résultats efficaces et pleinement optimisés.

Le calcul des risques

L’externalisation a beau être une solution rapide et facile à mettre en place, il ne faut pas se voiler la face : elle ajoute un niveau de complexité à n’importe quel projet, comme le rappelle Christopher Yang, de Corporate Travel Management. Lorsque certains aspects d’un projet échappent ou sont susceptibles d’échapper à tout contrôle, la gestion des risques devient extrêmement importante. L’analyse des risques est donc un outil à utiliser et à réexaminer périodiquement afin que les entreprises puissent mesurer de manière proactive le taux de diminution de l’exposition aux risques au fil du temps et appliquer des stratégies d’atténuation appropriées si nécessaire.

Une communication claire et transparente

Marc Fischer, de Dogtown Media LLC conseille de mettre une bonne relation grâce à la définition d’attentes claires en matière de réussite, sur l’existence d’un point de contact du côté de l’entreprise, qui communique fréquemment avec l’équipe externalisée. Progression des tâches, respect des délais, du budget, des spécifications, de nombreux points névralgiques dépendent d’une communication claire et transparente dans le cadre d’un projet externalisé.

Une définition détaillée de la qualité attendue

Quelle sera la qualité de ma marque si j’externalise une ou plusieurs tâches ? Sujeeth Kanuganti, d’Aira Tech Corp explique que cette interrogation est légitime. En effet, lorsqu’il est en interne, le travail est étroitement géré. Il en résulte une meilleure qualité, avec moins de défauts et de problèmes de production. L’externalisation fait perdre d’une certaine manière, la visibilité de l’entreprise sur certains aspects de son produit. Il convient d’analyser et de comparer les métriques entre l’équipe interne et externe, afin mesurer les résultats et définir un cahier des charges solide et fiable.

Contactez-nous !

Envie d’en savoir plus ? L’externalisation est notre métier ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

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Source de cet article : https://www.forbes.com/sites/forbestechcouncil/2019/06/21/12-tips-for-measuring-the-performance-of-your-outsourced-tech-developers/?sh=2272f087709b

Pour aller plus loin