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Back-office SAV : relier dossiers, pièces et échanges clients

Un back-office SAV ne traite pas des demandes isolées : il relie trois flux qui arrivent séparément. Le dossier naît d’un côté, les pièces justificatives de l’autre, et les échanges avec le client circulent sur des canaux qui ignorent les deux premiers. Dès que ce lien casse, le client réexplique son problème, et le conseiller redemande une facture déjà reçue. Voici comment organiser ce rattachement, et ce que la loi impose de conserver.

Qu’est-ce que le back-office SAV ?

Le back-office SAV regroupe les tâches de traitement qui suivent un contact client après-vente : ouverture et mise à jour du dossier, réception et contrôle des pièces, rattachement des échanges, préparation de la décision et notification. En revanche, il ne prend pas la décision commerciale : il produit le dossier complet qui permet de la prendre rapidement.

Sur le commerce en ligne, ce back-office se double d’un service après-vente en contact direct avec le client. Notre guide pour externaliser le SAV d’un site e-commerce traite cette face visible du dispositif.

Trois flux qui ne se rejoignent jamais tout seuls

Chaque flux arrive en effet par un canal différent, avec sa propre référence. Le rattachement échoue donc dès qu’une pièce ne porte pas le numéro de dossier, ou qu’un e-mail répond à un fil créé sur un autre canal.

Flux Où il naît Ce qui casse le lien
Le dossier Premier contact, appel ou formulaire Deux dossiers ouverts pour la même demande
Les pièces Envoi du client, atelier, transporteur, revendeur Photo ou facture reçue sans référence exploitable
Les échanges Téléphone, e-mail, chat, réseaux sociaux Réponse traitée hors du dossier, donc invisible

En pratique, la règle qui résout la plupart des cas tient en une phrase : une référence unique, communiquée au client dès le premier contact, et rappelée dans chaque message sortant. Cette discipline coûte peu, alors qu’elle réduit fortement le risque de doublons.

Le workflow entrée, contrôle, sortie

Un back-office métier externalisé fonctionne mieux lorsque chaque étape désigne un responsable et produit une trace. Le schéma ci-dessous décrit l’enchaînement appliqué à un dossier SAV.

Entrée : réception du contact, ouverture du dossier, référence unique

↓

Rattachement : chaque pièce et chaque échange associés à la référence

↓

Contrôle : complétude vérifiée, anomalies signalées, relances tracées

↓

Sortie : décision de la marque, notification au client, archivage du dossier

Autrement dit, la frontière se situe entre le contrôle et la sortie. Le prestataire prépare, vérifie et documente, tandis que la décision commerciale revient au vendeur, qui reste l’interlocuteur légal du client. Cette répartition mérite d’être écrite dans le contrat, opération par opération, comme pour le back-office assurance et la gestion des sinistres.

Les délais légaux qui structurent un dossier SAV

Un dossier SAV se juge d’abord sur des dates. La DGCCRF rappelle que l’action en garantie de conformité se prescrit par deux ans à compter de la délivrance du bien, qu’il soit neuf ou d’occasion. La présomption d’antériorité du défaut joue quant à elle vingt-quatre mois pour un bien neuf et douze mois pour un bien d’occasion.

En revanche, la garantie des vices cachés obéit à une autre logique. Le délai pour agir court sur deux ans à compter de la découverte du vice, non à partir de la vente. Autrement dit, un dossier peut s’ouvrir longtemps après l’achat, ce qui suppose de retrouver la preuve de délivrance et l’historique du bien.

Trois conséquences pratiques en découlent donc pour le back-office.

  • Horodater chaque pièce et chaque échange, car la date de réception détermine la charge de la preuve.
  • Conserver la preuve de délivrance, qui sert de point de départ au calcul du délai de conformité.
  • Distinguer dans le dossier ce qui relève de la garantie légale et ce qui relève d’un geste commercial, afin d’éviter qu’un geste ne soit lu comme une reconnaissance de défaut.

Les règles de classement valent au-delà du SAV. Notre article sur la gestion documentaire dans le back-office détaille l’indexation et les durées de conservation applicables aux autres flux.

Conserver les pièces sans tout conserver

Par ailleurs, les pièces d’un dossier SAV contiennent des données personnelles, parfois des photos du domicile. La CNIL décrit trois phases dans le cycle de vie des données : la base active, l’archivage intermédiaire, puis l’archivage définitif. Pendant l’archivage intermédiaire, les données ne servent plus l’objectif initial mais conservent un intérêt administratif ou répondent à une obligation légale.

L’autorité précise que ces données peuvent alors être consultées de manière ponctuelle et motivée par des personnes spécifiquement habilitées. Elle recommande une séparation physique ou logique, la seconde reposant sur une limitation des habilitations qui rend les données inaccessibles aux personnes n’ayant plus d’intérêt à les traiter.

Cette exigence a donc un effet concret sur l’organisation. Un dossier clos ne doit plus rester visible dans la file de travail quotidienne, alors même qu’il reste consultable en cas de litige. Beaucoup d’équipes découvrent ce point lors d’un audit, faute d’avoir distingué les deux états dès la conception de l’outil.

Contrôle qualité et sécurité d’un back-office SAV externalisé

Externaliser un back-office SAV suppose deux dispositifs distincts, qu’il vaut mieux ne pas confondre. Le premier porte sur la qualité du traitement, le second sur la sécurité des accès.

Dispositif Ce qu’il vérifie Référence utile
Contrôle qualité par échantillon Complétude du dossier, exactitude du rattachement, ton des réponses Référentiel métier écrit avec la marque
Traitement des réclamations Accessibilité du process, délais de réponse, analyse des motifs Norme ISO 10002:2018, confirmée en 2023
Sécurité des accès Habilitations nominatives, journalisation, réversibilité Plan d’assurance sécurité, recommandé par l’ANSSI

Le guide de l’ANSSI consacré à l’externalisation propose des clauses types et s’appuie sur le plan d’assurance sécurité. Ce document date de 2010, ce qui invite à le compléter par des exigences plus récentes sur l’authentification et la journalisation, mais sa logique reste valable : les engagements du prestataire figurent dans le contrat, pas dans une présentation commerciale.

La norme ISO 10002 apporte quant à elle un cadre pour le traitement des réclamations, applicable quelle que soit la taille de l’organisme. Elle éclaire notamment l’analyse des motifs récurrents, souvent négligée alors qu’elle révèle les défauts produits avant les indicateurs de vente. Nos équipes appliquent la même exigence sur les réclamations complexes, où l’humain reprend la main sur l’automatisation.

Comment ProContact traite un back-office SAV

ProContact opère des centres de contact francophones depuis 2001, à l’Île Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. Nos équipes prennent en charge la réception des pièces, le contrôle de complétude, les relances et la mise à jour du dossier, en articulation avec le support technique lorsque le diagnostic l’exige. Les règles d’accès et de conservation sont cadrées avec la marque avant le démarrage, dans le prolongement de notre approche de la sécurité et de la conformité.

Ces modes de fonctionnement relèvent toutefois de notre pratique opérationnelle ; les délais et niveaux de service opposables restent ceux définis avec chaque client dans le contrat. Cette distinction évite qu’un rythme de traitement observé devienne un engagement involontaire.

Énonçons enfin une limite. Un back-office bien organisé accélère un dossier, mais il ne compense ni un référentiel produit incomplet, ni une politique de garantie que personne n’a écrite. Lorsque ces deux éléments manquent, les échanges s’allongent quel que soit l’outil, et la même externalisation de services produira des résultats décevants.

Lorsqu’un dossier bascule en réclamation formelle, le circuit change. Notre article sur la gestion externalisée des réclamations décrit le traitement propre à ce flux.

Questions fréquentes sur le back-office SAV

Que fait un back-office SAV au quotidien ?

Il ouvre et met à jour les dossiers, réceptionne les pièces, vérifie leur complétude, relance les clients ou les partenaires, puis prépare la décision. Il notifie ensuite le client et archive le dossier une fois la demande close.

Quelle différence entre le SAV et le back-office SAV ?

Le SAV désigne l’ensemble du service après-vente, contact client compris. Le back-office en constitue la partie traitement, sans interaction en direct la plupart du temps. Les deux fonctions se complètent ; en revanche, elles réclament des compétences différentes.

Comment éviter les doublons de dossiers ?

Une référence unique communiquée dès le premier contact règle la plupart des cas. Elle doit par ailleurs apparaître dans chaque message sortant et servir de clé de recherche avant toute création de dossier.

Combien de temps dure la garantie légale de conformité ?

La DGCCRF indique que l’action se prescrit par deux ans à compter de la délivrance du bien, neuf ou d’occasion. La présomption d’antériorité du défaut joue vingt-quatre mois pour un bien neuf et douze mois pour un bien d’occasion.

Quel délai s’applique aux vices cachés ?

Le délai pour agir est de deux ans à compter de la découverte du vice. Il ne part donc pas de la date de vente, ce qui oblige à conserver la preuve de délivrance et l’historique du bien.

Combien de temps conserver les pièces d’un dossier SAV ?

La durée dépend en effet de la finalité et des obligations légales applicables. La CNIL distingue la base active de l’archivage intermédiaire, ce dernier étant réservé aux données qui gardent un intérêt administratif et accessibles seulement à des personnes habilitées.

Peut-on externaliser le traitement des pièces justificatives ?

Oui, à condition d’encadrer les habilitations, la journalisation et la réversibilité dans le contrat. L’ANSSI recommande de s’appuyer sur un plan d’assurance sécurité, qui formalise les engagements du prestataire.

Comment mesurer la qualité d’un back-office SAV ?

Par un contrôle sur échantillon portant sur la complétude et l’exactitude du rattachement, et non sur le seul volume traité. L’analyse des motifs récurrents complète utilement cette mesure, car elle révèle les défauts produits.

Qui reste responsable vis-à-vis du client ?

Le vendeur. La DGCCRF rappelle qu’il est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue. En revanche, le prestataire exécute et documente : il ne se substitue pas à cette responsabilité.

Un back-office SAV se juge sur le dossier, pas sur le nombre de tickets

En pratique, un dossier complet limite les reprises de traitement. Un dossier incomplet revient plusieurs fois, mobilise un conseiller à chaque passage et laisse au client l’impression de repartir de zéro. Pourtant, l’écart de coût entre les deux ne se lit dans aucun indicateur de volume.

La bonne question n’est donc pas « combien de tickets traitez-vous par jour ? », mais « quelle part des dossiers sort complète du premier passage ? ». Cette mesure dit tout du lien entre les dossiers, les pièces et les échanges.

Nos équipes cartographient ce circuit avec vous, dans le cadre de l’audit gratuit, avant tout engagement.

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Formation des conseillers client : transmettre la culture de marque à distance

La formation des conseillers client décide de ce que vos clients entendront au téléphone dans trois mois. Pourtant, beaucoup de projets d’externalisation la traitent en fin de cadrage, quelques jours avant le démarrage. Le résultat s’entend d’ailleurs très vite : les procédures sont suivies, mais la marque ne se reconnaît pas.

Qu’est-ce que la formation des conseillers client ?

La formation des conseillers client réunit trois apprentissages : la maîtrise des outils et de la posture, la procédure métier du donneur d’ordre, puis la culture de marque, c’est-à-dire les arbitrages que personne n’a écrits. Les deux premiers se documentent. Le troisième se transmet par l’exemple et par l’écoute d’appels réels, dans un cadre fixé par la CNIL.

Trois couches à ne pas confondre

Un même programme mélange souvent ces trois couches. En pratique, les séparer aide à savoir qui forme quoi, et à quel moment un conseiller devient autonome. Le code du travail rappelle par ailleurs que l’employeur assure l’adaptation des salariés à leur poste de travail, aux termes de l’article L6321-1 du code du travail.

Couche Ce qu’elle transmet Qui la porte Comment la vérifier
Outils et posture Téléphonie, CRM, prise de notes, gestion du silence, reformulation Le prestataire Mise en situation notée avant tout contact réel
Procédure métier Catalogue, règles de garantie, circuits d’escalade, vocabulaire technique Le client, avec le formateur du prestataire Quiz métier puis correction des premiers dossiers
Culture de marque Arbitrages implicites, niveau de familiarité, gestes commerciaux tolérés Le client, par l’exemple Écoute d’appels non scriptés, en situation imprévue

La maîtrise de l’outil ne suffit d’ailleurs pas, car le rôle du conseiller face au CRM commence là où la fiche s’arrête. Quant à la troisième couche, elle se transmet par imprégnation, puisqu’elle repose sur des décisions que personne n’a jamais écrites.

Transmettre une culture de marque à distance, sans la caricaturer

Une culture de marque n’est pas un ton de voix. Il s’agit plutôt d’arbitrages répétés : jusqu’où aller pour dépanner un client mécontent, quand reconnaître une erreur, que promettre lorsque la réponse n’existe pas encore. Un script ne contient aucune de ces réponses, alors que chaque appel en réclame.

La caricature guette dès que l’on résume la marque à trois adjectifs. À l’inverse, un conseiller qui a écouté quinze appels réels du client sait exactement où placer le curseur.

Élément de culture Support de transmission Preuve d’appropriation
Seuil du geste commercial Cinq cas réels arbitrés par le client, avec la décision et son motif Le conseiller tranche seul un sixième cas de la même famille
Registre de langage Appels du service interne, commentés en session Écoute croisée : le client ne distingue plus l’origine de l’appel
Traitement de l’erreur Historique des incidents passés et de leur résolution Le conseiller annonce l’erreur avant que le client ne la découvre
Priorités commerciales Session animée par un opérationnel de la marque, pas par un support Le conseiller sait quelle demande mérite un rappel du commercial

Ces supports viennent tous du client. Un prestataire fabrique le dispositif pédagogique, mais il ne fabrique pas la matière. Autrement dit, la culture se transmet d’autant mieux que la marque y consacre du temps au démarrage, condition première d’une relation client externalisée qui lui ressemble.

Un parcours d’intégration en quatre étapes

Le parcours ci-dessous décrit l’enchaînement utilisé sur un démarrage de service client. Chaque étape produit ainsi une décision explicite : le conseiller passe à la suivante, ou il reprend la précédente.

1. Socle : outils, posture, vocabulaire métier, aucun contact client

↓

2. Double écoute : le conseiller écoute, puis parle avec un tuteur à côté

↓

3. Production accompagnée : volume réduit, relecture des dossiers

↓

4. Autonomie : volume nominal, contrôle qualité par échantillon

La durée de chaque étape varie selon la complexité du dossier. Un service client e-commerce ne demande pas le même temps qu’un helpdesk externalisé de niveau 2, ni qu’un back-office réglementé. Ces repères correspondent donc à notre pratique opérationnelle et s’ajustent au cadrage ; ils ne constituent ni une norme sectorielle, ni un engagement contractuel.

Un point mérite toutefois d’être anticipé. La double écoute suppose des appels enregistrés, ce qui déplace la discussion sur un terrain juridique.

Cette transmission repose sur un socle plus large que le seul parcours d’intégration. Notre article sur la culture d’entreprise comme levier d’un service client d’excellence explique ce qui se transmet en amont de toute procédure.

Écoute des appels : ce que le cadre autorise vraiment

Former par l’écoute reste possible, à condition de respecter un cadre précis. La CNIL admet que l’écoute et l’enregistrement des appels servent à former les salariés, à les évaluer et à améliorer la qualité du service. Elle pose toutefois plusieurs limites.

  • L’employeur ne peut pas mettre en place un dispositif d’écoute ou d’enregistrement permanent ou systématique, sauf texte légal le prévoyant.
  • Les salariés doivent connaître les périodes pendant lesquelles ils sont susceptibles d’être écoutés, ainsi que les finalités et la durée de conservation.
  • L’interlocuteur est informé oralement en début de conversation, avec un renvoi vers un site web, et dans tous les cas avant la fin de l’appel.
  • Les enregistrements se conservent six mois au maximum, tandis que les documents d’analyse peuvent l’être jusqu’à un an, selon la doctrine publiée par la CNIL.

Disons-le franchement, plutôt que de laisser croire à une souplesse qui n’existe pas. Un prestataire qui promet l’écoute permanente des conversations propose un dispositif que la CNIL exclut. De même, une bibliothèque d’appels conservée plusieurs années sort du cadre.

En pratique, cette contrainte n’appauvrit pas la formation. Elle oblige simplement à sélectionner les appels utiles, à les commenter rapidement, puis à conserver l’analyse plutôt que l’enregistrement brut.

Mesurer l’effet de la formation des conseillers client

Une formation se juge en effet sur les appels qu’elle produit, non sur le nombre d’heures dispensées. Quatre indicateurs suffisent, à condition de les lire ensemble.

Indicateur Ce qu’il révèle Le piège à éviter
Résolution au premier contact Maîtrise réelle du métier, au-delà de la procédure Un taux flatteur obtenu en clôturant trop vite
Taux d’escalade Confiance du conseiller face à un cas non prévu Le lire sans distinguer escalade légitime et refuge
Écart entre conseillers Homogénéité de la culture transmise La moyenne d’équipe, qui masque deux profils opposés
Délai avant autonomie Efficacité du parcours et qualité de la matière fournie Le raccourcir pour tenir une date de démarrage

L’écart entre conseillers mérite quant à lui une attention particulière, car deux équipes affichant la même moyenne recouvrent parfois des réalités opposées. Une analyse des conversations menée sur un échantillon fait apparaître cet écart plus vite qu’un tableau de bord mensuel.

Un référentiel international existe par ailleurs : la norme ISO 18295-1:2017 fixe les exigences de service des centres de contact clients, internes comme externalisés. L’ISO indique qu’elle est entrée en révision en 2026. Elle encadre toutefois le service rendu, non le contenu de la formation.

Comment ProContact forme les conseillers dédiés à ses clients

ProContact opère des centres de contact francophones depuis 2001, à l’Île Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. Nos formateurs construisent le parcours avec le client, puis ils l’animent sur site, selon notre méthodologie. Le tutorat entre collaborateurs y tient une place importante, à côté des sessions en salle.

Énonçons maintenant la limite. Un prestataire ne remplace pas l’expertise produit de son client, et aucune méthode ne compense l’absence de matière. Si la marque ne dégage pas de temps au démarrage, la formation se limitera aux procédures, avec des conseillers corrects mais interchangeables. Cette exigence vaut pour toute externalisation de services, du support technique au back-office.

Ces mesures rejoignent le dispositif de pilotage courant. Notre article sur la façon de piloter la qualité d’un service client externalisé détaille les revues qui font vivre ces indicateurs dans la durée.

Questions fréquentes sur la formation des conseillers client

Combien de temps dure la formation des conseillers client ?

La durée dépend de la complexité du dossier et du niveau d’autonomie visé. Un service client généraliste demande moins de temps qu’un support technique de niveau 2. Le repère utile n’est donc pas un nombre de jours, mais le franchissement des quatre étapes du parcours.

Comment transmettre une culture de marque à une équipe externalisée ?

Par des cas réels arbitrés, plutôt que par des adjectifs. Cinq décisions commentées par le client valent mieux qu’une charte de ton, car elles montrent où placer le curseur. L’écoute d’appels du service interne complète par ailleurs ce dispositif.

Le client doit-il participer à la formation ?

Sa participation change en pratique le résultat. Le prestataire anime le parcours, mais les arbitrages commerciaux viennent de la marque. Une session animée par un opérationnel du client apporte ainsi ce qu’aucun document ne transmet.

Peut-on enregistrer les appels pour former les conseillers ?

Oui, la CNIL admet la formation, l’évaluation et l’amélioration de la qualité du service parmi les finalités légitimes. En revanche, l’écoute permanente ou systématique reste exclue, sauf texte légal. Les salariés et les interlocuteurs doivent être informés.

Combien de temps conserve-t-on un enregistrement d’appel ?

La CNIL indique six mois au maximum pour les enregistrements. Les documents d’analyse produits à partir de ces appels peuvent quant à eux être conservés jusqu’à un an.

Quels indicateurs suivre après la formation ?

Quatre suffisent : résolution au premier contact, taux d’escalade, écart de performance entre conseillers et délai avant autonomie. L’écart entre conseillers reste le plus révélateur, car la moyenne d’équipe masque souvent deux profils opposés.

Faut-il un script pour garantir la qualité ?

Un script sécurise les mentions obligatoires et les cas fréquents. Toutefois, il ne dit rien des situations imprévues, qui sont précisément celles où la marque se juge. Mieux vaut un cadre d’arbitrage compris qu’un texte récité.

Comment maintenir le niveau après le démarrage ?

Par des sessions courtes et ciblées sur un motif d’appel précis, alimentées par l’écoute d’un échantillon d’appels. Ce format corrige donc plus vite qu’une refonte annuelle du programme initial.

La formation des conseillers client se juge sur le premier appel imprévu

Tant qu’un appel ressemble au manuel, tout dispositif fonctionne. La vérité apparaît en revanche au premier cas non prévu, lorsque le conseiller doit arbitrer seul, sans script ni tuteur.

La bonne question n’est donc pas « combien de jours de formation prévoyez-vous ? », mais « comment un conseiller apprend-il à décider quand rien n’est écrit ? ». Une équipe forme des exécutants ou des représentants de votre marque, et cette différence se construit au démarrage, rarement après.

Échanger sur votre projet

Long Format : ProContact de l’intérieur : 25 ans, 3 îles, 450 collaborateurs et des solutions sur mesure — entretien avec Tatiana Vyrain

Quel est votre rôle chez ProContact ?

Je suis Responsable des Opérations Clients. Mon rôle consiste à piloter les différentes campagnes qui nous sont confiées, en veillant à atteindre nos objectifs de performance, de qualité et de satisfaction client.

J’accompagne les équipes et les superviseurs au quotidien, j’organise les ressources, je suis les indicateurs de performance et je travaille en étroite collaboration avec nos clients afin de garantir le bon déroulement des opérations et l’évolution des prestations.

Je suis l’interlocutrice privilégiée de nos clients, qu’il s’agisse de grands projets ou de missions beaucoup plus ciblées. Certaines campagnes mobilisent plusieurs dizaines de collaborateurs, d’autres un seul téléconseiller spécialisé. C’est justement l’une des forces de ProContact : nous sommes capables d’accompagner aussi bien les TPE, PME, ETI que les grands groupes grâce à une organisation entièrement sur mesure, que ce soit en relation client, back-office, service client, téléprospection ou télésecrétariat.

Quel est votre parcours chez ProContact ?

J’ai intégré ProContact en 2004, il y a maintenant 22 ans.

Comme beaucoup de mes collègues, j’ai commencé avec un casque sur la tête en tant que téléconseillère. Au fil des années, j’ai eu l’opportunité d’évoluer à travers plusieurs fonctions : Superviseure, Chargée Qualité, Responsable Qualité, Responsable Opérationnelle d’Activité, jusqu’à occuper aujourd’hui le poste de Responsable des Opérations Clients.

Ce parcours illustre parfaitement les possibilités d’évolution offertes par ProContact. Ici, lorsqu’on s’investit et que l’on a envie d’apprendre, il est possible de construire une véritable carrière. J’en suis la preuve, et j’espère encore continuer à évoluer dans les années à venir.

Qu’est-ce qui vous plaît dans vos fonctions et dans l’entreprise ?

Avant tout, il faut retenir que ProContact est bien plus qu’un simple centre de contact.

Nous sommes une grande famille répartie entre Maurice, Madagascar et Rodrigues. Quelles que soient nos origines, nos parcours ou nos métiers, nous partageons un véritable esprit de collaboration, d’entraide et de solidarité.

Nos quatre valeurs — enthousiasme, loyauté, satisfaction client et esprit d’équipe — nous rassemblent autour d’un objectif commun : offrir le meilleur service à nos clients tout en grandissant ensemble.

Chez ProContact, le professionnalisme et la rigueur se conjuguent parfaitement avec la bonne humeur, à l’image de notre slogan : « Un sourire dans la voix ».

J’aime aussi énormément la diversité de mon métier. Aucune journée ne ressemble à la précédente. Entre le pilotage des campagnes, l’accompagnement des équipes, les échanges avec les clients et la recherche permanente de solutions, il y a toujours un nouveau défi à relever.

C’est un métier exigeant. Il demande de la concentration, de la rigueur et beaucoup d’investissement. Mais c’est aussi ce qui le rend passionnant. Nous bénéficions d’une réelle autonomie et d’une grande marge de manœuvre. Nous ne sommes pas enfermés dans des procédures rigides : nous avons la possibilité d’adapter nos méthodes pour répondre au mieux aux besoins de chaque client.

25 ans d’existence : quel est le secret de cette longévité ?

Comme toute entreprise qui souhaite durer, la première clé est de savoir gérer son activité avec intelligence.

Il y a bien sûr les aspects économiques, et il faut parfois prendre des décisions qui peuvent être difficiles à comprendre sur le moment, mais qui sont indispensables pour assurer la pérennité de l’entreprise et préserver les emplois.

Nous avons vu beaucoup d’entreprises séduire avec de belles promesses avant de disparaître quelques années plus tard. Chez ProContact, nous avons toujours privilégié une croissance durable, responsable et maîtrisée.

Depuis 25 ans, cette vision nous permet d’accompagner durablement nos clients dans leurs projets d’externalisation de la relation client.

Vos principales forces ?

Notre première richesse reste nos collaborateurs.

Nous avons la chance d’être entourés de personnes investies, bienveillantes et passionnées. Chez ProContact, l’engagement, les efforts et les résultats sont reconnus. Chacun peut évoluer, quel que soit son point de départ. Mon propre parcours en est un très bon exemple.

Notre autre force est notre capacité d’adaptation. Nous savons construire des solutions sur mesure, que le client ait besoin d’un collaborateur dédié ou d’une équipe complète de plusieurs dizaines de personnes. Cette flexibilité fait partie de notre ADN.

L’environnement de travail ?

Nous accordons une grande importance à la qualité de vie au travail.

Au-delà de nos activités professionnelles, nous organisons régulièrement des animations, des challenges et des événements qui renforcent la cohésion entre les équipes.

Nous venons par exemple de vivre une très belle Coupe du Monde 2026 interne, avec de nombreux jeux et défis qui ont rassemblé l’ensemble de nos collaborateurs dans une ambiance conviviale, tout en continuant à assurer le meilleur niveau de service pour nos clients.

Le petit plus ProContact ?

L’un des véritables atouts de ProContact est sans aucun doute son management de proximité.

Nous avons la chance d’être dirigés par une direction accessible, humaine et à l’écoute, incarnée par notre Directrice Générale, Bénédicte Bathurst.

Ici, il n’y a pas de barrières entre les fonctions. Que l’on soit téléconseiller, superviseur, manager ou directeur, chacun est considéré avec le même respect.

Cette proximité favorise une communication simple, rapide et efficace. Elle contribue fortement à cet esprit de famille qui fait la force de ProContact depuis maintenant 25 ans.

Pour aller plus loin

Supervision des agents IA : le métier qui contrôle ce que la machine répond

Une entreprise qui met une intelligence artificielle au contact de ses clients hérite d’un problème qu’elle n’avait pas avant : la machine répond vite, mais la vitesse ne garantit pas la justesse. La supervision des agents IA est le métier qui répond à cette question. Ce n’est ni du développement, ni de la relation client classique, et ce n’est pas non plus un filet de sécurité posé après coup. C’est une fonction de contrôle, avec ses critères, ses indicateurs et ses règles d’escalade.

ProContact opère des centres de contact francophones depuis trois implantations de l’océan Indien, à Maurice, à Madagascar et à Rodrigues. L’intelligence artificielle ne supprime pas le travail humain dans un centre de contact, elle en déplace le point d’application : de la production de la réponse vers sa vérification. Le dispositif décrit dans cet article est celui que nous proposons pour organiser ce contrôle.

Qu’est-ce que la supervision des agents IA ?

La supervision des agents IA est la fonction qui vérifie, corrige et valide une réponse générée par une intelligence artificielle avant, ou juste après, qu’elle n’atteigne le client. Elle s’exerce sur plusieurs plans à la fois : exactitude des faits, ton et cohérence de marque, conformité réglementaire. Elle porte aussi sur le dispositif lui-même, en identifiant les situations où la machine se trompe de façon répétée.

Un agent IA, dans ce contexte, désigne un programme capable de traiter une interaction client de manière autonome : répondre à une question fréquente, qualifier une demande, orienter vers le bon service, déclencher une action dans un outil de gestion de la relation client. Il intervient par messagerie, par courriel ou par voix de synthèse. Trois familles sont couramment utilisées : les agents conversationnels écrits, les agents vocaux, et les assistants d’aide au conseiller, qui suggèrent une réponse pendant que le conseiller est en ligne.

Pourquoi ce métier n’existait pas il y a peu

Tant que l’automatisation reposait sur des réponses scriptées, le contrôle qualité restait une tâche ponctuelle : les réponses possibles étaient connues à l’avance, il suffisait de les avoir validées une fois. L’arrivée de modèles capables de formuler librement, et d’enchaîner plusieurs étapes de raisonnement, a changé la nature du problème. Le nombre de réponses possibles est devenu ouvert. Une réponse jamais écrite par personne peut désormais partir vers un client.

C’est cette ouverture, et non une hausse du taux d’erreur, qui rend une supervision structurée nécessaire. Pour comprendre ce que ces technologies apportent et ce qu’elles coûtent avant d’aborder leur contrôle, notre guide sur ce que l’IA apporte au service client et ce qu’elle coûte traite le sujet en détail.

Ce que le superviseur contrôle réellement

Le contrôle porte sur trois plans distincts, qui ne demandent ni les mêmes compétences ni la même fréquence.

Exactitude des faits et détection des réponses fausses

Une IA générative qui invente un chiffre, une condition contractuelle ou une procédure ne le signale pas. Le problème n’est pas la fréquence de ces erreurs, c’est leur invisibilité : le ton de la réponse reste identique, qu’elle soit juste ou fausse. Là où une hésitation humaine s’entend, une erreur de modèle est formulée avec la même fluidité qu’une réponse correcte. Sans vérification organisée, rien ne la distingue.

Cohérence de ton et conformité de marque

Le registre, le vocabulaire et la posture d’une entreprise se tiennent dans la durée. C’est un point qu’une IA seule maîtrise encore imparfaitement sur des volumes importants et sur plusieurs canaux. Le second regard humain sert ici moins à corriger une faute qu’à maintenir une continuité perceptible par le client.

Conformité réglementaire et sectorielle

Dans l’assurance, la santé, la banque ou le juridique, certaines formulations engagent la responsabilité de l’entreprise. Une réponse automatisée peut y produire un effet juridique réel. La CNIL publie des ressources consacrées à l’intelligence artificielle et à la protection des données qui précisent les points de vigilance à intégrer dès la conception du dispositif.

Ce qu’il faut valider, et ce qu’on peut laisser passer

Superviser ne consiste pas à relire chaque réponse mot à mot. Un dispositif qui exigerait cela n’aurait aucun intérêt économique, puisqu’il coûterait le prix du traitement humain en plus du prix de la machine. La supervision utile repose sur un tri.

Le critère est simple à énoncer : on valide systématiquement ce qui engage l’entreprise sur des conditions, des délais ou des chiffres. Le reste relève d’un contrôle par échantillon, dont le volume s’ajuste à ce que les relevés font apparaître.

Type de réponse Niveau de contrôle Qui valide
Information publique, horaires, adresse, suivi d’une commande Échantillon Aucune validation préalable
Explication d’une procédure, orientation vers un service Échantillon renforcé Superviseur, a posteriori
Engagement sur un délai, un montant, une condition contractuelle Systématique Superviseur, avant envoi
Secteur réglementé, donnée de santé, décision affectant le client Systématique Expert métier, avant envoi
Réclamation, situation tendue, demande ambiguë Escalade Conseiller humain, reprise complète

Ce tri n’est pas figé. Il se précise à mesure que se dégagent les sujets sur lesquels le modèle se trompe le plus souvent et les formulations client qui déclenchent des réponses hasardeuses. Cette connaissance ne s’improvise pas, elle se construit avec l’usage du dispositif.

Le profil du superviseur d’agents IA

Le métier combine trois compétences qui étaient jusqu’ici séparées.

Maîtrise des outils. Comprendre le fonctionnement d’un agent conversationnel, savoir lire un journal de conversation, interpréter les indicateurs de performance du dispositif.

Sens de la relation client. Identifier ce qui, dans une interaction, produit de la frustration ou de la satisfaction, y compris quand c’est une machine qui parle.

Capacité d’analyse. Transformer des données de conversation en corrections concrètes, sur les consignes données au modèle comme sur les processus humains.

Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas une tâche résiduelle confiée par défaut. Elle demande une connaissance du secteur du client, une maîtrise fine de la langue, et la capacité de documenter une erreur de façon exploitable par les équipes techniques. Faute de filière de formation établie, cette compétence se construit le plus souvent en interne, à partir de profils issus de la relation client, de la qualité ou de la formation. Nos métiers et nos parcours sont présentés sur la page nous rejoindre.

Quatre indicateurs pour piloter la supervision

Le taux de résolution automatique. Part des interactions entièrement traitées par l’IA sans intervention humaine. Lu seul, il ne dit rien de la qualité : un taux élevé peut signaler une machine efficace comme des escalades manquées.

Le taux d’escalade. Part des interactions transférées à un conseiller. Trop élevé, il révèle un dispositif mal calibré. Trop bas, il révèle des situations que personne n’a rattrapées.

La satisfaction mesurée après une interaction traitée par l’IA. C’est le seul indicateur qui rende compte de la qualité perçue, et il doit être suivi séparément de la satisfaction globale, sans quoi l’effet se dilue.

Le délai de reprise. Temps écoulé entre la détection d’un échec et la prise en charge par un conseiller. C’est l’indicateur qui décide si l’escalade est vécue par le client comme une continuité ou comme une rupture.

Le modèle d’escalade à trois niveaux

ProContact opère des centres de contact depuis 2001. L’arrivée de l’IA ne modifie pas le principe qui organise ces opérations, elle modifie la place du contrôle. Le modèle d’escalade que nous proposons pour encadrer un dispositif automatisé fonctionne en trois niveaux.

Demande entrante

↓

Niveau 1. Agent IA. Demandes simples et répétitives. Contrôle par échantillon.

↓

Niveau 2. Conseiller humain assisté par l’IA. Demandes complexes, engagements, cas ambigus. Validation avant envoi.

↓

Niveau 3. Expert métier. Cas sensibles, secteur réglementé, réclamation à enjeu.

↓

Réponse au client, et retour documenté vers le niveau 1

La boucle de retour est la partie que l’on oublie le plus souvent. Sans elle, un dispositif de supervision corrige des réponses une par une sans jamais réduire le nombre d’erreurs à corriger.

À partir de quel volume une équipe de contrôle devient rentable

Constituer une équipe de supervision dédiée demande du temps de formation et un volume d’activité suffisant pour l’absorber. En dessous d’un certain flux, le coût fixe de la compétence dépasse le gain apporté par l’automatisation, et l’entreprise a intérêt à traiter ses demandes en direct.

C’est le point où l’externalisation peut prendre son sens sur ce sujet précis. Le principe est celui de la mutualisation : une compétence de supervision partagée entre plusieurs dispositifs revient moins cher, rapportée à chacun, qu’une compétence reconstruite depuis zéro à chaque fois. Encore faut-il que le volume cumulé le permette. Le seuil se raisonne au cas par cas, à partir du flux réel et de la part de réponses à contrôle systématique.

Superviser l’IA pour tenir la promesse faite à vos clients

La supervision des agents IA ne fait pas disparaître les erreurs, et il serait malhonnête de le laisser croire. Elle fait autre chose, qui compte davantage : elle décide où ces erreurs sont acceptables et où elles ne le sont pas, puis elle organise le contrôle en conséquence. Un client qui reçoit une réponse rapide, vérifiée quand elle engage, corrigée quand elle dérape, ne perçoit pas la frontière entre la machine et l’humain. Il perçoit une réponse fiable, et c’est cette fiabilité, plus que la vitesse seule, qui construit la confiance dans la durée.

Une IA rapide sans contrôle humain n’est pas un gain de temps, c’est un risque déplacé vers le client.

Questions fréquentes sur la supervision des agents IA

Quelle différence entre supervision d’agents IA et modération ?

La modération filtre des contenus produits par des utilisateurs selon des règles de publication. La supervision d’agents IA contrôle des réponses produites par un système automatisé au nom de l’entreprise. Les deux métiers partagent des méthodes de contrôle qualité, mais l’objet et la responsabilité engagée diffèrent.

Faut-il relire toutes les réponses générées par une IA ?

Non, et un dispositif qui l’exigerait n’aurait pas d’intérêt économique. La règle est de valider systématiquement ce qui engage l’entreprise sur des conditions, des délais ou des chiffres, et de contrôler le reste par échantillon.

Qu’est-ce qu’une hallucination d’IA ?

C’est une réponse formulée avec assurance mais fausse sur le fond : un chiffre inventé, une condition contractuelle qui n’existe pas, une procédure imaginée. Le terme est courant dans le secteur, il désigne le fait que le modèle produit du plausible et non du vérifié.

Qui exerce ce métier dans un centre de contact ?

Des profils issus de la relation client, de la qualité ou de la formation, montés en compétence sur les outils. Faute de filière de formation établie, le poste se pourvoit le plus souvent par montée en compétence interne plutôt que par recrutement direct.

Quels indicateurs suivre en premier ?

Le taux d’escalade et la satisfaction mesurée après une interaction traitée par l’IA. Les deux se lisent ensemble : un taux d’escalade bas accompagné d’une satisfaction en baisse signale des situations que personne n’a rattrapées.

Que dit la réglementation sur les réponses automatisées aux clients ?

Le règlement général sur la protection des données encadre les traitements entièrement automatisés produisant un effet sur les personnes. Les secteurs réglementés ajoutent leurs propres obligations. La CNIL publie des ressources dédiées à ces situations.

Combien de temps prend le contrôle d’une réponse ?

Cela dépend entièrement du type de réponse. Une vérification de cohérence sur une information factuelle se compte en secondes, une validation d’engagement contractuel demande de consulter le dossier. C’est pourquoi le tri en amont détermine le coût réel du dispositif.

Peut-on superviser une IA sans compétence technique ?

Une partie du travail, oui : juger de la justesse d’une réponse et de son ton relève du métier de la relation client. En revanche, lire un journal de conversation et documenter une erreur de façon exploitable demande une familiarité avec les outils, qui s’acquiert par la formation.

À partir de quel volume externaliser la supervision ?

Le seuil se calcule à partir du flux traité par l’IA et de la part de réponses à contrôle systématique. En dessous, le coût fixe de la compétence pèse plus lourd que le gain de l’automatisation. Un audit du flux réel permet de trancher.

La supervision fait-elle disparaître les erreurs ?

Non. Elle les rend visibles, elle les intercepte là où elles coûtent cher, et elle alimente la correction du dispositif. Un prestataire qui promet zéro erreur promet une chose que la technologie ne permet pas.

Découvrir nos solutions IA pour centres de contact

Pour aller plus loin

Comment optimiser son recrutement via les réseaux sociaux ?

Dans un monde de plus en plus connecté, les réseaux sociaux ne sont plus seulement des plateformes pour partager des photos de vacances ou échanger avec des amis. Ils sont également devenus un outil puissant pour les entreprises à la recherche de talents. Le recrutement via les réseaux sociaux est devenu une tendance incontournable, et dans cet article, nous allons vous montrer comment optimiser cette stratégie pour trouver les meilleurs candidats.

Utilisation stratégique des plateformes pour atteindre plus de candidats

La première étape pour optimiser son recrutement via les réseaux sociaux est de choisir les plateformes appropriées. LinkedIn est souvent la première plateforme qui vient à l’esprit, et elle reste un incontournable pour les professionnels. Cependant, d’autres réseaux sociaux comme Facebook, Twitter (maintenant X) et même Instagram peuvent également être utiles, en fonction de votre secteur d’activité.

LinkedIn, le réseau professionnel par excellence

LinkedIn est la plateforme par excellence pour le recrutement professionnel. Créez une page pour votre entreprise, mettez à jour votre profil et publiez vos offres d’emploi. N’hésitez pas à utiliser la fonction de recherche avancée pour trouver des candidats correspondant à vos critères. De plus, participez à des groupes de discussion pertinents pour élargir votre réseau et attirer des talents potentiels.

L’utilisation créative de Facebook et Twitter (X) pour le recrutement

Facebook et Twitter (X) ne sont pas seulement destinés au divertissement. Créez une page dédiée à votre entreprise et partagez-y des informations sur votre culture d’entreprise, vos valeurs et vos offres d’emploi. Utilisez les hashtags appropriés pour augmenter la visibilité de vos publications. Les annonces sponsorisées peuvent également vous aider à atteindre un public plus large et faciliter le processus de recrutement via les réseaux sociaux.

Création de contenu engageant pour captiver les talents potentiels

Pour attirer des candidats de qualité, il est essentiel de créer un contenu engageant. Utilisez des visuels attrayants, des vidéos courtes et captivantes et des témoignages de vos employés actuels pour montrer ce que votre entreprise a à offrir. Vous devez donner aux candidats l’envie de venir travailler pour votre entreprise.

Rédaction d’annonces d’emploi attrayantes et informatives

Lorsque vous publiez une offre d’emploi, assurez-vous qu’elle soit bien rédigée et informative. Mettez en avant les avantages de travailler pour votre entreprise et décrivez clairement les compétences et qualifications recherchées ainsi que les missions à réaliser. Soyez transparent sur le processus de recrutement pour éviter les malentendus.

Témoignages d’employés heureux pour une crédibilité accrue de votre entreprise

Les témoignages d’employés satisfaits sont une puissante preuve sociale. Demandez à vos employés actuels de partager leur expérience sur les réseaux sociaux et sur votre site web. Cela renforcera la crédibilité de votre entreprise et vous aidera avec le recrutement via les réseaux sociaux car il attirera des candidats qui partagent les mêmes valeurs.

Interaction avec les candidats pour optimiser le processus de recrutement

Une interaction proactive avec les candidats est essentielle pour optimiser votre recrutement via les réseaux sociaux. Répondez rapidement aux questions des candidats et maintenez un dialogue ouvert.

La rapidité dans les réponses

Les candidats apprécient les entreprises réactives. Assurez-vous de répondre rapidement aux messages, commentaires et demandes d’informations sur les réseaux sociaux. Cela montre que vous êtes sérieux au sujet du recrutement.

Organiser des événements en ligne

Les webinaires et les sessions de questions-réponses en direct sur les réseaux sociaux sont d’excellents moyens d’interagir avec les candidats potentiels. Cela permet également de montrer la culture de votre entreprise de manière authentique.

Externalisation du recrutement via les réseaux sociaux : une solution clé en main

Si vous cherchez à optimiser votre processus de recrutement via les réseaux sociaux sans pour autant investir de manière significative en ressources internes, l’externalisation pourrait être la solution idéale.

Les avantages de l’externalisation du recrutement via les réseaux sociaux

Cette stratégie présente de nombreux avantages : vous pouvez bénéficier de l’expertise d’une société spécialisée dans ce domaine, ce qui vous permettra de gagner du temps et de maximiser l’efficacité de votre campagne de recrutement. Voici quelques avantages clés :

Bénéficiez de l’expertise d’une société spécialisée dans le recrutement : Les sociétés d’externalisation du recrutement sont des experts dans l’utilisation des réseaux sociaux pour trouver des talents. Elles connaissent les meilleures pratiques, les tendances de recrutement en ligne, et disposent des outils nécessaires pour identifier rapidement les candidats les plus qualifiés.

Gain de temps : Externaliser le recrutement vous permet de vous concentrer sur vos activités principales, tandis que les experts se chargent de trouver les candidats. Cela réduit la charge de travail de votre équipe RH.

Accès à un réseau étendu : Les sociétés d’externalisation ont souvent des réseaux élargis de candidats potentiels, ce qui signifie que vous avez accès à un pool de talents plus vaste.

Comment choisir une société d’externalisation pour le recrutement via les réseaux sociaux ?

Lorsque vous choisissez une société d’externalisation pour vous trouver des talent via les réseaux sociaux, assurez-vous de prendre en compte les éléments suivants :

Expérience antérieure : Vérifiez le passé de la société en matière de recrutement sur les réseaux sociaux. Ont-ils déjà travaillé dans votre secteur d’activité ? Ont-ils obtenu des résultats positifs pour d’autres entreprises ?

Services offerts : Assurez-vous que la société offre un éventail complet de services, de la création de contenu à la gestion des campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux.

Références et témoignages : Demandez des références et lisez les témoignages d’autres clients pour avoir une idée de la qualité du service.

Tarification transparente : Clarifiez les coûts associés à l’externalisation. Assurez-vous de comprendre comment les tarifs sont structurés et qu’il n’y a pas de coûts cachés.

En externalisant votre recrutement via les réseaux sociaux à une société spécialisée, vous pouvez bénéficier de l’efficacité et de l’expertise d’une équipe dédiée. Cela vous permettra de tirer le meilleur parti des opportunités offertes par les réseaux sociaux pour trouver les talents dont vous avez besoin pour faire grandir votre entreprise.

En suivant ces conseils, vous pouvez attirer les meilleurs talents et renforcer votre équipe avec des professionnels qui partagent votre vision et vos valeurs. Les réseaux sociaux sont un outil puissant, utilisez-les à votre avantage pour bâtir une équipe exceptionnelle.

Contactez-nous !

Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Le digital : un outil efficace pour la gestion des congés et des absences du personnel

La gestion des congés et des absences est une tâche à ne pas prendre à la légère. En effet, il est primordial qu’elle soit bien réalisée afin que l’entreprise puisse s’y retrouver dans la gestion des paies et des plannings de chaque salarié. Ce travail, très chronophage, prend du temps et peut rapidement devenir une source de tension entre les employés et les managers. C’est pourquoi, de nombreuses entreprises décident de digitaliser la gestion des congés et des absences. Cela est d’autant plus vrai depuis la crise sanitaire où ces derniers ont encore plus pris conscience des enjeux et des avantages du digital. Mais concrètement, quels en sont les atouts ? Pourquoi, en tant qu’entreprise, devrions-nous avoir recourt au digital pour la gestion des congés et des absences du personnel ? Nous vous en disons plus.

Gagner en temps et en productivité

Temps d’attente plus ou moins longue, erreur dans les plannings ou dans les saisies et transferts de données… La gestion manuelle des congés sur papier, – sous la forme de « fiche congés » – connaît des limites.

Vous êtes une entreprise et vous vous demandez quel est l’avantage premier de digitaliser la gestion des congés et des absences ? La réponse est sans appel : le gain en temps et en productivité. Concrètement, tout devient plus simple. Plus besoin de passer directement par le pôle RH pour pouvoir consulter les soldes et les disponibilités des jours et faire une demande de congé ou d’absence. On peut le faire en quelques clics depuis son PC, son téléphone portable ou sa tablette. Du côté du service RH, rien de plus simple : les managers reçoivent une notification de la demande en question et peuvent, eux aussi, via un écran, la valider ou refuser. De même, ces derniers ont une visibilité claire et immédiate sur les plannings, ce qui vient considérablement accélérer le traitement des demandes et réduire le risque d’erreur de gestion (par exemple, autoriser une absence à un collaborateur alors que son solde est nul). Ainsi, en supprimant toutes ces démarches encombrantes, les collaborateurs tout comme les managers gagnent du temps sur leur planning. Ils peuvent donc avancer plus rapidement dans leur travail et/ou se concentrer sur d’autres tâches à plus forte valeur ajoutée.

Bon à savoir : selon le baromètre Edition Tissot, en 2019, 70 % des RH estimaient que l’utilisation d’outils digitaux était nécessaire pour une gestion efficace des congés et absences de leurs salariés. D’ailleurs, 55 % d’entre eux affirmaient avoir digitalisé cette activité.

Valoriser sa marque

En décidant de digitaliser la gestion de vos congés et absences, vous allez, dans un même temps, valoriser votre marque. En effet, sur le plan environnemental, la digitalisation de cette activité va limiter fortement l’utilisation du papier. Cela est un point pour valoriser votre démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). De même, en interne, le digital va faciliter et améliorer considérablement la communication et les interactions entre les membres de l’entreprise. Cela va aussi permettre de répondre aux nouvelles formes de travail apparues depuis la crise sanitaire comme le télétravail ou le travail à temps partiel. Plus globalement, c’est l’ensemble du bien-être et de la qualité de vie au sein de la société qui va être optimisé.

Garantir sa conformité à la législation

La gestion des congés et des absences est une activité encadrée par la loi française. En effet, les règles à suivre pour être en conformité avec la législation sont nombreuses : les 5 semaines de congés payés, les RTT, les congés spéciaux, les jours de fractionnement, les congés parentaux, de décès, ou sabbatique, ou encore ceux qui sont autorisés par des conventions collectives ou accords de branche, etc. Pas toujours facile de s’y retrouver. En effet, selon une étude de l’ANDRH, en 2020, 71 % des RH ont eu des difficultés à suivre les évolutions réglementaires. La digitalisation est aussi un bon moyen pour remédier à ce problème. En effet, l’automatisation va permettre à une entreprise d’assurer une conformité totale de la réglementation. Elle va apporter plus de transparence et limiter le risque d’erreur, notamment grâce à la traçabilité des demandes. En bref, les données sont récoltées, stockées et peuvent être consultées dans l’immédiat, ce qui est primordial pour constituer des bulletins de paie fiables.

Optimiser son pilotage

L’utilisation d’une plateforme digitale aide à optimiser son pôle RH. En effet, cet outil offre aux managers une vision à 360° sur le planning de l’ensemble du personnel de l’entreprise, ce qui leur permet de piloter efficacement l’organisation de leurs équipes. En un clic, ils peuvent disposer d’une vision globale de l’entreprise : les taux de présence des salariés, les périodes disponibles pour valider des demandes de congés et d’absences, la planification des projets de l’activité, le taux d’absentéisme, etc. De même, l’automatisation aide les RH à mieux sécuriser les données de la société (les sauvegardes automatiques régulières par exemple). Enfin, le pilotage est renforcé grâce au digital qui permet aux membres de l’entreprise de communiquer de manière instantanée. Ainsi, le digital est l’outil idéal pour améliorer l’organisation générale de son entreprise.

Contactez-nous !

Agences web, sites de e-commerce, spécialistes du marketing digital, start-up, pure players, etc., l’externalisation peut être une décision difficile à prendre, mais en confiant vos besoins en retouches d’images à un prestataire fiable et reconnu pour la qualité de ses services, votre entreprise gagnera un partenaire sur laquelle elle peut compter pour se développer et perdurer dans un contexte concurrentiel fort.

Avec plusieurs décennies de présence, ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en flexibilité, de réduire leurs coûts d’exploitation, important actuellement, en pleine récession économique.

Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au (+33) 1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Comment utiliser l’externalisation pour contrer la Grande démission ?

Externalisation et Grande démission : tout a commencé aux États-Unis, où les entreprises doivent faire face à une pénurie de main-d’œuvre depuis 2021. Selon les spécialistes, cette pénurie résulte de nombreuses raisons le plus souvent liées entre elles. Si ce phénomène ne devrait pas perdurer, il peut servir de tremplin pour votre entreprise, si vous songiez à externaliser ou un plusieurs services.

La Grande Démission : de quoi s’agit-il ?

Selon Wikipédia, alors que depuis les années 2000 jusqu’à 2019, le taux de démission aux États-Unis n’avait jamais dépassé 2,4 % des travailleurs par mois, la Grande Démission (Great Resignation) a commencé à prendre suffisamment d’ampleur pour marquer les esprits à partir de juillet 2020. En effet, à la suite de la pandémie de Covid-19, 4,5 millions d’Américains insatisfaits de leur travail ou de leur salaire ont quitté leur emploi avec un pic en novembre 2021. Les métiers de la restauration et du commerce sont les plus touchés.

Si la tendance s’est peu à peu apaisée, une enquête de McKinsey révèle que 40 % des 5 774 personnes interrogées sont toujours assez susceptibles de quitter leur emploi dans un avenir proche.

Pénurie de main-d’œuvre : quelles conséquences pour les entreprises ?

Sans main-d’œuvre, l’entreprise ne peut plus fonctionner, donc produire, satisfaire ses clients, se développer et être profitable. Or, c’est exactement ce qui est en train de se passer actuellement avec cette Grande démission : les entreprises voient leurs effectifs réduire de plus en plus tout en ayant du mal à embaucher !

En Occident, les viviers de talents sont épuisés à tel point qu’il est difficile de trouver et de convaincre les profils qualifiés ou spécialisés. La France ne fait pas exception, il suffit de regarder les rapports officiels publiés par les organismes spécialisés.

L’externalisation pour rebondir sur la Grande démission

La Grande démission serait également en train de se propager en Europe. Or, elle ne doit pas être une fatalité. Grâce à l’externalisation, ce mouvement peut être mis en sourdine tandis que l’entreprise continue à produire et à se développer. En effet, l’externalisation est aujourd’hui une stratégie commerciale suffisamment solide et fiable pour avantager les entreprises désireuses de se préparer de manière rationnelle au manque de main-d’œuvre.

Atteignez vos objectifs de rentabilité grâce à l’externalisation

Lorsque le nombre d’employés diminue progressivement, le travail prend du retard ou n’avance plus. Comment une entreprise peut-elle se développer si plus personne n’est disponible pour prendre en charge, par exemple, les tâches chronophages, mais essentielles ? Comment peut-elle générer des revenus et des profits si un maillon de sa chaîne de production s’affaiblit ? Qui plus est, le départ de chaque employé rime avec le départ des connaissances. Or, le temps presse, le recrutement traditionnel coûte cher, sans parler du temps nécessaire pour former les nouvelles recrues avant qu’elles ne soient opérationnelles.

Chez ProContact, nous prenons en charge pour votre entreprise :

  • Accueil téléphonique ;
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction ;
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…) ;
  • Qualification de fichiers ;
  • Gestion et enrichissement des bases de données ;
  • Fidélisation des clients ;
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique) ;
  • Service après-vente (SAV), service client ;
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Externalisation digitale ;
  • Etc.

Ne vous souciez plus de l’augmentation des cotisations et des salaires

Les salaires et les cotisations sociales augmentent chaque année et il est difficile dans le contexte actuel d’offrir salaires plus élevés, des avantages encore plus étendus, de financer les cotisations salariales. Les candidats refusent aujourd’hui et catégoriquement d’intégrer les entreprises en perte de main d’œuvre. Avec l’externalisation, ces aspects sont gérés par le prestataire, qui a la charge de ses agents.

Pour une couverture la plus complète possible de vos besoins, comptez sur le Service Digital de ProContact pour répondre à vos besoins en :

  • Maintenance / refonte de sites web ;
  • Gestion e-commerce ou réseaux sociaux ;
  • Traitement de dossiers ;
  • Design & graphisme ;
  • Ou encore de création de contenus.

Recrutez une main-d’œuvre fidèle

L’externalisation garantit la disponibilité de la main-d’œuvre. En effet, tout départ d’agent chez le prestataire reste transparent pour ses clients, qui peuvent ainsi continuer à recevoir leurs prestations en toute sérénité.

Une main-d’œuvre disponible en toutes circonstances

La pandémie a permis au secteur de l’externalisation de prouver sa grande flexibilité. Ainsi, de nombreux prestataires, comme ProContact, ont été capables de maintenir leurs services malgré les confinements, grâce au télétravail.

Une main-d’œuvre à forte valeur ajoutée

Aujourd’hui, les salariés sont à la recherche d’un salaire et des avantages plus élevés, tout en exerçant un métier qui ne soit pas répétitif et fastidieux. L’externalisation permet aux entreprises d’offrir les deux premiers avantages en prenant en charge ledit métier répétitif et fastidieux. En conséquence, l’entreprise peut garantir un cadre de travail épanouissant à ses salariés, dans lequel ils peuvent véritablement se concentrer sur leur cœur de métier.

Contactez-nous !

Comment pouvons-nous vous aider à préparer votre entreprise à passer le cap de la Grande démission, chez ProContact ? L’externalisation est notre métier, y compris en période de récession : comptez sur nous pour vous aider à planifier, fixer vos objectifs et vos cibles ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues, nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au +33 (0)1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Comment préparer vos employés à l’externalisation ?

L’externalisation ne doit pas être perçue comme une épreuve, mais une étape dans le développement de l’entreprise et de l’évolution de ses employés. Aujourd’hui encore, même si cette solution a fait ses preuves, le secteur du BPO souffre d’une image erronée, selon laquelle il supprimerait les emplois. En conséquence, lorsque l’outsourcing est évoqué, il n’est pas rare que la démotivation et la peur s’installent chez les ressources internes. Voici comment préparer ses équipes à l’externalisation et parer à cette éventualité.

Les conséquences de l’externalisation sur la motivation des employés

En l’absence de transparence et cela même si l’externalisation est très faiblement susceptible d’affecter le bon déroulement de certaines tâches et des responsabilités, les employés peuvent perdre « foi » en leur entreprise. Ils sont encore plus susceptibles d’aller postuler chez la concurrence ou même de changer de secteur professionnel.

Qu’il s’agisse des postes de base ou de direction, il est tout à fait naturel que les employés affichent une crainte sincère pour leur avenir au sein de l’entreprise lorsque l’outsourcing est évoqué. Cela est encore plus vrai au sein des PME en cette période de récession que le monde entier traverse actuellement.

Quelles tâches l’entreprise peut-elle externaliser ?

L’éventail de tâches susceptibles d’être externalisées est vaste. Chez ProContact, nos services sont les suivants :

  • Accueil téléphonique ;
  • Télé secrétariat ;
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction ;
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…) ;
  • Qualification de fichiers ;
  • Gestion et enrichissement des bases de données ;
  • Fidélisation des clients ;
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique) ;
  • Service après-vente (SAV), service client ;
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Externalisation digitale ;
  • Etc.

Pour une couverture la plus complète possible de vos besoins, comptez sur notre Service Digital pour répondre à vos besoins en :

  • Maintenance / refonte de sites web ;
  • Gestion e-commerce ou réseaux sociaux ;
  • Traitement de dossiers ;
  • Design & graphisme ;
  • Ou encore de création de contenus.

L’importance de préparer les ressources internes à l’externalisation

Pour sa réussite, l’externalisation doit être un projet complet, c’est-à-dire, capable de prendre en considération les ressources internes. Ces dernières doivent adhérer à cette étape, afin d’assurer le succès de la démarche dans son ensemble.

Mais comment présenter un tel projet à des personnes qui craignent pour leur emploi, leur salaire, leur évolution au sein de l’entreprise ? Voici des actions concrètes, rapidement applicables.

L’externalisation comporte de nombreux avantages pour eux

L’externalisation est plus qu’une solution qui consiste à déléguer une partie des tâches jusqu’ici accomplies par les ressources internes de l’entreprise. En choisissant cette stratégie, l’employeur leur offre un environnement propice au développement personnel et professionnel :

  • En réduisant leur charge de travail ;
  • En optimisant la répartition du travail ;
  • En diminuant le niveau de stress au travail ;
  • En leur offrant un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Faites les présentations

Une fois le processus d’externalisation engagé, organisez une réunion formelle durant laquelle les deux équipes, celle interne et celle externe, vont avoir le temps suffisant pour échanger et faire connaissance.

À moins qu’une rencontre physique soit possible entre les deux équipes, pensez aux nombreuses applications de réunion faciles à prendre en main.

Organisez des projets communs

L’externalisation est un partenariat entre une entreprise, ses équipes, son prestataire et les agents de ces derniers. Et qui dit partenariat, dit collaboration. Quoi de mieux que des projets collaboratifs afin que les employés de chaque partie puissent faire connaissance ? Cette stratégie permet également de calibrer la répartition de la charge de travail.

Renforcez l’esprit d’équipe et encouragez les efforts

L’esprit d’équipe est plus que jamais la pierre angulaire d’un projet d’externalisation. L’idée est que les ressources internes, mais aussi externes, se sentent à l’aise tout en développant des liens de plus en plus forts. N’hésitez pas à organiser des événements ponctuels qui sortent légèrement du cadre professionnel afin de délier les tensions.

Intégrez les agents externalisés à votre entreprise

L’intégration rime avec externalisation. En effet, pour un projet d’outsourcing réussi, pérenne et sérieux, il est essentiel qu’en tant que commanditaire, vous fassiez tous les efforts nécessaires afin que vos agents externalisés puissent se sentir à l’aise. Ils ont été engagés non pas comme des éléments à part, mais pour former une extension de votre entreprise. En ce sens, ils doivent être traités avec le même égard que vos ressources internes.

Faites également en sorte que le message passe au sein de vos équipes sur place !

L’externalisation, une solution gagnante pour l’entreprise et ses employés

Lorsqu’elle est prise en main de manière responsable, réfléchie, humaine, l’externalisation est plus qu’un service pour l’entreprise. Il s’agit d’un bénéfice qui doit également s’étendre aux employés. En privilégiant la communication, cette étape n’en sera que positive et profitable.

En conclusion

La communication est sans nul doute l’élément principal d’une externalisation réussie. En effet, en tant qu’entreprise, vous avez le devoir de tout faire pour rassurer vos ressources internes, afin que celles-ci puissent à leur tour mettre en œuvre leur savoir-faire et participer à l’avancement de votre projet.

Si l’idée de parler d’externalisation à vos équipes vous intimide, gardez en tête que le silence risque, au contraire, de vous faire perdre leur confiance et leur loyauté envers vous, employeur, donc directement envers l’entreprise.

La préparation vaut des deux côtés. Côté prestataire, voyez comment former des conseillers à votre marque à distance pendant les premières semaines.

Contactez-nous !

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise et ProContact fait partie des acteurs majeurs de ce secteur dans la région. L’externalisation est notre métier : comptez sur nous pour vous aider à planifier, fixer vos objectifs et vos cibles ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs, sans perdre en temps, en argent et en qualité.

Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité, cliquez sur notre formulaire de contact, envoyez-nous un e-mail ou alors appelez-nous au +33 (0)1 84 76 24 03.

Pour aller plus loin

Bien gérer une équipe externalisée

De nombreuses entreprises, peu importe leur stade d’évolution sur le marché, ont choisi le recrutement d’une équipe offshore pour gagner en efficacité, en productivité, en compétences et faire des économies substantielles. Comment ces entreprises ont-elles réussi à gérer cette équipe ? Comment ont-elles réussi à faire cohabiter cette dernière, à la faire collaborer avec leurs propres ressources internes ? L’externalisation ne consiste pas à approcher un prestataire, à recruter ses ressources et à vérifier la progression du travail demandé, comme cela se fait au bureau. Voici nos conseils pour un partenariat d’externalisation réussi.

Mettre en œuvre les bonnes stratégies et les bons outils 

L’externalisation est certes une stratégie commerciale désormais bien rodée, mais elle n’en est pas moins dénuée de défis à relever. En tant qu’entreprise en demande, vous devez analyser, essayer, mettre en œuvre certaines stratégies et les meilleurs outils pour gérer votre équipe tierce.

Qu’est-ce qu’une équipe externalisée ?

On parle d’équipe offshore lorsqu’une main-d’œuvre opère en dehors du pays où se trouve l’entreprise. Pour concrétiser ce concept, prenons l’exemple de l’entreprise ayant des besoins en téléprospection et en télémarketing. Aujourd’hui, au lieu de passer par des processus lourds et coûteux de recrutement local, il est possible de recruter une équipe spécialisée située à l’étranger.

ProContact propose un large éventail de services afin que les entreprises puissent gagner du temps, mieux répartir les tâches entre leurs ressources internes et dépenser moins en main-d’œuvre :

  • Accueil téléphonique
  • Télé secrétariat
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…)
  • Qualification de fichiers
  • Gestion et enrichissement des bases de données
  • Fidélisation des clients
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique)
  • Service après-vente (SAV), service client
  • Prospection B2B / B2C ;
  • Télésecrétariat ;
  • Relation client ;
  • Outil GRC et logiciel CRM ;
  • Enquêtes de satisfaction ;
  • Ressources humaines ;
  • Digital.

Le pilotage suppose une montée en compétence organisée en amont. Notre article sur la transmission de la culture de marque à distance détaille les étapes de cette phase.

Nos conseils pour bien gérer vos ressources humaines externalisées 

Pour répondre à toutes les difficultés susceptibles de se présenter dans le cadre d’une équipe externalisée, voici quelques bonnes pratiques à mettre en place.

Sélectionner l’équipe adéquate

Avant de parler de gestion, parlons de ladite équipe externalisée. En fonction des besoins de votre entreprise, de vos objectifs commerciaux, il est important de sélectionner les agents présentant les profils adéquats. Les points à prendre en considération pour choisir les travailleurs externalisés pertinents :

Appuyez-vous en permanence sur les objectifs à long terme de l’entreprise. Pour les atteindre, il peut être utile de recruter une personne en interne, dont la responsabilité sera de gérer la sélection des ressources délocalisées.

L’évaluation des performances

Les évaluations basées sur les performances permettent d’avoir une meilleure visibilité sur les forces et faiblesses de l’équipe proposée par votre prestataire d’externalisation. Pour une collaboration fluide dénuée de tout malentendu, n’hésitez pas à préparer une liste de tâches à tester. Cette technique permet tout simplement de définir le niveau de compétences requis pour travailler sur des projets particuliers.

La patience

La constitution d’une équipe externalisée peut demander du temps, mais il faut être patient : en dépend le succès de la gestion à venir.

Priorité à la communication

Vous devez être précis quant à vos objectifs et cela dès le début du projet ! Définissez clairement les jalons, les priorités, les cibles et les délais propres à votre projet. Pour un résultat toujours à la hauteur des attentes de votre entreprise, programmez des contrôles et des réunions hebdomadaires ou alors quotidiennes pour être toujours au fait de l’avancement de vos projets.

On trouve aujourd’hui suffisamment d’outils pour faciliter la communication dans le cadre d’une collaboration offshore :

  • Messagerie instantanée et e-mail ;
  • Appels audio et vidéo ;
  • Vidéo-conférence.

Établir un flux de travail compréhensible par tous et organisé

Pour tous les projets, les responsables savent établir des procédures opérationnelles étape par étape. Cette stratégie est reconnue pour permettre de rationaliser le flux de travail et le processus de développement de l’entreprise.

Dans le cadre d’une bonne gestion d’équipe externalisée, il est important de consigner les procédures de l’entreprise sur des documents accessibles à toutes les personnes impliquées. En ayant des informations à portée de main, lorsqu’elles sont rapides à comprendre et à mettre en œuvre, les agents externalisés apprennent et appliquent rapidement les normes à respecter.

Évitez la microgestion

Wikipédia nous rappelle que « La microgestion est un style de management où le manager observe ou contrôle étroitement le travail de ses subordonnés ou employés. Ce type de management se caractérise par un contrôle excessif, ou donnant trop d’attention aux détails. ». Or, les équipes externalisées sont tout simplement et naturellement taillées pour l’autogestion. Lorsqu’elles sentent que leurs commanditaires leur font confiance, elles sont toujours prêtes à faire des efforts supplémentaires pour la réussite du projet.

Les moyens pour donner à chaque membre de l’équipe offshore le maximum d’autonomie sont nombreux :

  • Formation d’accueil ;
  • Communication simple et claire des objectifs de l’entreprise ;
  • Utilisation des outils adéquats pour faciliter le travail et la collaboration à distance ;
  • Le recrutement d’un chef de projet local pour la supervision des opérations de tous les jours ;
  • Etc.

L’importance des interactions humaines

Entre la pandémie de COVID-19, des gestes barrières et autres restrictions imposées partout dans le monde, le travail à distance est rentré dans les mœurs. Mais pas pour tout le monde. En effet, vous constatez peut-être que certains employés luttent quotidiennement pour travailler dans un cadre moins tangible. Pour certains, le travail à distance a généré un fort sentiment d’isolement.

L’ajout d’une équipe externalisée à l’équation peut renforcer ce sentiment, affectant le bien-être mental et la productivité. Pour éviter une régression dans le développement de l’entreprise du fait de ce mode de fonctionnement, les managers doivent encourager les interactions sociales entre les membres de l’équipe externe et les équipes internes.

Cela passe, par exemple, à travers des réunions régulières, des activités de renforcement de l’esprit d’équipe via Zoom, Skype ou toute application de vidéoconférence. Toujours dans cet esprit, pourquoi ne pas créer un canal de discussion ou un salon de discussion sur un outil de communication ?

Pour aller plus loin

Comment motiver vos employés à travailler avec des agents externalisés ?

Il peut être difficile pour les salariés d’une entreprise de se faire à l’idée de collaborer avec des agents provenant d’une entreprise d’externalisation. En effet, la nouvelle peut être déstabilisante, surtout lorsqu’elle génère la peur de la perte d’emploi. Bien utilisée, l’outsourcing est une solution, un outil moderne pour l’entreprise, aussi. Pour en tirer tous les bienfaits, il doit être manipulé avec fluidité afin de rassurer les équipes internes.

Que dit le droit du travail français concernant le licenciement pour motif économique ?

Bon à rappeler aux salariés des entreprises françaises. « Un licenciement pour motif économique doit résulter soit de la suppression ou de la transformation de l’emploi du salarié. Soit de la modification, refusée par le salarié, d’un élément essentiel de son contrat de travail. Autrement dit, les difficultés économiques, la réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité. L’introduction de nouvelles technologies ou la cessation de l’activité de l’entreprise ne constituent une cause économique de licenciement que si elles entraînent la suppression de l’emploi du salarié ou la modification de son contrat de travail. » (Textes : C. , art. L. 1222-6 ; C. , art. L. 1233-3 ; Ord. no 2017-1385, 22 sept. ).

La suppression d’emploi recouvre deux hypothèses.

Le poste et les tâches correspondantes disparaissent. — En cas de cessation d’activité de l’entreprise, l’ensemble des emplois sont supprimés. De même. En cas de cessation partielle d’activité ou d’externalisation de l’une des activités de l’entreprise (sans que les conditions d’application de l’article L. 1224-1 du Code du travail soient réunies), les tâches et les emplois correspondants disparaissent. Un poste de travail et les tâches correspondantes peuvent également disparaître sans qu’il y ait pour autant une cessation totale ou partielle d’activité de l’entreprise. C’est le cas, par exemple, lorsque l’employeur décide d’adapter l’effectif à la baisse d’activité de l’entreprise.

Exemple : un service commercial est surdimensionné au regard de son activité en régression depuis plusieurs années. L’employeur décide de supprimer certains postes de ce service.

Lorsque l’entreprise décide de fermer l’un de ses établissements et de transférer son activité et les emplois correspondants dans un autre établissement ou de délocaliser son activité dans un autre pays. Y a-t-il suppression d’emplois ou simple changement du lieu d’exécution du travail emportant modification du contrat de travail ? La réalité de la suppression d’emploi doit, selon la Cour de cassation, être appréciée au niveau de l’entreprise. La délocalisation de l’activité d’un établissement à une autre société du groupe implantée à l’étranger emporte suppression des emplois de cet établissement (Cass. , 5 avr. 690). En revanche. Le transfert de l’activité d’un établissement et des emplois correspondants vers un autre établissement de l’entreprise n’emporte pas suppression de ces emplois.

Le poste disparaît, mais les tâches correspondantes demeurent. — Il y a également suppression d’emploi lorsqu’un poste est supprimé et que les tâches correspondantes sont soit reprises par un collaborateur bénévole (le plus souvent. Un membre de la famille de l’employeur : Cass. , 20 janv. 094), soit réparties entre plusieurs salariés déjà présents dans l’entreprise (Cass. 956), soit confiées à un seul autre salarié qui travaillait déjà dans l’entreprise, en plus de ses tâches initiales (Cass. , 21 juill. 870).

ATTENTION : dans les deux hypothèses, une suppression d’emploi n’est pas nécessairement synonyme de réduction des effectifs de l’entreprise. En effet, la suppression de certains emplois peut être accompagnée de la création de nouveaux emplois dont le contenu est différent. Le reclassement des salariés dont le poste est supprimé devra être envisagé sur ces nouveaux emplois.

Pour autant qu’ils soient compatibles avec leur qualification (voir no 170-25).

(Source : 170-15 Quelles conséquences la cause économique de licenciement doit-elle avoir sur l’emploi ? – liaisons-sociales.fr)

Externalisation n’est pas synonyme de délocalisation

Il est essentiel de faire et de comprendre la différence entre externalisation et délocalisation.

  • Dans le cas de l’externalisation, elle se contente de transférer certaines opérations commerciales vers des tiers.
  • Dans le cas de la délocalisation, l’entreprise transfère ses activités dans tout autre pays où le coût de gestion de ces activités est inférieur à celui du pays d’origine.

Comment l’externalisation est-elle susceptible d’affecter la motivation d’un salarié ?

Si l’externalisation est fortement peu susceptible de reprendre les tâches et responsabilités d’un salarié en interne. Elle peut créer un sentiment de frustration. Donc éroder sa motivation, sa fidélité, sa satisfaction envers l’entreprise qui l’emploie. Ce phénomène est souvent perceptible au niveau des postes de base, mais également à ceux situés plus haut dans l’organigramme. Ajoutons à cela que la pandémie de Covid-19 et la crise sanitaire n’arrangent pas la situation.

En conséquence, lorsque l’outsourcing est évoqué, les entreprises doivent se préparer à une vague de démission. À moins de prendre le problème à bras le corps.

Comment préparer les équipes internes à l’externalisation ?

Pour réussir, l’externalisation doit faire l’objet d’une forte adhésion au sein de l’entreprise. Une réunion préparée, avec des mots clairs. Des données chiffrées peuvent aider l’entreprise à convaincre ses ressources humaines de la pertinence d’un tel choix.

Les avantages de l’externalisation pour les salariés :

  • L’externalisation a bâti sa réputation sur sa capacité à réduire la charge de travail des équipes internes ;
  • Elle permet de mieux répartir le travail entre chaque ressource ;
  • Elle aide à diminuer drastiquement le niveau de stress ;
  • Elle offre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée ;

La présentation des équipes :

La première étape franchie, présentez les équipes internes aux agents externalisés et expliquez clairement. Par exemple, que ces agents vont prendre en charge :

  • Accueil téléphonique
  • Télé secrétariat
  • Sondages, enquêtes, études de satisfaction
  • Télémarketing et téléprospection (prise de rendez-vous, prospection…)
  • Qualification de fichiers
  • Gestion et enrichissement des bases de données
  • Fidélisation des clients
  • Assistance technique (hotline, webhelp, support technique)
  • Service après-vente (SAV), service clients
  • Prospection B2B / B2C
  • Télésecrétariat
  • Relation client
  • Outil GRC et logiciel CRM
  • Enquêtes de satisfaction
  • Ressources humaines
  • Externalisation digitale

Il s’agit là des offres mises en place par ProContact.

Une fois l’externalisation concrétisée :

Fixez un calendrier selon lequel vos équipes internes et externalisées peuvent régulièrement échanger.

Organisez une réunion Zoom hybride avec les équipes internes et externalisées dans une seule et même salle.

Contactez-nous !

L’externalisation est notre métier ! Chez ProContact, nous vous accompagnons étroitement dans l’inclusion de cette solution dans votre stratégie commerciale. Nous vous proposons sans tarder une adaptation inédite de votre façon de travailler grâce à l’arrivée de ressources situées ailleurs. Sans perdre en temps, en argent et en qualité.

ProContact est plus qu’un centre de contact. Grâce à des agents formés, qualifiés, triés sur le volet, multilingues. Nous permettons aux entreprises qui nous choisissent de gagner en crédibilité et surtout de satisfaire leurs clients quelle que soit la situation et en toute transparence.

L’externalisation est devenue une stratégie commerciale tangible et concrète pour le développement de l’entreprise. Pour en savoir plus sur nos prestations, pour un partenariat de qualité.

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